Tassaft Ouguemoune :Commémoration de la mort des colonels Amirouche et Haoues

29/03/2008 19:34 par kabylie

  • Tassaft Ouguemoune :Commémoration de la mort des colonels Amirouche et Haoues

    Tassaft Ouguemoune :Commémoration de la mort des colonels Amirouche et Haoues

    29/03/2008 19:34 par kabylie

Histoire : fondation de l’avenir...

Le village de Tassaft Ouguemoun qui a vu naître le colonel Amirouche n’arrivait pas à contenir la foule qui l’avait occupé l’espace d’une demi journée.

La commémoration du 49eme anniversaire de la disparition d’Amirouche et de Haoues avait une charge particulière.

Est-ce l’imminence de l’interpellation du gouvernement par Nourdine Ait Hamouda à l’Assemblée nationale sur la séquestration des dépouilles des deux héros de la guerre de libération nationale par Boumediene ?

Est-ce la proximité du 50eme anniversaire de la disparition des deux officiers de l’ALN dont on attend de nouveaux témoignages écrits et, selon de bonnes sources, des informations inédites?

Ce regain d’intérêt  pour l’histoire récente exprime t-il une demande plus générale d’un peuple qui veut voir son patrimoine historique réhabilité et protégé des censures et des manipulations ?

Il y a certainement un peu de tout cela.

Le fait est que les compagnons du chahid de la wilaya 3 étaient tous là. Les vielles combattantes qui ont eu à croiser Amirouche étaient aussi au rendez vous. Mais chose plus inhabituelle, les jeunes du tissu associatif comme les universitaires ont tenu à communier avec leurs aînés.

Après avoir salué la foule et tenu à rassurer les Algériens sur sa détermination à continuer son combat pour le respect et la protection de la mémoire des martyrs, le fils du colonel Amirouche passera la parole au responsable des moudjahiddines de la wilaya qui fut l’un des plus jeune officiers de l’ALN.

Dans une courte allocution chargée d’émotion, il rappellera le statut exceptionnel du colonel Amirouche : «  c’est lourd de parler de Amirouche ou de Haoues. Quand on a vu leur volonté et leur énergie, on comprend mieux leur combat. Amirouche a structuré sa région comme un vrai dirigeant qui a non seulement organisé son territoire mais aidé les autres wilaya. C’est grâce à des hommes comme Amirouche que l’Algérie est devenue une nation libre. Nous devons toujours savoir que ces hommes avaient un courage et une vision qui ont survécu à leur mort. Pour nous, leur disparition physique n’avait pas réduit notre engagement. Amirouche était mort mais son souvenir continuait à animer nos rangs. Il faut que les jeunes se souviennent de tout cela. »

Invité à prendre la parole, le président de l’APW de Tizi-ouzou Mohand Ikharbane délivrera dans un kabyle châtié un message de fidélité et d’espoir : «  Amirouche et Haoues nous ont permis de nous retrouver ici dans la dignité et l’honneur. Nous leur devons notre statut d’hommes libres et nous sommes mis en demeure d’honorer leur combat en restant fidèles à leurs serments. La population qui a souffert et qui est encore bien souvent abandonnée attend de nous efforts et sacrifices pour soulager son quotidien. Je pense notamment à tous ces villages qui ont répondu à l’appel de la patrie et soutenu avec un dévouement exemplaire Amirouche et ses pairs. Le colonel Amirouche a fait de la wilaya 3 une région modèle. En tant que responsable de l’Assemblée de wilaya, je peux assurer en ce jour symbolique tous nos concitoyens que notre seul et unique objectif c’est d’accomplir notre mandat avec le même engagement que celui dont  a fait preuve le colonel Amirouche pendant la guerre. Comme lui, qui a mobilisé et organisé le plus grand nombre, je réaffirme devant vous que nous resterons ouverts et disponibles pour accueillir toutes celles et tous ceux qui ont comme souci le bien être de la collectivité.

