JSK-HAC en 1968...
31/01/2015 02:54 par kabylie
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Photo de la composition de l'équipe :Jeunesse sportive de Kabylie du 12 mai 1968, lors d'un match de championnat contre :Hydra AC. Match qui a vu la victoire de la JSK 4 à 0.
De Gauche à Droite : |
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| Source | Le livre de Naïm Adnane, 40 ans de Football, l'histoire exemplaire d'un club Algérien', page 100 |
''Ne demandez pas ce que Tamazight peut faire pour vous; demandez plutôt ce que vous pouvez faire pour Tamazight''.
1- N cfa iwayen i âddan, win ur n ??effu amezun imut (On doit se souvenir du passé, celui qui ne souvient pas est tel un mort).
Le 01 janvier 2000, la Berbère télévision est née en France. Même si elle siège outre mer (pour des raisons que tout le monde connait), cette chaine nouvellement créée a pu briser un certain stéréotype au sujet de Tamazight à l'écran, entretenu savamment dans la tête de générations entières en Algérie particulièrement et en Afrique du nord en général par les pouvoirs illégitimes et oppresseurs.
On se souvient de l'unique télévision algérienne (RTA puis ENTV) qui faisait croire que notre langue maternelle ''Tamazight'' doit être accompagnée d'une musique afin d'avoir le droit au passage à l'écran! A cette époque, on a eu seulement cette chance, très réduite, de voir quelques-uns de nos chanteurs ou artistes venir se produire sur le plateau de l'Unique, chanter en tamazight mais devront s'expliquer en arabe devant la présentatrice, car toute formulation en première langue authentique d'Afrique du nord sur la plateau est interdite. On se souvient de la gène, pour certains, et des énormes difficultés, pour la majorité d'entre eux, qu'ils éprouvent à parler dans un arabe académique (la langue officielle de l'État algérien). Ce spectacle s'est répété des années durant notamment à l'occasion des fêtes nationales (01 novembre, le 05 juillet …) que l'on a, par ailleurs, confisquées au peuple algérien, ou d'évènements sportifs majeurs telles les victoires de la JSK (Club kabyle de football). Cette image est ancrée dans nos têtes par un pouvoir dictatorial embourgeoisé qui a machiné l'ensemble des médias lourds, surtout la seule télévision publique en Algérie, comme il continue d'ailleurs à le faire de nos jours encore, pour se maintenir au pouvoir. Il faut également se rappeler le rôle cynique qu'a toujours tenu cette unique chaine de télévision lors des grands évènements historiques qui ont secoués l'Algérie indépendante (Printemps berbère d'avril 80, 05 Octobre 1988, printemps noir 2001 ...). Œuvrant sciemment dans la manipulation et la désinformation, la couverture de l'actualité ou des évènements politiques et culturels, comme tous les cirques électoraux ou encore les référendums sur les constitutions préfabriquées, a été toujours des occasions pour déformer la réalité. La propagande que diffuse le journal télévisé foncièrement manipulateur et mensonger, notamment avec des images truquées, des montages-recyclages d'images (concernant le président impotent et malade) est un bon exemple de la volonté cynique d'influencer les téléspectateurs en truffant la réalité vécue par ces derniers. Les programmes diffusés sont de tendance à privilégier les menteries émotionnelles aux dépens de la vérité rationnelle. Ainsi, les militants amazighs, par exemple, sont taxés de régionalistes, d'athées, d'éléments à la solde des puissances étrangères ... Les suppôts de diable, quoi! Les actions politiques ou culturelles accomplies par ces derniers ou par n'importe quel progressiste sont systématiquement sinon dramatisées et condamnées, du moins ridiculisées.
Fort de son emprise sur l'opinion nationale, et même internationale (l'Algérie est un havre de paix et Bouteflika en est le messie!), l'Unique a fait du mensonge, de la manipulation et de la désinformation une marque de fabrique. On ne s'offusque guère des entorses faites au professionnalisme et à la déontologie pour valoriser tout ce qui officiel. A l'Unique, on s'en fout du bon sens! En somme, la télévision algérienne incite à la crétinisation et prend les téléspectateurs pour des immatures.
