Juste un peu de méditation avec Si Moh...Mači wi ibedden is’ehh’a ...une médiation sur l’essentiel...
01/10/2009 03:10 par kabylie
Mači wi ibedden
Mači wi ibedden is’ehh’a
Mači wi itt’sen d amud’in
Mači win tez’rid’ yed’sa
Ad tγiled’ isεa zzher’ yukin
Tella tad’sa n leh’r’ar’a
Yella waddud n tmara
Yella wi ur neh’mil ara
Di tlufa medden ad t-walin
Ussan ur εdilen ara
Xas tafat tesdukel-iten
Lexmis mači d lğemεa
Lh’ed mači d letniyen
Ass kul wa d acu s-yefka
Mkul wa amek i t-yufa
Yella wass d-ittasen ilha
Llan wussan diri-ten
Yiwen akka i tt-iwala
Wa iwala-tt akken nnid’en
Tamuγli ur teεdil ara
Xas kesben medden akk allen
Hatt tit’-iw ayen twala
Lγaci ur mcuban
Imdanen ur kif kif ara
Xas tutlayt tesduken-iten
Tella tmusni yettr’ebbin
Tella tin yetthuddun lqum
Tetthud winna akken ittsed’h’in
Tbennu ssεaya i wemcum
Tt’uqtent tmusniwin
Mxallafent tmuγliwin
Wa yeqqar akken ad yissin
Wayed’ iwakken ad yečč aγrum
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En prévision de la huitième journée du championnat, le staff technique est toujours à la recherche du onze de départ qui affrontera l’ASK, ce vendredi. Comme ce fut le cas à chaque rencontre, cette mission s’annonce quelque peu compliquée pour la simple raison que la pression sera présente, après avoir raté le match derby face à la JSMB. Avouons-le tout net, le staff est désormais menacé, à commencer par Jean-Christian Lang. Nul doute que le technicien français jouera sa tête à l’occasion de ce match. Seule la victoire fera baisser la tension et taire ses détracteurs. Concernant le onze qui sera appelé à être aligné vendredi, tout porte à croire que des changements seront opérés dans les trois compartiments de jeu.
Douicher ou Ziti pour remplacer Meftah
L’un des premiers changements sera dans le compartiment défensif, plus précisément sur le côté droit. En effet, après la suspension de Rabie Meftah pour cumul de cartons, le staff se voit dans l’obligation de le remplacer. Deux joueurs sont pressentis à ce poste. Douicher Laâmara, qui a déjà évolué sur le flanc droit, sera le favori à ce poste. En second lieu, Mohamed Khoutir Ziti a lui aussi une chance d’enregistrer sa première titularisation de la saison. D’ailleurs, au cours de la séance d’entraînement de lundi passé, il a été aligné aux côtés de Belabbès, Coulibaly et Oussalah en défense.
Vers la titularisation de Saïdi
Dans le cas où Douicher Laâmara serait aligné sur le flanc droit, tout porte à croire que Saïdi occupera le poste de milieu récupérateur au côté de Cherif El Ouazzani. Dans ce cas de figure, ce sera la première titularisation du joueur. Il faut dire que tous les paramètres sont en sa faveur. En effet, Saïdi a affiché une excellente prestation face à la JSMB. Dès son entrée sur le terrain, il a su donner plus de mobilité au compartiment offensif. De plus, à la fin de la rencontre, le président Hannachi a fait ses éloges. Ce qui a donné des ailles au natif de Sidi Aïch.
Yahia-Cherif sera associé à Braham-Chaouch
Concernant le poste de milieu offensif, Yahia-Cherif sera, sans surprise, titularisé. Toutefois, il ne sera pas associé à Tedjar mais à Braham-Chaouch. En effet, il semblerait que le staff technique préfère aligner ce dernier à la place de l’ex-Paquiste. Même si cela n’est pas encore officiel, Braham-Chaouch est le mieux placé pour jouer au côté de Yahia-Cherif. Chacun d’entre eux a une grande liberté en attaque, notamment sur les couloirs.
