Aseggas Ameggaz 2960 ,Bonne Année 2010...Calendrier Amazigh...
04/01/2010 03:09 par kabylie
Aujourd’hui le 3 Janvier, le Mouvement des Amazighs du Québec (MAQ) a commencé une compagne de distribution d’un calendrier amazigh gratuit à Montréal, ce produit est dédié spécialement au groupe TAFSUT, Chants et Danses de Kabylie. L’idée de faire des calendriers est concrétisée par un groupe dont les noms sont : Un grand merci à tous ces gens et surtout à Tassadit OULD-HAMOUDA et son Groupe TAFSUT qui se sont toujours distingués par leur courage et leur bon sens dans leurs innombrables activités socio-culturelles. Cette modeste contribution marque un point de départ concrèt dans la mise en valeur réelle de notre dimension amazighe à Montréal et à travers toute la Belle Province. Nous espérons que cette action va consolider davantage l’union des forces militantes et la production amazighe dans toute sa diversification. Assegas Ameggaz 2960, Bonne année 2010. Montréal, le 03/12/2009 Un militant autonome.Le Mouvement des Amazighs du Québec distribue un calendrier amazigh à Montréal.
Mourad ITIM.
Mourad MEDJBER.
Ali MADACI.
Dahman DJENADI.
Khelifa HAREB.
Et sans oublier la contribution du site aqvayli.com dans la conception.
Source : http://aqvayli.com/Le-MAQ-distribue-un-calendrier-amazigh-a-Montreal,00426.html
Timlilit Imazighen du 01/01/2010 - 2e partie (MP3 – 27.4 Mo)
Kabylie en hiver ...
Source :http://www.jeunessesportivedekabylie.com/?_file=galerie
Publié par Hamoudi .Traduction de Bonne Année dans tous les langues...
Bonne Année en ALSACIEN e glëckliches nëies / güets nëies johr
Bonne Année en ANGLAIS happy new year
Bonne Année en ARABE aam saiid / sana saiida
Bonne Année en BAMBARA bonne année
Bonne Année en BASQUE urte berri on
Bonne Année en BERBÈRE asgwas amegas
Bonne Année en BETI mbembe mbu
Bonne Année en BIÉLORUSSE Z novym hodam
Bonne Année en BOSNIAQUE sretna nova godina
Bonne Année en BRETON bloavez mat
Bonne Année en BULGARE chestita nova godina
Bonne Année en CANTONAIS kung hé fat tsoi
Bonne Année en CATALAN bon any nou
Bonne Année en CHINOIS xin nièn kuai le / xin nièn hao
Bonne Année en CORÉEN seh heh bok mani bat uh seyo
Bonne Année en CORSE pace e salute
Bonne Année en CRÉOLE ANTILLAIS bon lanné
Bonne Année en CRÉOLE GUADELOUPÉEN bonne année
Bonne Année en CRÉOLE GUYANAIS bon nannen / bon lannen
Bonne Année en CRÉOLE HAITIEN bònn ané
Bonne Année en CRÉOLE MARTINIQUAIS bon lanné / bonanné
Bonne Année en CRÉOLE MAURICIEN mo swet zot la banané
Bonne Année en CRÉOLE RÉUNIONNAIS bone-érèz ané
Bonne Année en CROATE sretna nova godina
Bonne Année en DANOIS godt nytår
Bonne Année en ESPAGNOL feliz año nuevo
Bonne Année en ESTONIEN head uut aastat
Bonne Année en FINNOIS onnellista uutta vuotta
Bonne Année en FLAMAND gelukkig Nieuwjaar
Bonne Année en GALLOIS blwyddyn newydd dda
Bonne Année en GREC kali chronia / kali xronia eutichismenos o
Bonne Année en kainourgios chronos
Bonne Année en HÉBREU shana tova
Bonne Année en HONGROIS boldog új évet
Bonne Année en ISLANDAIS farsælt komandi ár
Bonne Année en ITALIEN felice anno nuovo, buon anno
Bonne Année en JAPONAIS akemashite omedetô
Bonne Année en KABYLE asseguèsse-ameguèsse
Bonne Année en LANGUEDOCIEN (OCCITAN) bona annada
Bonne Année en LETTON laimigo Jauno gadu
Bonne Année en LITUANIEN laimingu Naujuju Metu
Bonne Année en MACÉDONIEN srekna nova godina
Bonne Année en MAORI kia hari te tau hou
Bonne Année en NÉERLANDAIS gelukkig Nieuwjaar
Bonne Année en NORVÉGIEN godt nytt år
Bonne Année en OCCITAN bona annada
Bonne Année en POLONAIS szczesliwego nowego roku
Bonne Année en PORTUGAIS feliz ano novo
Bonne Année en PROVENÇAL bòna annada / bono annado (provençal rhodanien)
Bonne Année en ROUMAIN un an nou fericit / la multi ani
Bonne Année en RUSSE S novim godom
Bonne Année en SERBE srecna nova godina
Bonne Année en SLOVAQUE stastlivy novy rok
Bonne Année en SLOVÈNE srecno novo leto
Bonne Année en SUÉDOIS gott nytt år
Bonne Année en SWAHILI mwaka mzuri
Bonne Année en TAHITIEN ia ora te matahiti api
Bonne Année en TCHÈQUE štastný nový rok
Bonne Année en TURC yeni yiliniz kutlu olsun
Bonne Année en UKRAINIEN Z novym rokom
Bonne Année en WALLON (orthographe à betchfessîs) bone annéye / bone annéye èt bone santéye
Traductions de bonne année dans toutes les langues du monde entier.