Le lancement de la berbère télévision s'inscrit dans cette perspective d'offrir aux téléspectateurs (trices), notamment amazighs, une autre vision de la réalité vécue dans leurs pays, un autre son de cloche. Se voulant une tribune d'expression libre et objective, la chaine berbère essaye de briser, difficilement, le monopole imposé par les médias étatiques et officiels en Algérie particulièrement et de se faire tant bien que mal une petite place dans le vaste paysage médiatique international. Aujourd'hui avec des programmes aussi diversifiés que variés, présentés de surcroît en langue amazighe, cette chaine tient convenablement son rôle de médias moderne, malgré la rude concurrence des grands médias qui disposent de grands moyens humains et surtout matériels.
2- Yiwen uxxadam taftilt di l?ara, attas ixxadamen d ittij af tmura. (Un travailleur est une lampe dans une cour, beaucoup de travailleurs sont le soleil sur les pays).
Au Québec, la télévision tient une place assez importante dans la vie des citoyens qui y passent plusieurs heures à regarder leurs télé préférée ''Bell Télé Fibe'' qui offre " le meilleur service " ou ''Vidéotron''. Qu'ils soient chez eux, sur les lieux de travail ou ailleurs, ce média est omniprésent dans la vie quotidienne des téléspectateurs (trices) québécois (es). Même ceux qui ne s'y intéressent pas vraiment, se trouvent non épargnés par ce qu'elle diffuse. En effet, même s'ils ne sont pas branchés sur la télévision, il demeure qu'ils baignent dans son environnement.
Aujourd'hui, la télévision qui peut être reliée à internet et en mode sans fil offre une grande variété de choix de genres, de langues, de canaux, mais aussi de multiples services comme les enregistrements programmés, les nouveautés en demande, ainsi que les diverses applications comme la météo, facebook, ...
Mais dans ce monde audiovisuel, le partage de l'espace médiatique est loin d'être équitable entre les différentes communautés culturelles et linguistiques qui coexistent au Canada. Les amazigho-canadiens, pour ne pas les citer, manquent cruellement d'espace de diffusion, comparés aux autres minorités culturelles. En 2012, et afin de combler ce vide, l'idée d'installer un organe de diffusion en berbère a émergé dans la tête des travailleurs amazighs de l'une des plus principales compagnies de télécommunication au Canada. En s'organisant, ils ont pris l'initiative de faire appel aux animateurs de la première chaine amazighe dans le monde : " Berbère Télévision " et, à travers le lancement d'une pétition, à tous les membres de la communauté amazighe de Québec afin qu'ils soutiennent le projet.
Après un travail de longue haleine, fait dans l'ombre par de nombreux militants (tes), travailleurs de télécommunication kabyles-montréalais, associations culturelles amazighes d'Ottawa ainsi que tous les anonymes qui ont contribué de près ou de loin à la réussite du projet, couronné par la direction de BRTV à Paris, la Télévision Berbère est enfin arrivée sur le sol canadien ! Une très bonne nouvelle d'autant qu'elle vient récompenser les grands efforts fournis par les uns et les autres pour faire aboutir ce magnifique projet.
Mais le combat est loin d'être gagner dans la mesure où cette nouvelle chaine à besoin, plus que par le passé, de notre engagement, cela en devenant ses fidèles abonnés (ées) qui prolongeront le rêve et l'aventure berbère télévision. En effet, cette chaine a besoin de notre soutien continu pour exister et il est de notre devoir de faire en sorte à ce qu'elle existe. À l'instar de nos ainés émigrés en France qui malgré leurs conditions de vie précaires ont instauré la cotisation mensuelle pour renflouer les caisses du FLN historique durant la guerre de libération (1954-1962) contre le colonialisme français, nous avons ce devoir de s'acquitter d'un abonnement mensuel de quelques dollars pour que notre chaine de télévision survive.
Les petites idées peuvent déboucher sur des projets grandioses et magnifiques pour peu que l'on se donne les moyens de les concrétiser. En effet, avec de la volonté et de la solidarité, berbère télévision peut avoir aisément son espace de diffusion et surtout le préserver aussi longtemps qu'elle veut à condition de bénéficier de notre soutien. En nous abonnant à cette chaine, nous l'inscrivons dans la durée et permettrons à nos concitoyens artistes et autres, que nous savons très nombreux, d'exprimer leurs talents. Des talents qui donneront plus de prestige à notre culture. Notre apport qui s'élèvera à moyenne de 25 cent par jour (Prix 7.00 $ par mois) est insignifiant par rapport au rayonnement et la promotion de nos culture et langue amazighes. Par ce geste militant et solidaire, on donnera la chance à notre chaine qui essaye de progresser et de porter notre voix dans le monde malgré les multiples obstacles auxquels elle fait face. Il faut rappeler qu'hormis les recettes qu'elle tire des abonnements, Berbère Télévision ne bénéficie d'aucun soutien officiel. Elle n'a derrière elle ni Etat ni collectivité ni lobby. Tout repose donc sur la bonne volonté de ses animateurs et abonnés. Pour cela, notre soutien s'avère déterminant et plus que nécessaire pour assurer longue vie a notre chaine.