Pas de changement en pointe
Pour ce qui est des deux attaquants qui seront alignés devant, tout porte à croire que Hamiti et Akkouche seront reconduits. Même si les deux éléments n’ont pas marqué le week-end dernier face à la JSMB, le staff technique souhaiterait prolonger la confiance au duo. Hamiti qui reste sur une excellente à Tizi donnera certainement plus de confiance au compartiment offensif, mais aussi à son partenaire Akkouche, qui cherche a débloqué son compteur buts sous les couleurs de sa nouvelle formation.
A. A.
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Un meneur de jeu attendu au mercato
Il semblerait que la direction de la JSK ait déjà défini ses besoins en matière de recrutement en prévision du prochain mercato. Ainsi, on parle avec insistance de la très probable arrivée d’un meneur de jeu cet hiver. C’est du moins ce qui se dit dans l’entourage du club. Jusque-là, l’entraîneur Lang, qui a dû faire avec le départ d’Achiou et de Berramla, a fait le choix, forcé, d’aligner Yahia-Chérif dans le rôle de meneur sans pour autant que ce dernier réussisse à fournir le rendement escompté. A dire vrai, l’ex-Koubéen serait plus prolifique dans un rôle d’ailier gauche comme il n’a pas eu de cesse de le répéter lui-même. Du coup, le recrutement d’un meneur devient à l’ordre du jour dans la maison JSK, même si pour le moment, aucun nom ne colle au profil recherché. D’après les informations qui nous sont parvenues, la JSK prospecterait d’abord dans le marché local, faute de quoi se posera l’éventualité pour le club phare de Kabylie de se rabattre sur la piste émigrée. En attendant, Lang est appelé à composer avec les moyens du bord.
L. A.
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Douicher : «Prêt à remplacer Meftah»
De son côté, Douicher Laâmara s’est dit prêt à évoluer sur le flanc droit sans le moindre souci, lui qui a occupé ce poste par le passé. Il nous dira à sujet : «Je dirai que Meftah est un élément important dans notre équipe, mais on fera le nécessaire pour combler son absence. De mon côté, je le remplacerai sur le flanc droit sans souci. Je l’ai fait à plusieurs reprises la saison passée et je n’y vois aucun inconvénient cette saison. Je me tiens à la disposition du staff. De plus, je me porte de mieux en mieux suite à ma blessure au tendant d’Achille. D’ailleurs, j’ai pris part au match d’application d’hier sans ressentir la moindre douleur.»
A. S.
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Saïdi : «J’attends ma première titularisation avec impatience»
Le natif de Sidi Aïch n’attend qu’un signe du staff pour débuter la rencontre d’après-demain. Il nous dira à ce sujet : «Je travaille dur aux entraînements afin d’arracher une place dans le onze. Lorsque je suis venu à la JSK, j’ai déclaré que mon but serait de m’imposer dans l’équipe. Pour ce qui est de la prochaine rencontre face à l’ASK, qui ne voudrait pas d’une place de titulaire ? Je l’attends avec impatience. Si c’est le cas, je tâcherai d’être à la hauteur de cette confiance. De plus, je ne vous cache pas que les déclarations du président m’ont donné des ailles.»
I. A.
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Ziti : «Jouer sur le côté droit me convient aussi»
Ayant fait deux apparitions jusque-là, Khotir Ziti est bien parti pour arracher sa première titularisation de la saison en l’absence du latéral droit Meftah, suspendu, lui, pour cumul de cartons. Dans l’entretien qui suit, l’ex-Sétifien, qui est arrière central de vocation, se dit impatient de confirmer tout le bien qu’on pense de lui.
