Drapeau berbère de Tamazgha (Afrique du Nord)

24/04/2008 02:36 par kabylie

  • Drapeau berbère de Tamazgha (Afrique du Nord)

    Drapeau berbère de Tamazgha (Afrique du Nord)

    24/04/2008 02:36 par kabylie

                                             Création infographie Kabyle.com - Droits réservés

Provenance:

Le symbole aza, aussi lettre yaz [z] de l’alphabet berbère est depuis la préhistoire le symbole des Imazighen.

C’est à Tenerife (aux Canaries) en 1998, que le Congrès Mondial Amazigh présente le premier drapeau berbère.

On prête au berbériste Mohand Aarav Bessaoud de l'Académie Berbère la création du premier drapeau de l'Afrique du Nord jaune et bleu aujourd'hui attribué à la Kabylie ainsi que la pérennité du drapeau actuel de la Tamazgha.

Les couleurs:

Du Nord au Sud (de haut en bas)

Le bleu : la mer Méditerranée et océan Atlantique

Le vert : la nature et les montagnes verdoyantes

Le jaune : le sable du désert du Sahara

Où trouver le drapeau berbère ?

Sur la boutique de Kabyle.com

www.boutique-berbere.com

Marché Porte de Clignancourt - Paris

Associations kabyles et berbères

Télécharger le logo au format vectoriel imprimerie:

(le premier drapeau grand format numérique et vectoriel diffusé sur internet a été réalisé en 2001 par Kabyle.com)

http://www.kabyle.com/forums/showthread.php?t=22960&highlight=drapeau+vectoriel

http://www.kabyle.com/spip/spip.php?article2047

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Source : http://www.kabyle.com/drapeau-berbere-de-tamazgha-afrique-du-nord-1115-220308

 

La JSK CHAMPIONNE D ’ALGERIE 2008

22/04/2008 03:55 par kabylie

  • La JSK CHAMPIONNE D ’ALGERIE 2008

    La JSK CHAMPIONNE D ’ALGERIE 2008

    22/04/2008 03:55 par kabylie

Les Kabyles « Champions avec l’art et la manière !»

 Source : http://www.jeunessesportivedekabylie.com/


La jeunesse d'Albert

20/04/2008 07:33 par kabylie

  • La jeunesse d'Albert

    La jeunesse d'Albert

    20/04/2008 07:33 par kabylie

Bonjour ,

Albert, un Breton du terroir, un fils de paysan, né en 1934 (73 ans), nous
raconte sa jeunesse, jusqu'à l'âge de 23 ans où il acheva son service
militaire obligatoire en Petite Kabylie. En 1956 et 1957, cet homme bon et
sensible participa contre son gré à la guerre dite de « pacification et de
maintien de l'ordre », un épisode atroce qui cache bien son nom. Il est
revenu dans sa belle province, la Bretagne, traumatisé par l'expérience
vécue en Algérie, comme la plupart de ses camarades de régiment.
Il témoigne, il nous dit ce qu'il a vécu : la dure vie dans le bled, les
marches forcées sur les djebels, les ratissages du terrain, les contrôles
des villages : Béni-Ourtilane, El-Maïn, Bouhamza, Freha, Djahnit, Ouled Sidi
Idir, les combats, les traquenards et les atrocités perpétrées par l'un et
l'autre camp. Mais aussi, cet homme pacifique, soumis
aux ordres de ses supérieurs et contraint d'obéir, réprouvait dès le départ
une guerre qu'il jugeait perdue d'avance - on ne lutte pas contre un peuple
qui combat pour la liberté et aspire se libérer du joug de la
colonisation -, et il ne cache pas sa sympathie pour les population kabyles
victimes de la guerre. A ces « pauvres parmi les pauvres », les soldats
français, qui avaient souvent faim et soif, prenaient encore leurs maigres
réserves de nourriture, et augmentaient leur dénuement.
Pendant qu'il « crapahutait » dans les djebels, et qu'il assistait, contre
son gré, à des scènes pénibles, Albert fit la promesse de témoigner.
Quarante huit années après son retour en France, il témoigne, mais, en son
âme et conscience, il ressent toujours le poids énorme de la barbarie.
Combien de jeunes du contingent, victimes de la guerre d'Algérie, ont osé
témoigner ? Presque pas ! Le mal reste tapi au fond de leurs mémoires, plus
insidieux qu'un serpent. Certains se sont suicidés, la plupart se sont tus,
renfermant à tout jamais leurs terribles  souvenirs ; ils en souffriront
jusqu'à la mort.
A partir du récit d'Albert, j'ai écrit un livre de témoignages Il s'intitule
: « La Jeunesse d'Albert ».
Ceux qui ont vu le film « Ennemi intime », apprécieront.
Ce livre vient d'être édité chez LIV'EDITIONS, au Faouët. (56320) BP 15.