Telle une fenêtre sur notre culture, l'installation de berbère télévision au Canada contribuera également à donner plus de visibilité à notre communauté amazighe établie en Amérique du nord. Ainsi l'opportunité sera donnée aux énergies berbèro-canadiennes pour rendre compte de leurs talents et prouesses, mais surtout d'être en relation continuelle avec leur patrie d'origine "Tamazgha".
Pour ressusciter l'esprit de twiza (tradition ancestrale amazighe qui se définit en une organisation participative de la communauté en vue de réaliser des projets de développement local qui traduisent le niveau de solidarité, de coopération et de l'entraide entre les habitants), notre engagement doit être total et notre soutien indéfectible. A nous travailleurs qui formons l'essentiel de notre communauté établie au Canada de relever le défi et de répondre à l'appel en soutenant Berbère Télévision, cela en nous abonnant massivement. Nous sommes persuadé qu'un tel élan de solidarité s'il se manifeste pour notre chaine donnera naissance à de grandes opportunités et plus de sens à notre combat pour la reconnaissance, la promotion et le développement de nos langue et culture millénaires.
L'histoire nous a toujours appris que ceux qui avancent en rangs soudés réussissent dans leurs entreprises, contrairement à ceux qui le font en ordre dispersé. On ne cessera jamais de rappeler tout l'intérêt qu'a notre communauté à être solidaire et à maintenir les langue et culture d'origine. La télévision berbère est justement ce vecteur très essentiel qui permet de perpétuer nos culture et langue même en terre d'immigration. Alors, abonnons nous à la berbère télévision, donnons la chance à nos miens, honorons les sacrifices de nos aînés.
Khelifa Hareb.
Anjou, le 22 Janvier 2015
Source : http://www.berberes.com/nouvelles/5272-berbere-television-au-canada
C’est le jour J, l’Algérie entame aujourd’hui sa CAN, après une Coupe du monde où elle s’est révélée, les Verts, donnés favoris par beaucoup d’observateurs, auront-ils les épaules pour valider ce pronostic ?
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C'est une nouvelle année qui commence! L'occasion de regarder en arrière avec indulgence, en avant avec espoir, en bas avec compréhension et vers le haut avec reconnaissance! Que l'espérance ouvre la porte vers une Nouvelle Année pleine de joie et de succès! Joyeuses Fêtes!
Qui est responsables de la valse des entraineurs ? C'est la question que tout le monde se pose.Cette année encore plusieurs entraineurs ont été limogés ou contraints de quitter leur poste en Algérie. Seulement certains d'entre-eux travaillent pour deux voir trois clubs pas saison. Ce qui a fait réagir quelques spécialistes pour dire que ces entraineurs sont un peu la cause de leur malheur. Selon vous, la responsabilité des échecs d'une équipe est-t-elle partagée ? Autrement dit, les joueurs et les dirigeants ont-ils une part de responsabilité dans cette valse des entraineurs qui devient une mode en Algérie ?
A vous de débattre !
Source:http://www.lebuteur.com/questionReponse/detail?id=29&titre=qui-est-responsables-de-la-valse-des-entraineurs
Selon une source autorisée, l’attaquant ghanéen Richard Gadze ralliera dans les tout prochains jours la ville de Tizi Ouzou. Une invitation lui a été déjà envoyée et il n’attend que d’avoir son visa d’entrée en Algérie pour rejoindre la JS Kabylie. Un dirigeant kabyle que nous avons eu hier après-midi au téléphone nous a confirmé l’arrivée imminente de Richard Gadze.
Selon lui, le président Hannachi a été séduit par le CV de cet attaquant âgé à peine de 20 ans. Il a aussi visionné les cassettes de ce joueur avant de demander au secrétaire du club de lui envoyer une invitation. Les contacts avec ce joueur remontent au début de mois de décembre, mais comme le président Hannachi avait ciblé plusieurs joueurs africains dont le Camerounais Gaël Nkama Grégoire, lequel a paraphé un bail de deux saisons au profit des Canaris dans la journée de lundi dernier, le président de la JSK a relancé Richard Gadze au début de cette semaine. Il n’a pas tardé à trouver un accord avec lui vu que celui-ci ne rêve que d’une seule chose, quitter le championnat ghanéen pour donner une autre dimension à sa carrière.