Savoir comme on présente ses voeux dans tous les pays et nationnalités.
L'expression Bonne Année traduite dans tous les continents et religions.
Toute l'équipe du site Poésie des Poèmes vous souhaite une Bonne et Heureuse Année 2010 et vous présente ses voeux de bonheur et de santé...
Que l'année 2010 soit une année poétique pour vous et vos proches...
Modèles de beaux poèmes pour souhaiter une bonne année.
Tendres Messages en poésie pour présenter ses voeux de fin d'année.
Exemples de textes poétiques pour la nouvelle année.
Mes meilleurs voeux !

Le match de football entre l'Algérie et l'Egypte et les conséquences qui en ont suivi ont révélé beaucoup de choses dont nous n'avions pas conscience. Nous avons découvert une Egypte inamicale et haineuse et une jeunesse algérienne aussi patriote, sinon plus, que les générations précédentes.
La première conclusion qui s'impose est que le monde arabe, d'une manière générale, est dans un état déplorable. Donner à une manifestation sportive cette dimension politique illustre à quel point le régime égyptien est dans le désarroi. Il n'avait rien à offrir à son peuple, sinon une victoire de football. C'est pourquoi la défaite fut amère. Ce n'est plus l'éthique du sport qui est mise en avant ; c'est la crédibilité d'un régime qui est en jeu, un régime qui dépend de la mendicité internationale et des touristes étrangers qui visitent un pays conquis. D'où le besoin de détourner les sentiments nationalistes des Egyptiens qui n'ont rien à voir avec les opportunistes de médias manipulés par les ‘moukhabarat'.
Le peuple égyptien est pacifique, et toute son histoire a montré qu'il est hospitalier au point où nombre de ses dirigeants et de son élite sont issus de différentes parties du monde musulman. Le grand quotidien Al Ahram a été fondé en 1880 par des Syro-Libanais qui avaient trouvé refuge au Caire. Sati El Husri (1882-1968), d'origine syrienne, avait aussi choisi Le Caire où il vécut de 1942 à sa mort. Pour lui, l'unité arabe devait se faire autour de l'Egypte qu'il comparait à la Prusse qui avait unifié l'Allemagne au XIXème siècle. Les Maghrébins aussi ont contribué à la vie culturelle, religieuse et politique de l'Egypte. Le quartier des Maghrébins au Caire atteste de leur présence et des liens avec l'Afrique du Nord. L'un des grands dirigeants de l'organisation des Frères musulmans, décédé il y a quelques années, porte de nom de Omar Tlemçani.
Jusqu'à l'avènement du parti unique en 1952, l'Egypte avait par ailleurs une élite intellectuelle (Lutfi Sayyed, Taha Hussein, Ali Abderrazak, Ahmed Amine...), politique (les cadres du parti Wafd) et artistique qui a rayonné dans tout le monde arabe. Elle promettait des perspectives d'Etat de droit et de démocratie qui à l'époque étaient contrariées par la monarchie inféodée aux Britanniques. Le régime autoritaire de Nasser qui à l'origine avait suscité de l'espoir, a détruit la monarchie mais aussi la société civile, affichant un mépris hautain pour le débat démocratique, étouffant dans l'oeuf l'expérience de la société civile égyptienne. A la faveur du discours démagogique panarabiste et soi-disant socialiste, le régime a favorisé les opportunistes et les médiocres en chassant vers l'exil intérieur des penseurs comme Taha Hussein.
