Dessin du jour...sans commentaires!
24/08/2008 01:44 par kabylie
"Google.dz" est enfin disponible : Désormais, les internautes d’Algérie pourront accéder aux plus fameux des moteurs de recherche par le biais de l’extension assignée au pays, c’est à dire DZ. Une donnée que l’on peut facilement vérifier en saisissant, dans la barre de navigation de son browser préféré, l’adresse en question.
Dans la correspondance destinée au webmestre de l’emplacement dédié à l’informatique et aux nouvelles technologies, la porte-parole avait laissé exprimer sa joie de la disponibilité de Google.dz pour les internautes algériens tout en révélant qu’il va y avoir, dans les semaines à venir, deux versions différentes. L’une en arabe,l’autre en français.
Par ailleurs, elle avait informé, que du côté de Google, on était au courant des petites difficultés rencontrées par un nombre « limité de visiteurs voulant accéder à Google depuis l’Algérie ». Elle a ajouté que ces problèmes ont été résolus.
Il s’avère ainsi que, ce qui pouvait sembler être une erreur technique, il y a quelques jours, est en fait un nouveau nom de domaine destiné aux utilisateurs des services de l’opérateur américain en Algérie.
Si l’on se réfère à la page de Google qui répertorie les différents pays où le moteur propose ses services, l’Algérie serait le 163 ème pays à bénéficier d’un domaine local. Aussi, faut-il le signaler, notre pays est le vingt septième pays africain à intégrer cette liste et le onzième pays arabe (après, par ordre alphabétique, l’Arabie Saoudite, Bahreïn, Djibouti, l’Égypte, Les Émirats Arabes Unis, la Jordanie, Libye, le Maroc, Oman, Qatar). Le retard relatif dans l’attribution de ce nom de domaine peut s’expliquer par la difficulté rencontrée lorsqu’il s’agit d’acquérir l’extension dz auprès de l’organisme qui gère le dépôt de noms de domaine internet en Algérie(Cerist).
Avec le lancement de google.dz, l’image de marque du portail, référence en la matière, se verra renforcée en Algérie. Inutile de rappeler qu’avec cette opération, les internautes algériens s’approprieront encore mieux le robot le plus efficace au monde.
D’un autre côté, le célèbre mesureur d’audience Alexa, lui aussi américain, a déjà attribué un classement à ce site. Google version Algérie est doté du numéro : 3 355 539. Cela va de soit que ce chiffre est appelé à diminuer vu le nombre toujours croissant des internautes algériens.
Source : http://www.latribune-online.com/l_info_en_continu/3928.html
Photo: © La Dépêche de Kabylie
Bien des personnes pourraient améliorer leurs soucis de santé avec la pratique d'un sport. Pour avoir un corps sain, il n'y a pas de recette magique. Si vous faites partie de ces gens qui veulent vivre longtemps et rester autonomes, il vous faudra "choisir" votre mode de vie. Cette décision vous appartient. On a oublié ces dernières années combien le sport pouvait aussi être bénéfique pour la santés. Il permet d'évacuer les tensions professionnelles ou familiales Source :http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2008/08/16/article.php?sid=72182&cid=7
Il favorise le repos par un sommeil de plomb
Il élimine nos toxines
Il nous rend plus résistants à l'effort
Il développe l'esprit compétitif
Il nous enseigne la discipline
Il nous apprend à dépasser nos propres limites
Il favorise l'appétit
Il donne bonne mine
Il favorise les liens humains entre gens sains
Il rend plus résistant aux maladies
Il donne une meilleure présentation au corps qui se tient plus droit
Il permet d'avoir un corps harmonieux dont on est fier
Il vous permettra de rester autonome jusqu'à un âge avancé
Il est bon aussi pour le cœur
Il rend aimable et souriant.
Radio
Madjid Benbelkacem et Mourad Mahamli viennent de décrocher une émission entièrement en Tamazight sur les ondes de Radio Montréal CFMB.
"Timlilit n Imazighen" (Rencontre des Berbères) sera diffusée tous les samedi de 21 heures à minuit avec un contenu construit autour de nouvelles cuturelles, des reportages et entrevues.
Avant qu'ils ne s'installent à Montréal, Madjid et Mourad étaient tous les deux journalistes sur les ondes des radios algériennes Chaîne 2 (Kabyle) pour le premier et Beur FM pour le second.
Dès leur arrivée à Montréal, ils rejoignent les mouvements associatifs.
Après la réussite de leur émission (en français) sur les ondes de Radio Centre-Ville, ils viennent renforcer les médias amazighs avec cette nouvelle émission.
Soyez au rendez-vous de 21h à Minuit sur les ondes de CFMB 1280 AM ou
par internet : www.cfmb.ca/default.asp
Source : http://tassaft.blogs-de-voyage.fr/album/mon-village/23470867.html
On le voit de tous les horizons
Perché sur une colline, entouré de monts
Plus on se rapproche, il est fascinant
Il est si beau et impressionnant
Le village de mon père et de mes grand-parents
Il est tellement loin, il me manque tant.