La seule frontière que nous mettrons à notre action est celle qui sépare l’honneur de la trahison ou l’intégrité de la corruption. »

Le colonel Bouzeghoub, membre du Conseil de la nation témoignera en tant que secrétaire de la wilaya 1 qui a vu le colonel Amirouche intervenir dans les Aurès pour remettre en ordre de bataille une région minée par les conflits internes après la disparition du chahid Benboulaid. Jeune maquisard ayant rejoint les rangs de l’ALN après la grève, M.T. Bouzeghoub apportera un double témoignage en évoquant le soutien financier envoyé par Amirouche pour la wilaya 1 afin de prendre en charge les soldes des moudjahiddines et les pensions des veuves de chahids.

Sur un autre registre, il donnera un éclairage sur le souci permanent d’Amirouche de veiller sur les jeunes cadres en les envoyant à l’étranger pour former les responsables de l’Algérie indépendante. «C’est parce que le colonel Amirouche pensait à l’avenir de la Nation que j’ai pu faire mes études dans une académie militaire et devenir pilote. C’est aussi grâce à lui que je suis aujourd’hui vivant pour vous apporter ce témoignage.

N’oubliez pas une autre chose essentielle : Amirouche n’a pas seulement donné à sa wilaya un potentiel militaire qui a fait face à l’ennemi ; son envergure a était utile à de nombreuses autres wilayas.»

                                          Said Sadi durant sa prise de parole

 

Intervenant en dernier, Said SADI, dira d’entrée :

« l’histoire est à la  nation ce que la fondation est à la maison. Nous sommes aujourd’hui dans un cimetière, nous devons à nos héros respect et devoir de vérité. Sans faire de procès d’intention, il nous faut entreprendre, dans l’urgence, la préservation et la réhabilitation de ce patrimoine commun d’une valeur symbolique et politique exceptionnelle, capital sans lequel aucun peuple ne peut avancer.

Je reviens des Etats-Unis dont la nation moderne a à peine deux siècles et demi d’existence. Le moindre acte, le moindre propos, le moindre site est répertorié et valorisé. Avec des événements ordinaires et sur une période courte, les Américains ont structuré leur mémoire en tant que fondement de leur projet national.

Nous sommes assis sur 3000 ans d’histoire ; nous n’assumons rien. Pire, quand nous ne censurons pas, nous déformons.

Toutes les révolutions ont eu leurs travers. Pour ne rester que dans le cas de la Kabylie, les pertes et les abus sont terrifiants.

Dans la pression de la guerre, le mouvement de libération algérien a lui aussi connu ses égarements. La semaine passée, la commune de Mekla a réhabilité Ouali Bennai, géant parmi les géants du mouvement national. Dans ce village qui nous accueille, Amar Ould Hammouda a été exécuté par ses frères de combat. Il en fut de même de Mbarek Ait Menguelet, autre héros dont le fils est présent parmi nous. Abane Ramdane, l’architecte de la guerre de libération fut assassiné par ses pairs. Nous ne sommes pas là pour juger ce qui c’est passé dans une guerre sans merci, mais nous devons connaître la vérité pour assumer notre passé, tout notre passé afin de prémunir les générations montantes de pareilles épreuves.

Mais ces pertes inestimables ont connu des rebonds inadmissibles après l’indépendance. Abane a subi des attaques indignes dans l’Algérie d’après guerre. Comme si sa mort physique ne suffisait pas et qu’il fallait une deuxième fois l’enterrer symboliquement.

Krim Belkacem qui a échappé à l’armada française a été tué en Allemagne parce qu’il voulait donner son avis sur la gestion d’un pays dont il fut un libérateur émérite.

Que dire alors du mal absolu : la séquestration des dépouilles mortelles d’Amirouche et Haoues pendant 20 ans pour les soustraire au souvenir et à la reconnaissance de leur peuple.