Le régime égyptien a mis en place, dès les années 1950, un système de parti unique qui aspirait vers le haut les médiocres et les corrompus. Ce sont eux, et ceux qu'ils ont formés, qui insultent l'Algérie, un pays qui a avec l'Egypte des liens historiques et culturels plus forts qu'ils n'imaginent. Savent-ils au moins que c'est une tribu de la Petite Kabylie - les Kotama - qui, après avoir accueilli et protégé Obeidallah, un descendant de Fatima, fille du Prophète, ont marché vers le Moyen-Orient pour renverser les Abbassides et pour proclamer Obeidallah calife à Baghdad. Les Kotama se sont arrêtés en Egypte, ont créé Al Kahira (la Victorieuse) et ont fondé la dynastie Fatimide qui avait égalé en splendeur celle des Abbassides. Les Fatimides ont créé l'université Al Azhar, la plus ancienne université au monde, antérieure à celle de Bologne. Se rappellent-ils ces médiocres de la presse que ce sont le Président Boumédiène et le Roi Fayçal qui ont financé l'armement dont l'Egypte a eu besoin pour libérer le Sinaï en 1973 ? On raconte que Boumédiène et Fayçal étaient fous de rage lorsque Sadate avait signé l'accord de cessez-le-feu au kilomètre 101. Boumédiène voulait que l'armée israélienne entre au Caire où elle aurait été défaite par la guérilla urbaine. La nomenklatura du Caire tenait trop à son confort pour laisser le peuple égyptien affronter l'armée sioniste. La médiocrité n'a pas de mémoire, ni de dignité. Ce sont là les conséquences désastreuses du système du parti unique qui a écarté les Egyptiens de valeur et mis à leur place les domestiques des ‘moukhabarat'.
Il y a un lourd contentieux entre les peuples musulmans, qui se sentent trahis, et le régime égyptien qui a accepté en 1979, pour quelques centaines de millions de dollars, d'ouvrir une ambassade de l'Etat hébreu au Caire, sans que Israël n'accepte un Etat palestinien avec Jérusalem comme capitale. C'est le minimum que les musulmans puissent accepter d'Israël et de l'Occident. Les jeunes supporters algériens, et cela a été dit et redit, n'ont pas accepté que leur équipe de football, symbole du drapeau national, soit agressée dans un pays qu'ils considéraient comme le leur. C'est évident, mais ce qu'ils n'acceptaient pas au fond, c'est que le régime égyptien soit insensible au sort des Palestiniens en général et de Gaza en particulier. « Qu'ils aident Gaza et nous leur donnerons le match », m'avait dit un jeune de banlieue en France. Le match Algérie-Egypte a révélé ce contentieux entre l'Egypte et le monde arabe. Soudanais, Marocains, Syriens... ont soutenu l'équipe algérienne parce qu'ils considèrent que Hosni Moubarak porte une responsabilité personnelle dans le meurtre de centaines de Palestiniens en décembre 2008 et janvier 2009.
Sur un autre plan, les jeunes Algériens ont montré qu'ils sont attachés à leur pays et à ses symboles. Ils n'acceptent pas qu'on touche au drapeau et à ce qu'il symbolise. Les jeunes Algériens ont tous les défauts du monde, et ils sont les premiers à le dire, mais il faut leur reconnaître une qualité: l'attachement à la dignité et à la justice. Malgré tous ses problèmes sociaux, culturels et politiques, l'Algérie a un atout extraordinaire: sa jeunesse et sa soif de vivre dans la dignité. Si l'Etat mettait à sa disposition un enseignement de culture scientifique, elle traduirait dans les actes les aspirations de la génération de Novembre 1954.
par: Lahouari Addi
Source : http://www.lequotidien-oran.com/?news=5131370
S’il y a un joueur qui a brillé, ces derniers temps, en sélection, c’est bien Rafik Halliche. L’ex-défenseur du NAHD a réussi, en un laps de temps très court, à s’imposer en élément clé dans l’échiquier de Rabah Saâdane.