Site du livre : http://60gp.ovh.net/~livediti/index.php?b=livre_fiche&id=247&PHPSESSID=7ce816ce120bdae70eb81102f5d7a6a6

Cordialement
Marcel Gozzi

http://www.amazon.fr/gp/search/171-9485720-0715458?search-alias=stripbooks&field-author=Gozzi%2C%20Marcel
http://www.amazon.fr/Souvenirs-Chien-Chien-Goz-Marzic/dp/2748171640/sr=11-1/qid=1167743870/ref=sr_11_1/402-6458333-9224944

http://www.manuscrit.com/catalogue/textes/fiche_texte.asp?idOuvrage=7579

Autonégation ou complexe de colonisé ?

15/04/2008 21:58 par kabylie

  • Autonégation ou complexe de colonisé ?

    Autonégation ou complexe de colonisé ?

    15/04/2008 21:58 par kabylie

Ils ont pour noms, Massinissa, Jugurtha, Juba, Gaïa. La plus part sont nés au Canada de parents berbères. Ils pratiquent le hockey, supportent les Canadiens de Montréal et adoptent, jusqu’au détail près, le comportement des enfants québécois. Ils fréquentent les restaurants de service rapide et aiment les muffins et les bagels. Inutile de leur parler de Matoub, Ait Menguellet ou Ferhat Mehenni, ils n’ont d’oreilles que pour le rock et le blues. Outre leur étonnante familiarité avec la langue française, ils se mettent à l’apprentissage de l’anglais. Leurs héros ? À peine s’ils peuvent nous livrer quelques noms kabyles. Ils connaissent Jean-Talon, Papineau, Maisonneuve, Jeanne Mance et Brébeuf mais non Abane Ramdane, Si Mohand Ou M’hand et Arezki El Bachir.

Tout semble s’être passé ailleurs que dans la terre de leurs ancêtres. Les valeurs traditionnelles qui fondent la société kabyle ? Ils ne comprennent que dalle ! Première synthèse plus au moins objective : la mémoire qu’ils apprennent n’est pas la leur, mais il y a plus grave encore : la méconnaissance de la langue berbère par ces bourgeons nés en Amérique du Nord.

Il m’arrive souvent de rencontrer des couples kabyles à Montréal. La femme autant que l’époux ont vu le jour, vécu et grandi dans les montagnes de Kabylie. Comme moi, ils ont été élevés dans cette langue kabyle qui recèle une grande charge affective. C’est cette langue qui a nourri nos passions, nos sensations et nos rêves et dans laquelle se sont libérés nos étonnements et nos premières tendresses.

J’accuse…

Aujourd’hui encore, j’imagine avec une douce affection le bonheur éprouvé par ma mère quand, nourrisson, j’ai balbutié mes premières syllabes en kabyle. Pour m’endormir, je m’en souviens, elle me racontait le conte de Tseryel, l’ogresse dont j’ignorais la morale et la dimension psychologique.

Deuxième synthèse plus au moins objective : le jeune kabyle né dans l’immigration n’a pas eu cette chance et je le plains autant que je plains ses parents.

Tout le monde sait que notre personnalité collective s’est construite autour de la langue Amazigh. Tout le reste est accroché à cet élément essentiel. L’identité berbère n’a dû son salut qu’à la tradition orale de notre peuple qui a su perpétuer sa langue dans ses splendeurs savantes et ses tournures fantastiques. Jusqu’à présent, on a pu assurer cette survivance grâce à la vigilance laborieuse de nos ancêtres.

Aujourd’hui, cette tradition est en passe d’être enterrée par ceux-là mêmes qui prétendent en être les défenseurs. Toutefois, ce qui me révolte encore davantage c’est le fait de voir un Kabyle militer dans une association pour la « promotion » de l’identité berbère, mais dont le fils ne parle pas la langue qui va avec. Décodé, ce constat se décline à peu près comme suit : « je milite pour que tamazight soit langue nationale et officielle en Algérie, mais c’est le français qui convient le mieux à mes enfants ! ». Cela nous rappelle, à bien des égards, l’attitude des dirigeants algériens : ils arabisent l’Éducation nationale tout en scolarisant leur progéniture dans les plus prestigieuses écoles occidentales !