Publié dans :jsk
Source : http://www.lebuteur.com/division-1/actualites/jsk-des-changements-dans-le-onze
Une fois que la liste des 22 joueurs retenus pour le prochain match face au Rwanda a été dévoilée, nous avons pris attache avec le président de la JSK, Mohand Cherif Hannachi, afin de connaître sa réaction après la non convocation de Rabie Meftah. Le premier responsable du club kabyle n’a pas caché son désarrois, il nous dira à ce sujet : «J’ai été choqué en apprenant que Meftah n’a pas été retenu. C’est un geste non faisable vis-à-vis d’un joueur qui a servit la sélection durant 4 ans. Je ne dis pas qu’il doit jouer en tant que titulaire, mais j’estime qu’il mérite sa place en équipe nationale. Je ne dis pas ça parce qu’il joue à la JSK, mais seulement parce que le joueur est plein de talent. Cette non convocation constitue un choc pour toute la Kabylie. Je suis stupéfié.»
«L’avenir d’un entraîneur est lié aux résultats réalisés»
Loin de cette affaire Meftah, Mohand Cherif Hannachi a discuté récemment avec certains de ses proches sur l’affaire Lang, mais aussi de plusieurs points, notamment le remaniement de l’effectif et les départs des cadres, à l’image de Chaouchi, Achiou et Derrag. En premier lieu, Hannachi aurait fait s’avoir à ses proches que son entraîneur Lang est condamné par les résultats à la tête de la JSK. Il dira à ce sujet : «L’avenir d’un entraîneur à la tête d’une équipe est lié aux résultats réalisés. Il est clair que si la JSK réalise un faux pas face à l’ASK, son maintien à la tête de la JSK sera compromis. Je n’exerce pas de pression supplémentaire ou autre. Le football est ainsi fait. Pour l’instant, Lang bénéficie de toute ma confiance, mais il doit trouver des solutions ».
«Je ne regrette ni Achiou, ni Derrag ni même Chaouchi»
Par la suite, le boss kabyle a abordé le point du remaniement de l’effectif. Il estime que la JSK possède une équipe jeune qui aura son mot à dire cette saison. De plus, il ne regrette guère les départs des cadres de l’équipe, à l’image d’Achiou, de Derrag et Chaouchi. «Contrairement à ce que pensent certains, je ne regrette jamais le départ d’un joueur. Achiou est parti de son propre gré. Pour Derrag, je l’ai laissé partir, car je n’ai pas été satisfait de ses prestations durant la saison. Concernant Chaouchi, j’estime qu’il a bousillé sa carrière en allant à Sétif. Il ne connaît pas ses intérêt.»
«Le titre de champion se jouera entre la JSK et l’ESS»
Pour ce qui est des résultats de son équipe, Hannachi n’est guère inquiet. Il dira à ce sujet : «La saison dernière, on a fait pire. A la JSK, jouer les premiers rôles est une tradition qui ne changera pas. On va se ressaisir et je suis rassuré de ce côté-là. J’ai assez d’expérience pour dire que les équipes qui débutent dans le haut du tableau ne sont pas celles qui finissent championnes en fin de saison. Le titre de champion se jouera entre la JSK et l’ESS. Ce sont les deux formations les plus puissante en Algérie.»
L. F.
Publié dans :jsk , meftah , équipe nationale , hannachi
Source : http://www.lebuteur.com/division-1/actualites/hannachi-defend-meftah-et-rassure-les-kabyles
Sur les hauteurs du Djurdjura, Tassaft perpétue ainsi son authentique art de vivre.
«Si Tassafth Id Ghigh Asghar Macci De Dderya Ughanim», avait tranché le magistral Aït Menguellet. Dans la langue de Molière, cela donne, à peu près: «Je suis issu du chêne et non du roseau.» C’est dire que les gens de la montagne n’ont pas pour habitude et encore moins pour principe de courber l’échine.
En voici l’illustration parfaite: sous le slogan «Awyd Aylaw» (donnez-moi mon droit), le village de Tassaft, s’apprête à ce rituel, tant attendu par tous avec un engouement particulier pour cette fête ancestrale, qui allie mythe et traditions. Une tradition qui résiste au temps et à la modernité et se perpétue de génération en génération pour la plus grande joie des grands et des petits qui l’attendent avec impatience chaque année.