Je garde encore en moi, les souvenirs d'été
Où soeurs, frères, cousins, la famille réunie
Dans la cour, à l'air pur, on restait pour veiller
Se raconter des blagues, discussions infinies
Des rires, des chants, des "urars", on improvisait
C'était le bon temps, qui ne reviendra jamais.
Je le revois encore en hiver, enneigé
Sous un manteau blanc, ses arbres alourdis
Le Djurdjura autour, lui donnant ses reflets
Les ravins, les rivières, au bas à son chevet
Ce beau panorama n'existe dans nul pays
Je donnerai cher pour le retrouver.
Tassadit Ould Hamouda, Montréal
Source : http://www.kabyle.com/mon-village-taddart-iw-1301-160408
Stade Ahmadou-Ahidjo (Yaoundé)
Affluence : faible
Arbitres : Doué Noumandiez, Bayere Moussa et Koffi Kablan (Côte d’Ivoire)
Avertissements : Nguegom (28’), Mvondo (56’) (Astres de Douala) ; Coulibaly (30’) (JSK)
Expulsion : Nyamsi (90’+2)
But : Berramla (78’) (JSK)
Astres de Douala
Nyamé, Bikima, Eyidi, Nyamsi, Ncha, Seugang, Eyengue, Nguegom (Dzou 82’), Mvondo, Owona, Mangolo (Myanguele 50’)
Entraîneur : Tonyé Tonyé
JSK
Chaouchi, Meftah, Oussalah, Aït Kaci, Coulibaly, Abdeslam, Hamouda, Douicher
(Wassiou 59’), Berramla, Derrag (Amaouche 59’), Bensaïd (Chebbah 90’+3)
Entraîneur : Moldovan
La JS Kabylie a réussi à se qualifier à Yaoundé pour la phase des poules de la Coupe de la CAF aux dépens des Astres de Douala bien qu’elle eut compromis ses chances au match aller à Tizi Ouzou en se faisant accrocher 1 à 1. Un seul but a suffi au bonheur des Kabyles, tombeurs des Camerounais dans un match où ils ont fait preuve de plus de volonté. Pourtant, la première mi-temps ne laissait pas espérer cette issue. Les Kabyles étaient trop crispés pour pouvoir inquiéter leurs hôtes, avec, notamment, une attaque qui n’arrivait pas à trouver ses marques. En face, les Astres de Douala n’osaient pas trop s’aventurer en attaque, un peu par prudence et beaucoup par excès de confiance. La seule occasion réelle de scorer s’est présentée dans les pieds de Mvondo à la 35’, mais Meftah a su sauver la situation.
Le début de la seconde période a été à l’actif des locaux, désireux d’inscrire un but à même de leur épargner une mauvaise surprise, mais la défense kabyle veillait au grain et annihilait leurs premières offensives. Prenant conscience que l’adversaire était prenable, l’entraîneur de la JSK, Alexander Moldovan, a décidé de prendre tous les risques en procédant à un double changement à vocation offensive : Wassiou et Amaouche à la place de Douicher et Derrag. Cela a eu le mérite de donner plus d’équilibre à l’équipe qui a commencé alors à se porter vers l’attaque. A la 78’, une longue transversale de Coulibaly est déviée de la tête par Bensaïd sur Amaouche qui, sur son flanc droit, a pris son vis-à-vis de vitesse et effectue un centre en retrait. Le ballon est passé entre les jambes de plusieurs joueurs, avant d’arriver dans les pieds de Berramla qui, sans se poser de question, a adressé un maître tir qui s’est logé dans la lucarne de Nyamé. Buuuuuuuuut ! Les Kabyles n’en croyaient pas leurs yeux. Il fallait toutefois tenir encore un quart d’heure, ce qu’ils ont fait admirablement. Donnés pour éliminés, les Kabyles parviennent à se qualifier à l’extérieur. Au Cameroun, les Canaris avaient un cœur de lion. C’est la marque des grands de l’Afrique.
A. H.
Source : http://www.lebuteur.com/stories.php?story=08/07/27/3542370
Photo Rémi Lemée, La Presse
La carrière de cet auteur-compositeur-interprète, né en 1949, remonte à son adolescence alors qu’il se destinait vers des études de géologie. Après un premier tube (Rsed A Yidess) diffusé à Radio Alger en 1973, Idir signait chez Pathé Marconi en 1975 et lançait un album réalisé à Paris: A Vava Inouva, dont la chanson-titre allait devenir un succès planétaire, c’est-à-dire distribué dans 77 pays et traduit en 15 langues.
«J’ai commencé à 17 ans, ça m’a toujours fait bizarre de voir des gens beaucoup plus âgés venir me demander conseil à partir des mots que j’écrivais dans mes chansons. Je crois qu’on m’attribuait des choses qui dépassaient de loin ma compétence. C’était l’effet du succès… C’était être là au moment où il fallait, avec les mots qu’il fallait dire à l’époque. C’est vrai que j’ai vite occupé une place à part, il ne faut pas faire de fausse modestie. Je suis un privilégié, je dépasse le cadre d’un simple chanteur.»