Aucune autorité, aucun pouvoir, aucune raison d’Etat ne peut justifier de tels forfaits.

Il y a de quoi être pessimiste quand on voit ce qu’a commis le pouvoir algérien contre d’authentiques héros de la nation.

Mais quand on observe, d’un autre coté, les initiatives se multiplier autour des cérémonies consacrant la grandeur et les vertus de ces hommes repères et qu’elles émanent de citoyens souvent jeunes, on est en droit de se dire que la demande de vérité est plus forte que toutes les manœuvres.

Plus le pouvoir essaye de faire oublier ou de souiller la mémoire de ces martyrs, plus les jeunes s’y intéressent et les honorent.

Plus on essaye d’attenter au charisme du colonel Amirouche, plus il habite les cœurs.

Comme tous les enfants de la guerre j’en ai un souvenir inouï. Cet homme était rentré dans la légende de son vivant. Les femmes de nos montagnes le célébraient par des poèmes avant même qu’il y ait quitté le village qui l’accueillait. J’ai dans ma mémoire d’enfant des bribes de phrases de soldats français qui l’évoquaient dans un mélange de haine et de respect.

Mais ce n’est pas sur les compétences militaires d’Amirouche que je m’attarderai aujourd’hui. Je voudrais alerter nos jeunes sur deux qualités relativement peu connues du personnage car des dirigeants se sont employés à les réduire ou les souiller.

La première c’est la dimension  politique du colonel Amirouche. Le témoignage de M.Bouzeghoub vient de nous en dévoiler une partie. Amirouche n’était pas seulement un baroudeur, il était un dirigeant qui avait façonné son organisation de sorte à prendre en charge les problèmes sociaux d’une population opprimée. Son administration était d’une performance qu’on voudrait bien retrouver dans celle d’aujourd’hui : pensions livrées dans les délais, assistance sociale quasiment généralisée, système de santé conséquent pour les troupes et couvrant une part non négligeable des besoins de la population.

Mais au-delà, c’est la vision de l’après guerre du colonel Amirouche qu’il nous appartient de valoriser. Formation des cadres pour l’Algérie indépendante, lutte sans merci contre les oligarchies claniques et le régionalisme ont été des préoccupations de tous les instants chez cet homme visionnaire.

Il faudra regrouper et recouper les témoignages des officiers qui ont assisté à la dernière réunion qu’il a tenu en wilaya 3. Tout en les assurant que l’Algérie sera indépendante, Amirouche exhortait ses collaborateurs à rester vigilant.

L’essentiel des motivations de la mission qui devait le conduire à Tunis et dont il ne reviendra jamais était d’ordre politique et non logistique comme on a voulu le faire croire.

La deuxième qualité sur laquelle il faudra se pencher est la dimension humaine que ceux qui ont suivi Amirouche ont pu apprécier. Je m’en tiendrais, pour aujourd’hui, au propos du docteur Laliam qui fut le médecin d’Amirouche en wilaya 3. Agé de 80 ans, il me faisait cette confidence hier soir : j’étais jeune médecin bien établi à Tunis jusqu’au jour ou Amirouche qui y passait vient me voir. Je l’avais connu à Relizane. J’ai décidé de rentrer avec lui autant pour des raisons politiques que personnelles. Il était droit, il était juste, il était sain. On avait envie de lui faire confiance. Du jour au lendemain, j’abandonnai une situation toute faite en Tunisie pour me retrouver quelques semaines plus tard dans les massifs de l’Akfadou. Je l’ai suivi d’abord et avant tout parce que c’était lui. 

Pour finir, mes chers frères, nous devons aussi être des chercheurs de vérité dans le passé si on veut sauver notre pays.