Nul n’a le droit de détourner la mémoire de quelqu’un fut-elle celle de son fils. Circonstances aggravantes : ces mutilateurs sont justement ceux qui occupent aujourd’hui le devant de la scène.

Pour dissimuler leurs tares, certains m’accuseraient bien sûr de prêcher un « enfermement identitaire ». C’est mal comprendre mes intentions que de vouloir me prendre pour ce que je ne suis pas. D’ailleurs, je suis partisan de l’intégration, de l’ouverture aux autres cultures, du dialogue intercommunautaire, mais l’intégration ne s’accomplit pas aux dépends de sa langue et de son identité. Autrement dit, l’intégration ne se fait pas par la désintégration. Et l’apprentissage ne doit pas dénaturer l’identité dont le premier pilier est la langue.

Troisième synthèse plus au moins objective : s’ouvrir à l’Occident, sa culture, ses technologies, c’est bien, mais se redécouvrir Kabyle c’est fondamental !

Essayons d’aller, autant que faire se peut, aux origines de cette autonégation. Au-delà des contingences temporelles, il y a un refus conscient de la kabylité par… les Kabyles eux-mêmes. Je dirais même que ces pseudo militants de la cause berbère contribuent de façon agissante à la mutilation identitaire dont nous sommes victimes depuis des siècles.

Je m’explique. Au Québec, l’heure est à la réhabilitation de la langue française. J’adhère pleinement à cette démarche étant donné que c’est cette langue qui a permis aux Canadiens-Français de demeurer une communauté spécifique en Amérique du Nord. Les Amérindiens, pour sauver les débris de leur vocabulaire, se sont réfugiés dans des réserves communautaires, les Arabes, qu’ils vivent à Montréal, en Arabie-Saoudite ou en Algérie, éduquent leurs enfants dans la langue d’El Moutanabi. Les Kabyles, quant à eux, apprennent à leur progéniture la langue du pays dans lequel ils évoluent. Ainsi, ils parlent l’arabe quand ils sont nés à Blida et le français quand ils sont nés à Montréal ou Paris. Un jour on entendrait un petit kabyle né au Madagascar parler le malgache, mais pas le kabyle !

Les concernés ignorent-ils que c’est rendre un mauvais service que d’exposer leur enfant aux affres de l’aliénation ? Où se situe donc le problème ? À première vue, les Kabyles du Québec sont suffisamment instruits. Ils ne manquent ni de pédagogie ni d’éducation. Ils ne souffrent ni du complexe d’Œdipe ni du complexe de Cain, mais d’un complexe beaucoup plus dommageable : le complexe du colonisé.

Les Kabyles du Québec semblent dire à leurs enfants : « la langue berbère est un vieil habit dont il faut se départir » ou encore : « étouffez ce baragouin qui ferait le lit de votre ignorance ». Ainsi, le Kabyle, en proie à une frustration dont j’ignore l’origine, se met, de lui-même, à mutiler la langue berbère, à la cacher à ses enfants. Et cet enfant, étant convaincu que ses parents ne lui ont dissimulé qu’une identité infirme, ne se sentira à l’aise que dans la langue de l’Autre. Rien ne lui suggérera l’assurance et la fierté de ses origines. Il n’en attendra pas d’avantages et, par conséquent, il ne sera pas préparé à en assumer les charges. Quatrième et dernière synthèse plus au moins objective : je ne crois pas qu’on puisse construire la Kabylie avec une génération qui n’a rien de kabyle.

Ahmed Benchabane
Journaliste, Montréal

Source :http://www.afrique-du-nord.com/article.php3?id_article=1140

La Kabylie...

14/04/2008 23:41 par kabylie

  • La Kabylie...

    La Kabylie...