| Réalisé par : | Abdellah Haddad |
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Déjà avant le match du Caire, Halliche était un titulaire indiscutable, un joueur pétri de qualités et un élément adulé par les supporters des Verts et tous les Algériens. Cependant, l’agression dont il a été victime au Caire a fait augmenter sa popularité en flèche. Halliche est devenu aujourd’hui une super star, là où il passe dans le pays, on pose avec lui, on lui demande un autographe ou dans les pires des cas, on lui glisse un compliment. Hier, on avait l’occasion de le vérifier. Sa visite au village de ses parents n’est pas passé inaperçue, les performances de Rafik avec les Verts ont fait de lui un roi chez lui. Il ne pouvait pas marcher à pied, ni rouler en voiture. L’enfant d’Ighil Imoula n’est pas seulement star à Ighil Imoula, c’est toute la Kabylie, c’est toute l’Algérie qui aiment le sympathique Rafik.
Un moment fort dans sa vie, un tournant dans sa carrière Ce qu’a vécu Rafik, hier, restera gravé dans sa mémoire. C’est un moment très fort dans sa vie. Il a été accueilli comme un héros chez lui. Cela donnera sûrement des idées à l’ex- capitaine des Sang et Or, car avec son jeune âge, ses qualités techniques, physiques ainsi que morales, ses ambitions et sa volonté, Rafik pourra jouer dans le haut niveau, il pourra par exemple revenir à son club employeur, le Benfica, en l’occurrence, et donner une autre dimension à sa carrière. Une dimension plus grande et plus prestigieuse. Tout le monde voulait le toucher, l’embrasser, l’approcher… La présence de Rafik Halliche dans son village natal a créé un grand événement chez les habitants du village. Tout le monde était à l’accueil du Guerrier, tout le monde l’a accompagné et l’a remercié. Mieux encore, tous les présents voulaient le toucher, lui parler, poser avec lui ou bien l’approcher. La modestie de Rafik est, sans aucun doute, derrière ce grand amour des citoyens d’Ighil Imoula qui sont fiers de leur enfant. Abdellah Haddad
Tizi Ntlata en effervescence, Ighil Imoula n’oubliera jamais… Rafik Halliche : «Tellement je suis ému et content, je ne trouve pas les mots…» «Le meilleur est à venir» Souam (président de l’APC de Tizi Ntlata) : «Halliche est notre fierté» Mis à part sa maman, toute la famille l’a accompagné |
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Décidément, qu’il vente, qu’il neige ou qu’il tonne, la JS Kabylie reste toujours accrochée aux cimes de la hiérarchie nationale.
Sinon, comment expliquer que les Canaris ont fini par se frayer une belle place sur le podium du championnat sans trop appuyer sur le champignon, eux qui, à la manière de la fable de l’escargot, auront longuement traîné en cours de route pour franchir furtivement quelques obstacles de cette fin de mi-parcours et se hisser à cette surprenante seconde place qui aura étonné plus d’un.
Non pas que la formation kabyle ne mérite pas de figurer dans le peloton de tête, elle qui est souvent habituée à se maintenir aux premières loges et à côtoyer allègrement du beau monde dans les hautes sphères du football algérien, mais force est d’admettre que le nouveau cru amazigh ne fut pas des meilleurs cette année, à un tel point que des remous ont surgi ici et là dans la maison kabyle.
Faut-il rappeler, en fait, que le coach français Jean-Christian Lang, qui avait défrayé la chronique de fort belle manière la saison dernière, a finalement été victime du fatidique siège éjectable à la fin du mois d’octobre.
Les dirigeants kabyles ont été contraints de faire appel à deux “enfants du club”, en l’occurrence Mourad Karouf et Arezki Amrouche, pour assurer un intérim qui dure et qui dure encore, tant il est vrai que les résultats ont quelque peu suivi jusque-là même si la manière a laissé quelque peu à désirer. Il est vrai que le recrutement opéré par les dirigeants kabyles, durant l’intersaison, a été diversement apprécié par les supporters kabyles, et ce, pour diverses raisons. D’un côté, il y a les ultras qui sont habitués à l’opulence et qui exigent bon an, mal an des résultats et des titres, et ceux-là estiment que l’effectif de cette année a été fortement rajeuni et que, partant de là, la JSK n’avait pas les moyens de lutter avec les grosses cylindrées du présent exercice. De l’autre côté, il y a les sages et les modérés qui estiment, à juste titre d’ailleurs, que cette nouvelle génération de Canaris avait plutôt belle allure et que l’avenir lui appartient certainement à plus ou moyen terme.