Libération Bien qu’il soit encore sous contrat avec le club ghanéen, Arsenal, pour lequel il joue depuis 2013, Richard Gadze a assuré au président Hannachi de ramener lui-même sa lettre de libération. C’est ce que nous a confié notre interlocuteur dans la journée d’hier. La direction kabyle ne déboursera donc aucun centime pour sa lettre de libération. Il s’est entendu avec les dirigeants kabyles pour signer un contrat de 18 mois à son arrivée à Tizi Ouzou, mais un dirigeant kabyle nous a assuré hier qu’il ne sera engagé que s’il donne satisfaction. Agé de 19 ans, Richard Gadze a marqué 11 buts avec l’équipe d’Arsenal et 4 buts avec la sélection des A’ du Ghana. Malgré son jeune âge, il s’est imposé comme un titulaire indiscutable sur l’échiquier d’Arsenal.
Essai Sachant qu’il n’acceptera pas d’être soumis à des tests surtout qu’il s’est chargé lui-même de ramener sa lettre de libération, les responsables kabyles ne lui ont parlé à aucun moment de leurs intentions de le mettre à l’essai à son arrivée à Tizi Ouzou. Au contraire, ils se seraient déjà entendus avec lui pour un contrat de 18 mois. Toutefois, de peur de se tromper sur sa valeur surtout qu’ils ne l’ont vu à l’œuvre que sur des vidéos, ils ont décidé de le mettre à l’essai. Il faut dire néanmoins que les dirigeants de la JSK ne tarissent pas d’éloges sur lui en affirmant que c’est un vrai avant-centre et que s’il confirme tout le bien qu’ils pensent de lui, il sera d’un très bon apport pour le compartiment offensif. Malgré le recrutement du co-meilleur buteur du championnat camerounais Gaël Nkama Grégoire, les dirigeants kabyles sont déterminés à renforcer encore leur compartiment offensif par un attaquant africain.
Ahmed Moulay En envoyant une invitation à l’attaquant ghanéen Richard Gadze, le président Hannachi a d’ores et déjà décidé de sacrifier l’un de ses deux joueurs étrangers, à savoir l’international mauritanien Ahmed Moulay ou l’international irakien Muhannad Abdul-Raheem Kerrar. Mais tout porte à croire que c’est Ahmed Moulay qui payera les frais de l’arrivée d’un des deux attaquants africains en ce mercato hivernal. Même si celui-ci n’a pas été mauvais lors des premiers matches de la phase aller, les dirigeants ne sont pas satisfaits de ses prestations. D’ailleurs, ils ont demandé à l’entraîneur François Ciccolini de le reléguer sur le banc des remplaçants lors du dernier match face à l’USMH. Le président Hannachi avait affirmé à l’intersaison que c’est un grand joueur, mais il risque de le libérer quelques mois plus tard. Jusqu’à maintenant, la direction de la JS Kabylie n’a rien annoncé concernant le Mauritanien Ahmed Moulay.
N. Boumali
Salem Mohamed Salem : «Kerrar ne sera pas libéré par Hannachi»Avec la confirmation de la venue de l’attaquant ghanéen Richard Gadze et probablement d’un autre attaquant, celui-ci burkinabé, il est certain que la direction kabyle libérera l’un de ses joueurs étrangers à la fin de la phase aller. Il était prévu au départ que le président Hannachi résilie le contrat de l’international irakien, mais il aurait fini par changer d’avis après la discussion qu’il a eue avec son manager. D’ailleurs, Salem Mohamed Salem, le manager de Muhannad Abdul-Raheem Kerrar que nous avons joint hier au téléphone, affirme : «Comme je vous l’ai déjà dit, Kerrar ne sera pas libéré par le président Hannachi. J’ai discuté avec ce dernier et il m’a assuré qu’il n’a aucun problème avec Kerrar. Cela dit, Kerrar ira jusqu’au bout de son contrat et il fera de son mieux pour apporter le plus attendu de lui.» Il est clair que si l’international ghanéen attendu à Tizi Ouzou dans les tout prochains jours donne entière satisfaction, c’est le Mauritanien Ahmed Moulay qui sera prié de trouver un club preneur à la fin de la première manche du championnat. N. B.