En tant qu’élus nous ferons tout pour que les institutions évoluent et s’amendent de fautes qui ne doivent plus se reproduire et que l’on ne peut pas imputer à l’ennemi. En tant que citoyens vous nous trouverez toujours à vos cotés pour reconstruire et protéger la mémoire de notre peuple. »

Source: http://www.rcd-algerie.org/index.php?id_rubrique=167&id_article=841

Mafal ...el houma ...touahchenak ...

26/03/2008 02:26 par kabylie

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    Mafal ...el houma ...touahchenak ...

    26/03/2008 02:26 par kabylie

JSK – JSMB, c’est la réconciliation

26/03/2008 02:22 par kabylie

  • JSK – JSMB, c’est la réconciliation

    JSK – JSMB, c’est la réconciliation

    26/03/2008 02:22 par kabylie

Hannachi propose le stade de Tizi aux Bougiotes

JSK – JSMB, c’est la réconciliation...Par : Ali H.  

Après plusieurs années de froideur voire d’hostilité, les relations entre la JSK et la JSMB vont sans doute entamer un nouveau virage. Beaucoup ne comprennent d’ailleurs pas pourquoi deux équipes de la même région se détestent tant. Il a fallu un début de réconciliation au cours de la dernière AG ordinaire de la FAF pour que tout s’enclenche vite. Hannachi qui suit très bien l’actualité sportive y compris celle des autres équipes n’a pas admis que la JSMB aille chercher loin un stade où recevoir Sfax alors que le 1er-Novembre pourra être mis à sa disposition et il l’a dit à un proche de l’équipe béjaouie. «Ce n’est pas normal que vous jouez en dehors de la Kabylie un match aussi important que l’est ce match retour face à Sfax, je suis prêt à mettre à votre disposition le stade de Tizi-Ouzou», a-t-il dit au représentant de la JSMB, agréablement surpris par l’attitude du président de la JSK. La réconciliation ne s’arrêtera pas là puisqu’un match amical pourrait opposer les deux équipes en aller et retour pour sceller la réconciliation. Une autre initiative, originale celle-ci, consistera à organiser un autre match amical entre les comités de supporters des deux équipes pour que la réconciliation soit générale. L’interlocuteur de Hannachi a pris note en promettant de toucher un mot à Tiab.

Hannachi : «J’ai toujours eu du respect envers la JSMB»
Joint par téléphone, M. Moh Chérif a confirmé ce rapprochement en nous disant que «la JSMB sera chez elle à Tizi-Ouzou si elle le désire, je suis même prêt à lancer un appel aux supporters de la JSK pour venir encourager nos frères béjaouis, je trouve anormal que les dirigeants de la JSMB aillent chercher d’autres stade en dehors de la région alors qu’il y a le 1er-Novembre», nous a-t-il dit avant de préciser que «personnellement, je n’ai jamais eu de problème avec la JSMB en tant que club, au contraire j’ai toujours respecté ce club, il y a eu certes des malentendus entre dirigeants, mais pour moi la page est tournée».

Tiab : «Hannachi est notre invité d’honneur au match retour JSMB - Sfax»
Lorsque nous avons joint le président Boualem Tiab, il était en pleine séance de dialyse. Il a pourtant accepté de parler vu l’importance du sujet : «Jusqu’à présent, personne ne m’en a parlé, mais les déclarations de M. Hannachi me vont droit au cœur. Malheureusement ou heureusement, le stade de Béjaïa dont les travaux de réfection ont déjà commencé, sera prêt pour accueillir le match retour face à Sfax. Je profite d’ailleurs de l’occasion que vous m’offrez pour inviter officiellement Moh Chérif à venir assister au match et au dîner organisé le soir en tant qu’invité d’honneur.» Voilà qui va sans doute faire plaisir à tous les Kabyles.
Ali H.

Source : http://www.lebuteur.com/stories.php?story=08/03/25/0584019

Jeunesse Sportive de Kabylie

25/03/2008 02:09 par kabylie

  • Jeunesse Sportive de Kabylie

    Jeunesse Sportive de Kabylie

    25/03/2008 02:09 par kabylie

Nos cœurs battent pour la JSK et le
« Jaune et Vert » circule dans nos veines.