Vingt-cinq points à domicile et… trois seulement à l’extérieur
Résultat des courses, la JSK a accompli une trajectoire des plus déroutantes car faisant pratiquement le plein à domicile, mais faisant preuve d’une grande fragilité en déplacement. Ce constat est palpable à l’œil nu du fait que l’équipe chère aux “Imazighen” a quand même récolté la bagatelle de vingt-cinq points à domicile pour seulement… trois points misérables à l’extérieur.
Au stade du 1er-Novembre, sur neuf matchs disputés durant cette phase-aller, les Kabyles ont quand même remporté huit victoires pour ne concéder qu’un seul match nul face au Mouloudia d’Oran (0-0).
Mieux encore, l’attaque kabyle a souvent bien carburé à domicile, comme en témoignent les scores éloquents enregistrés par exemple face à l’AS Khroub (3-0), devant le Widad de Tlemcen (3-1), l’USM Annaba (4-0) ou encore face au CA Batna (3-1). Mais, là encore, si la JSK a bel et bien inscrit la bagatelle de 18 buts à “la maison” pour 3 encaissés, il n’en demeure pas moins que les camarades de Yahia-Chérif n’ont inscrit que… trois buts à l’extérieur, soit un but au stade Zioui d’Hussein Dey face au NAHD (1-1), un second au stade Omar-Hamadi de Bologhine face à l’USM Alger, puis à Blida face à l’USMB pratiquement sur le même score de un but partout.
Et sur huit matchs disputés à l’extérieur, la JSK a concédé cinq défaites dont quatre sur un score étriqué et très frustrant de
1-0, soit à Bordj Bou-Arréridj, à Rouiba face au MCA, à Béjaïa dans le derby kabyle face à la JSMB, puis au stade du 20-Août devant le CRB pour une seule défaite de deux buts d’écart concédée à Sétif face à l’Entente
(2-0). Et là que le bât blesse, c’est que la JSK n’a réussi donc à inscrire que trois “petits buts”, ce qui prouve que les Kabyles voyagent très mal cette saison puisqu’ils n’ont pas décroché le moindre succès hors de leurs bases durant toute cette phase aller. En fait, un tel tableau de bord donne quelque peu raison à tous ceux qui estiment que cette “nouvelle JSK” manque souvent de fragilité en déplacement, et cela est dû à la jeunesse de son effectif et à l’inexpérience de certains joueurs venus de divisions inférieures.
À cela, il fallait bien ajouter les nombreuses blessures de Maroci, de Aoudia, Yahia-Chérif, Coulibaly et Belkalem, pour ne citer que ceux-là, alors que les lourdes sanctions disciplinaires infligées à l’avant-centre Hamiti puis au stoppeur Belkalem, tous deux suspendus pour sept matchs chacun.
La JSK actuelle pourrait-elle jouer le titre ?
“C’est une équipe très jeune, et il ne faut pas trop s’attendre à un parcours exceptionnel pour la présente saison. Par contre, il faudra la préserver et surtout l’aguerrir pour l’année prochaine”, avait déclaré en début de saison l’ancien coach français Jean-Christian Lang avant d’être démis de ses fonctions pour les raisons que l’on sait déjà.
“Non, non et non ! Nous avons une très bonne équipe cette saison et nous pouvons rivaliser avec les meilleurs en championnat, tout en visant gros en Ligue des champions africaine”, avait rétorqué le président Mohand-Chérif Hannachi qui ne veut pas jouer les seconds rôles sur le double plan national et international. Or, la réalité du terrain est plutôt amère car une équipe qui veut postuler au titre doit impérativement gagner à l’extérieur, ce qui n’est malheureusement pas le cas pour le moment. C’est que la JSK a chuté devant deux adversaires qui comptent jouer les premiers rôles cette saison, en l’occurrence le Mouloudia d’Alger (1-0), actuel leader du championnat et nouveau postulant pour le “scudetto”, cette saison, et à Sétif face à l’ESS, le tenant du titre et grand favori cette année encore pour la couronne, ne serait-ce que pour la richesse de son effectif.