Elle est aujourd’hui, intensément pratiquée, dans ce village et perdure aussi dans quelques villages kabyles. La manifestation ne prendra pas un caractère festif mais se limitera à l’esprit de solidarité et de paix marquant un bon présage pour la nouvelle année qui est la caractéristique essentielle de la célébration de ce rendez-vous. Le moment tant attendu s’annonce, et est visible grâce aux diverses friandises étalées dans les commerces et magasins.
A cette occasion, les mères de famille préparent leurs produits exposés dans la cour, devant la porte d’entrée, dans l’attente de ces révoltés en herbe. Très tard dans la nuit, vers deux heures du matin, souvent jusqu’aux premières lueurs de l’aube, les enfants parcourent les ruelles du village.
Passant de maison en maison, ils réclament des denrées alimentaires, plus souvent des friandises, des oeufs ou de la monnaie en scandant très fort: Awid aylaw. La tradition veut que, par ce geste d’offrande, des liens se tissent avec les forces invisibles, un contrat d’alliance qui place la nouvelle année sous d’heureux auspices. La solidarité entre les villageois veut qu’à la fin de la quête des enfants, tous les dons collectés sont remis aux plus démunis et ce, dans la discrétion totale.
Vivre en harmonie avec soi-même, les autres et notre mère-patrie est une source de bonheur et de plénitude. Les villageois se réunissent, en partageant cette façon de voir le monde et veulent la vivre et la cultiver au quotidien.
Le village est un projet collectif, où chacun apporte sa touche, sa propre créativité. Tolérance, ouverture d’esprit et joie de vivre sont des valeurs partagées par tous les habitants de Tassaft. Il ne s’agit pas de «sortir du troupeau» pour en reformer un autre... bien au contraire.
«Se rassembler sans se ressembler» est un véritable art de vivre! Awid aylaw est un événement incontournable pour tous les habitants de ce village, et toutes les familles se font un devoir d’être présentes avec leurs enfants même celles qui vivent en dehors du village ou à l’étranger. D’ailleurs, ce rendez-vous annuel est considéré comme une pépinière de militants qui serviront leur patrie et toutes les causes justes. A cet effet, le village de Tassaft Ouguemoun a marqué l’histoire nationale grâce aux sacrifices de ses dignes et valeureux fils. Il est à remarquer que chaque crise que traversa notre pays à été funestement marquée, pour ce village, par la perte de l’un de ses valeureux fils tel, Amar Ould Hamouda, militant de la cause nationale et membre du PPA. Durant la guerre d’Algérie, nommé colonel à la tête de la Wilaya 3 hisorique, Amirouche Aït Hamouda tomba au champ d’honneur, martyr parmi tant d’autres martyrs, en 1959.
Quelques décennies plus tard, le terrorisme barbare arracha deux dignes fils à ce village, en l’occurrence Djaffer Ouahioune et Kamel Aït Hamouda. La crise que traversa la Kabylie, connue sous le nom de Printemps noir, emmènera avec elle Azzedine Yousfi.
Ainsi, dès leur plus jeune âge, les enfants de Tassaft sont initiés à cette coutume qui nourrit l’esprit de revendication et l’esprit de militantisme, selon le témoignage des habitants de Tassaft Ouguemoune.
En effet, l’enseignement et la retransmission de ces valeurs est un facteur décisif dans la définition sereine et honnête de l’identité nationale. Elle est également une source d’unité et de paix pour former une relève face aux conflits qui surgissent inévitablement dans les domaines politique, économique et social. Ainsi, il devient possible de vivre les nouvelles situations sans amoindrir la dignité transcendante de la personne humaine.
Idir AMMOUR
Source : http://www.lexpressiondz.com/article/3/2009-09-28/67973.html
Photo en haut : Ania Ait-Ouahioune