Trouver les mots lorsqu’il s’agit de parler de la JSK n’est pas du tout une tâche aisée tellement l’émotion est intense dés la prononciation de ces trois magiques lettres à l’ordre si fabuleux qui sont J, S et K.
Aucun ouvrage, j’en suis persuadé, ne peut fournir un fort synonyme à ce grand amour qui nous lie, tous et pour l’éternité, à notre emblématique club : la Jeunesse Sportive de Kabylie.

Cependant, je me permets au moins de dire que la JSK ne s’est pas faite en un jour ni en un match. Depuis sa création, le sport est roi à la JSK par ses hommes qu‘ils soient dirigeants, athlètes ou supporters.

Grâce à tous, d’innombrables étoiles jaune et vert ornent le ciel et de nouvelles le feront sans doute scintiller davantage par l’esprit du sacrifice et de l’honneur hérités de nos vaillants aînés.

Aussi, les choses ne cessent d’évoluer d’un siècle à l’autre et ce site Internet est justement une autre précieuse pierre à l’édifice JSK dont le standing tant national qu’international n’est plus à présenter. L’occasion de l’inauguration de cet outil moderne se présente donc à moi pour rendre un vibrant hommage à ceux qui ont fait la JSK d’hier, une vive reconnaissance à ceux qui font la JSK d’aujourd’hui et une éternelle salutation par anticipation à tous ceux qui feront la JSK de demain

Merci à tous. Vive la JSK...
Le président Mohand Chérif HANNACHI
 

Source : http://www.jeunessesportivedekabylie.com/
 

KRIM BELKACEM : Le nif et le baroud

22/03/2008 02:50 par kabylie

  • KRIM BELKACEM : Le nif et le baroud

    KRIM BELKACEM : Le nif et le baroud

    22/03/2008 02:50 par kabylie

Il a négocié sans concession l’Indépendance de l’Algérie, qui a mis fin au mythe de l’Algérie française.