Et s’il faut rappeler que les Kabyles ont laissé filer stupidement des victoires qui leur tendaient allègrement les bras à Hussein-Dey (1-1) et à Blida (1-1), voire même contre le MCO à Tizi Ouzou (0-0), il faut bien admettre que la JSK n’évolue pas pour le moment avec l’étoffe d’un champion.
Et le seul point positif dans cette équation est que le public kabyle – ou du moins une grande partie – a pris la défense de cette jeune formation en devenir et semble la cajoler comme il ne l’a jamais fait auparavant. C’est qu’à Tizi Ouzou et un peu partout en Kabylie, la tendance est au rajeunissement de l’effectif et au travail de longue haleine pour tourner le dos au vedettariat et au “mercenariat” de tout bord.
“La JSK a ramené des joueurs presque inconnus ces dernières années pour en faire des vedettes, qui lui ont malheureusement tourné le dos pour aller monnayer leur talent ailleurs. C’est de l’ingratitude pure et simple de la part de tous ces chasseurs de primes. Alors, autant bâtir sur du solide et des joueurs de confiance qui mouillent le maillot pour l’intérêt suprême de la JSK et de la Kabylie”, nous dira un supporter acharné des Vert et Jaune qui ne fait que refléter, en fait, la pensée unanime de nombreux autres fans kabyles.
“Ne vous en faites pas ! La JSK est toujours sous la bénédiction de Sidi Belloua, le saint marabout qui trône au-dessus de la ville des Genêts”, comme pour paraphraser tous ceux qui estiment que malgré des résultats en dents de scie et une trajectoire en demi-teinte, la JSK a réussi à se hisser clopin-clopant à la… seconde place du championnat, et ce, en attendant mieux et, pourquoi pas, surtout que l’arrivée de ce mercato pourrait permettre à la formation kabyle de se relooker et de recharger ses batteries.
“En plus de Driss Echergui qui sera donc qualifié pour cette phase retour et qui apportera certainement un plus à notre attaque, surtout dans l’animation offensive, il nous restera à recruter un seul joueur qui nous viendra aussi de France parmi la communauté émigrée, comme il peut être un joueur qui évolue actuellement en championnat national”, nous dira le président de la JSK Mohand-Chérif Hannachi sans pour autant révéler le nom de cette perle rare que convoite le club kabyle, même si l’on croit savoir que la JSK s’intéresse de plus en plus aux deux Sétifiens Djediat et Seguer.
Place à la Coupe d’Algérie
Si les joueurs de la JSK ont eu droit à trois jours de congé tout à fait mérité au lendemain de leur dernière victoire face au CA Batna, ils devaient finalement reprendre le chemin de l’entraînement dès hier après-midi au stade du 1er-Novembre, et ce, afin de préparer tel qu’il se doit le match des 32es de finale de la Coupe d’Algérie, prévu ce vendredi au stade Opow d’El-Khemis face à l’USMM Hadjout.
C’est que même s’ils accordent une certaine priorité au championnat où ils ont toujours fait bonne figure, les Canaris ne veulent guère négliger Dame Coupe car ils estiment que cette épreuve populaire a un charme particulier et comme la JSK n’a pas goûté aux délices et aux caprices de la Coupe d’Algérie depuis belle lurette, ils comptent s’investir totalement dans cette compétition même s’ils considèrent que l’adversaire de ce vendredi, en l’occurrence l’USMM Hadjout qui évolue en Nationale 2, ne doit pas être négligé.
“Il ne faut jamais mésestimer un adversaire en Coupe d’Algérie où la hiérarchie n’est jamais respectée. C’est pour cela que nous préparons sérieusement ce match face à Hadjout, qui est une formation coriace et qui ne nous fera donc aucun cadeau. Et comme nous tenons à vivre cette année une belle aventure en Coupe d’Algérie, je vous prie de croire que nous ne négligerons aucun match ni aucun adversaire quel qu’il soit”, nous dira Mourad Karouf qui, comme son complice de l’actuel staff technique Arezki Amrouche, aura déjà goûté aux délices de Dame Coupe du temps du regretté Djaffar Harouni, il est clair que le parfum particulier de la Coupe d’Algérie semble embaumer déjà les vestiaires kabyles.
Par : Mohamed Haouchine .
Source :http://www.liberte-algerie.com/foot/edit.php?id=69631