Le sociologue français Pierre Bourdieu, d’ailleurs, a déjà fait observer qu’Idir n’était pas un chanteur mais un membre de chaque famille qui possédait ses disques.
«À travers la tradition dont je suis tributaire, en révélant qui je suis, mes fans retrouvent une tranche de leur histoire dans la mienne.»
Jamais Idir, d’ailleurs, n’a cessé de cultiver une saine proximité avec son public kabyle, qu’il fréquente toujours : «Il est tout à fait normal pour moi d’aller chez les gens comme ça, simplement. Sans eux je ne suis rien, déconnecté, mal à l’aise, je ne peux évoluer comme il le faut. Ce sont les petites gens qui m’attirent, souvent âgées, qui ne savent ni lire ni écrire. Je suis bien en leur compagnie car on évite le superflu. On va tout de suite à l’essentiel.»
Issus d’une tradition orale jusqu’à une période encore récente, les Kabyles algériens n’ont quand même pas peur des mots, bien au contraire.
«Chez nous, la valeur du mot est énorme. Avant la modernité, les tribus kabyles en guerre faisaient s’opposer leurs poètes dans des joutes oratoires. Toutes les tribus se rendaient à l’évidence des mots les plus extraordinaires… et la guerre finissait ! Même les personnes âgées qui vivent encore d’aujourd’hui et qui n’ont pas eu d’éducation veulent d’abord savoir ce que raconte une chanson.»
Chantre de l’identité kabyle dans les années 70, Idir s’identifie aussi à l’espace berbère, qui s’étend des îles Canaries à l’Égypte, du Tchad à la Méditerranée. «On y retrouve la même base linguistique que dans la langue kabyle explique le chanteur. C’est passionnant de voir comment une civilisation qui a couvert un territoire aussi immense a pu résister dans certaines poches stratégiques. Les montagnes, le désert…»
Idir, lui, résiste en région parisienne, bien qu’il retourne très souvent en Algérie où vit encore sa vieille maman de 93 ans. Il explique sa migration: «Dans ma langue maternelle, je n’étais pas reconnu de fait en Algérie. Je n’arrivais pas à m’épanouir. J’en étais même venu à me demander si la société occidentale n’avait pas eu raison de moi, si je ne courais pas après un pays qui s’éloignait chaque jour un peu plus. L’espace kabyle subit l’arabisation à outrance, l’idéologie a pris le pas sur le reste de la vie. On a uniformisé cette région avec un chômage énorme… Je crois qu’on ne veut pas d’une région qui puisse être une conscience, une matière grise, car ça fait peur aux gens qui sont en face.»
Outre le kabyle qui constitue son premier véhicule linguistique, le français est aussi une langue d’expression pour Idir. En témoigne La France des couleurs, un album de 17 titres réalisé l’an dernier avec une foule de jeunes artistes français issus tous horizons raciaux et culturels. Jeudi soir, il compte d’ailleurs présenter un répertoire bilingue au public des Nuits d’Afrique.
«J’ai été nourri au biberon de Brel, Brassens, Ferré, Vigneault et Leclerc. Des enregistrements québécois chez moi à l’époque? Bien sûr. Nous étions des enfants de l’indépendance, nous étions ouverts, nous recevions Fidel Castro et le Che. Nous avions réussi notre révolution, nous étions le phare du Tiers-Monde, champion du non alignement. Toute l’Afrique était en marche vers la décolonisation, tu imagines la fierté d’un lycéen algérien de 17 ans? C’était une période très porteuse», souligne-t-il, sans cacher son bonheur de parrainer un festival qui célèbre l’Afrique dans toutes ses couleurs.
Cela étant, Idir ne semble plus retrouver tous ses repères dans le nouveau paysage culturel de Kabylie «Les chanteurs des plus jeunes générations, pense-t-il, font plus dans l’illustration et dans le folklorisme. Je suis profondément kabyle dans l’âme mais ça ne m’empêche pas de venir au Québec, de m’imprégner de l’Autre. Or, j’ai l’impression que là-bas, on s’en tient au kabylo-kabyle. Et ça m’énerve un petit peu. Ce n’est pas la Kabylie qui doit l’emporter chez un artiste kabyle, c’est son art. Si je te regarde, je préfère te débusquer dans ton clin d’œil, dans ta manière de sourire. Ça me renseignera plus sur toi que tes idées.»
Pour Idir, en fait, l’art est un combat du profane sur le sacré, c’est le pouvoir de dire non et donc le pouvoir de plaire, d’attirer des gens juste par la beauté du mot et d’une belle mélodie.
«En vieillissant, confie-t-il en concluant, je me suis rendu compte que la musique était quelque chose d’essentiel à mon travail. Mais j’ai longtemps cru que la musique était un prétexte pour dire un mot. Oui, j’aurais fait des joutes oratoires si j’avais vécu au 19e siècle. Et j’aurais remporté des victoires!»
Source :http://www.cyberpresse.ca/article/20080709/CPARTS03/80709200/1017/CPARTS