    14/04/2008 23:41 par kabylie

Source :http://jbblog.typepad.com/photos/kabylie/kabylie_001.html

A COEUR OUVERT : Ainsi parla Aït Menguellet

12/04/2008 05:52 par kabylie

  • A COEUR OUVERT : Ainsi parla Aït Menguellet

    A COEUR OUVERT : Ainsi parla Aït Menguellet

    12/04/2008 05:52 par kabylie

Avec son naturel et sa simplicité légendaires Lounis, comme préfèrent l’appeler ses fans, révèle aux lecteurs de L’Expression quelques facettes de son long parcours d’artiste jalonné d’épreuves et de nobles combats. Ainsi est l’homme qui a marqué sa génération.

Lui, c’est Lounis Aït Menguellet, de son vrai nom Abed Ennebi. Ce chanteur qui a bercé par ses mélodies des générations entières, était l’invité de la rubrique «A coeur ouvert avec L’Expression». Irrité par ce phénomène qui gangrène la chanson algérienne en général, et la chanson kabyle en particulier, Lounis fait part de son inquiétude: «Le danger qui menace la chanson, c’est le phénomène de la reprise qui prend une ampleur inquiétante, ces dernières années», déplore-t-il, d’un ton désespéré. Loin d’être un partisan du moindre effort, cet artiste talentueux a saisi l’occasion pour lancer un SOS en direction de cette nouvelle génération d’artistes: «Assez! assez! la reprise c’est la facilité», martèle-t-il. Et de renchérir, «c’est un danger qui porte un coup terrible à la créativité». Les appréhensions exprimées par la star de la chanson kabyle sont tout à fait légitimes. Elles traduisent réellement le malaise que vit la chanson kabyle d’aujourd’hui. Notre invité appelle cette nouvelle vague à éviter de tomber dans le piège de la reproduction des chansons ayant déjà existé. Visionnaire, ce philosophe craint que la scène artistique soit prise en otage. C’est pourquoi il se met à l’avant-garde pour alerter les autres artistes. Depuis longtemps, Lounis mène une lutte sans merci contre la reproduction des chansons. «Je l’ai dénoncé haut et fort à travers la radio et la presse», a-t-il affirmé. Assurant, par là même, que la sauvegarde du patrimoine musical est un devoir. «Pourquoi reproduire une chanson qui a été déjà interprétée?» s’interroge-t-il. A quoi est dû le phénomène de la reprise? Est-ce au manque de paroliers et de compositeurs? Pour notre invité, c’est loin d’être le cas. «Il y a des paroliers et des compositeurs qui n’ont pas trouvé à qui confier leurs oeuvres», témoigne Lounis avec certitude. Hélas! Les chanteurs tombent dans le jeu des éditeurs lesquels font de la chanson un véritable fonds de commerce. «Nous menons un combat acharné contre les éditeurs», atteste ce vieux routier de la scène musicale. Cartésien dans son analyse, Lounis ne s’est pas concentré sur une seule facette de la pièce, puisqu’il ouvre une brèche en évoquant le public, pour dire ce qu’il en pense. La responsabilité n’incombe pas uniquement au chanteur, mais aussi au public. «Je ne suis pas aussi pessimiste, c’est l’écoute qui fait défaut», constate-t-il. Expert en la matière, l’invité de L’Expression reconnaît qu’il y a des chanteurs talentueux parmi la nouvelle génération qui portent le flambeau. «Je prétends et j’affirme qu’il y a de belles voix et des talents, mais les éditeurs ne sont pas là», regrette-t-il. Il citera au passage quelques artistes, à savoir Alilou, Zimou, Si Moh. Malheureusement, ils sont méconnus sur la scène artistique. Ainsi, l’écoute qui fait défaut, conjuguée à la paresse de chanteurs, et l’appât du gain facile des éditeurs ont contribué à ternir davantage la qualité du produit musical en Algérie. Voulant protéger la corporation dont il fait partie, Lounis promet d’aller jusqu’au bout pour rendre à la chanson ses lettres de noblesse.
Logique dans son raisonnement, le chanteur n’est pas contre la chanson dite «spécial fête». «Cela fait partie de la vie. On ne peut pas priver le public de se défouler», explique-t-il. Cependant, il suggère de ne pas trop se focaliser sur ce créneau, car il considère que le rôle d’un chanteur est beaucoup plus éducatif.
Lounis refuse que la musique soit un art vidé de son sens. La parole, la mélodie, c’est tout un ensemble indissociable qu’il faut mettre en valeur. Ainsi parle Lounis.

Nadia BENAKLI

  Lire aussi  
La noblesse de chanter l’amour
Cette liberté qui inhibe l’expression
Le Questionnaire de Proust
Ses sources d’inspiration
Tout son répertoire en langue arabe
Le poète visionnaire
La simplicité faite homme
Source :http://www.lexpressiondz.com/article/9/2008-04-10/51591.html

Taqvaylit di Tafsut

10/04/2008 05:49 par kabylie

  • Taqvaylit  di Tafsut

    Taqvaylit di Tafsut

    10/04/2008 05:49 par kabylie

Merveilleuse......fille kabyle....
Sublime,quelle intensité et quelle pureté dans ce regard.....
Belle photo!!!!!!

Yellis Imazighen

10/04/2008 05:45 par kabylie

  • Yellis Imazighen

    Yellis Imazighen

    10/04/2008 05:45 par kabylie

CL : Cotonsport - JSK au prochain tour

08/04/2008 02:51 par kabylie

  • CL : Cotonsport - JSK au prochain tour

    CL : Cotonsport - JSK au prochain tour

    08/04/2008 02:51 par kabylie

La JS Kabylie, seul représentant algérien en 1/8e de finale de la Ligue des champions Africaine, affrontera les Camerounais du Cotonsport Garoua.

Pour se qualifier en phase de poules, les Kabyles devront se défaire des Camerounais du Cotonsport, que la JSK a dejà affrontés la saison passée au même stade de la compétition. Les algériens s'étaient qualifié difficilement grâce à leur victoire (2-0) au match retour à Tizi Ouzou sur un but de Hamlaoui dans les dernières minutes de la rencontre alors qu'ils avaient perdu le match aller au Cameroun (0-1). La JSK a également été éliminé par cette même équipe en 1/4 de finale de la coupe de la CAF en 2003. Cotonsport s'est qualifié en 1/8e de finale après sa large victoire devant les Nigérians de Gomba United (7-2 sur l'ensemble des deux matchs) alors qu'ils ont eu un peu plus de difficultés au premier tour face à Vital’O du Burundi (2-0).

Les Camerounais acceuilleront la JSK lors du match aller qui aura lieu entre le 25 et le 27 avril tandis que le match retour se jouera à Tizi Ouzou le 9 mai 2008.

Abdel,DZfoot.com

                            Photo du haut source :http://www.jeunessesportivedekabylie.com/

Addeker D Ussirem, le nouvel album de Ferhat Mehenni...

07/04/2008 03:16 par kabylie

  • Addeker D Ussirem, le nouvel album de Ferhat Mehenni...

    Addeker D Ussirem, le nouvel album de Ferhat Mehenni...

    07/04/2008 03:16 par kabylie

Magie et poésie

La poésie est au cœur ce que la magie est aux yeux : une source d’émerveillement. Elles n’en sont pas moins matinées l’une de l’autre. Avec quelques différences : face à la magie vous êtes spectateur, avec la poésie vous devenez acteur. L’une est fugace, pure illusion, elle s’adresse à une foule qui va se disperser.

La poésie, elle, s’adresse à chaque individu en qui elle va faire naître le besoin de se rassembler avec les autres autour de deux idéaux au cœur de l’humain : l’amour et la liberté. La magie éduque les enfants au rêve de puissance, la poésie donne à l’adulte la force de changer le monde en concrétisant ses rêves. L’une et l’autre peuvent soulever les montagnes dans un tourbillon d’émotions et de couleurs, de lumières et de mouvements.

C’est à ce couple féerique que me fait penser « Requiem et espoir », cette œuvre née à l’aube de mes 57 ans et qui transforme le deuil qui m’affecte en un gigantesque chantier de l’espoir, renouvelant magie et poésie pour la Kabylie.

Ferhat

Ecoutez des extraits du nouvel album de Ferhat : "Addeker D Ussirem"

http://www.agawa-prod.com/spip.php?article71

1- A yemma A-kem djegh - (4’ 53’’)
2- Deg id - (3’ 54’’)
3- Cherif Kheddam - (6’ 29’’)
4- Mi nwala - (3’ 53’’)
5- Iqvayliyen - (4’ 40’’)
6- Tudert - ( 7’ 17’’)
7- A gma - (8’ 35’’)
8- Bella ciao - (3’ 40’’)
9- Requiem pour Ameziane - (7’ 50’’)
10- Ay Ilmezyen - (5’ 31’’)
11- Lettre - (16’ 25’’)