20 mai 1961, il est près de 11h du matin. Le soleil s’est déjà levé sur la ville d’Evian, en Suisse.
L’hôtel du Parc reçoit les deux délégations algérienne et française. Il s’agit de mettre fin à une colonisation féroce qui a duré plus de 130 ans. Les négociations peuvent commencer, mais sans témoin. Que veut-on cacher au monde? Cette plaie béante qui s’appelle Algérie, solidement accrochée et tatouée au fronton de la patrie des droits de l’homme? Ou bien, tout simplement, la détermination farouche d’indépendance d’une poignée de jeunes Algériens emmenés par celui que l’on surnomma «le Lion des djebels»? A ce moment-là, personne ne savait que le sort du mythe de l’Algérie française était désormais définitivement scellé.
L’homme qui préside la délégation algérienne, est entouré de compagnons de lutte, jeunes et brillants. Krim Belkacem et son équipe, composée de Mohamed Seddik Benyahia, Réda Malek, Tayeb Boulahrouf, Ahmed Boumendjel, Saâd Dahlab et Ahmed Francis, ne cèderont pas d’un pouce. Krim Belkacem annonce la couleur, il sera sans concession. Il va en découdre avec l’ennemi, mais en terrain neutre.
«Le problème pour lequel on est ici réunis est celui de la décolonisation totale de l’Algérie, de la disparition d’un système périmé et de l’accession de notre peuple à l’indépendance.» Le message est clair. Le coup de grâce est annoncé. Krim Belkacem et ses compagnons porteront l’estocade. Le coup de grâce sera donné le 18 mars 1962.
L’arrêt des combats est ordonné le 19 mars 1962. L’empire colonial français a mis un genou à terre. Il sera définitivement terrassé le 5 juillet 1962.
Après la proclamation de l’indépendance en Algérie, Krim Belkacem a mené les négociations qui ont abouti aux Accords d’Evian du début jusqu’à la fin. Elles auront duré dix mois presque, jour pour jour, marquant la patience d’un homme qui aura tenu le maquis près de dix ans avant le déclenchement de la guerre de Libération nationale, le 1er Novembre 1954.
Il aura incarné à lui seul toutes les fièvres et les soubresauts qui auront jalonné le Mouvement de libération nationale, et particulièrement de l’une de ses étapes, la fin du PPA-MTLD et la chute de son chef historique, Messali Hadj. Héros de la guerre de Libération nationale, Krim Belkacem, «Si Rabah», n’en constitue pas moins un des «mythes» de l’un des plus fabuleux combats menés pour la liberté et contre le colonialisme français.
Il s’est dressé en rempart contre l’humiliation, la spoliation et les crimes commis par l’armée coloniale française. Dans cette fierté et cette dignité qui caractérisent ces hommes des montagnes, ces Amazighs, ces hommes libres. Guerrier infatigable, il était toujours prêt à livrer bataille jusqu’à la dernière goutte de son sang.
Il était à l’image de ce peuple fier: un descendant direct de Jugurtha. Né à Draâ El Mizan un 14 décembre 1922, il fréquenta l’école Sarrouy à Alger où il décrocha son certificat d’études primaires. Une performance pour un musulman, à l’époque. Krim Belkacem serait cependant cet homme qui a trempé dans la Révolution dans le ventre de sa mère. Il est animé très tôt d’idées révolutionnaires.
Dès 1945, il adhère au Parti du peuple algérien, le PPA. En 1947, il est convaincu que seule la révolution, la lutte armée peut mener à la liberté. Dès lors, il prendra le maquis où il organise et forme des groupes militaires. Il sera en avance de sept années sur le 1er Novembre 1954. Un chiffre prémonitoire, puisque la guerre de Libération durera sept ans. Il dominera le FLN-ALN en 1958-1959 en tant que ministre des Forces armées.
Il sera à la tête du ministère des Affaires étrangères et de celui de l’Intérieur au sein du Gpra, le Gouvernement provisoire de la République algérienne, entre 1960 et 1961. Paradoxalement, le rôle prépondérant qu’il joue à l’époque déclinera au moment même où il entamera les négociations d’Evian. Il sera retrouvé assassiné au mois d’octobre 1970 dans une chambre d’hôtel à Francfort.
Sa vie, à elle seule, est un foisonnement d’espoirs et de désillusions qui ont mené l’Algérie à la liberté. Il aura donné au centuple, à une patrie martyrisée, pour qu’elle retrouve sa dignité. Elle ne le lui a rendu que mesquinement.

Mohamed TOUATI

Source : http://www.lexpressiondz.com/article/2/2008-03-20/50956.html

Champion’s League ...JSK 3 - 0 ASCL : Début tonitruant !

22/03/2008 00:14 par kabylie

  • Champion’s League  ...JSK 3 - 0 ASCL : Début tonitruant !

    Champion’s League ...JSK 3 - 0 ASCL : Début tonitruant !

    22/03/2008 00:14 par kabylie

Fiche technique:
Stade 1er novembre à Tizi ouzou, affluence record, pelouse en bonne état, temps ensoleillé,
Arbitrage du trio Libyen Mbia Djamel, assisté par Triki Abdelhafidh et Maghribi Fouad.
Commissaire du match : Boubaccar Diara (Mali).

Advertisements: Addy 22’, Asamoah 38’ (ASCL), Hemani 22’ (JSK)
Buts: Baffoe (CSC) 3’, Hemani 10’et 53’ (JSK)

JSK :Chaouchi, Meftah, Douicher, Kheddis, Coulibaly, Dehouche, Abdeslam, Amaouche (Wasiou74’), Berramla, Bensaid (Derrag62’), Hemani (Saibi90’). 
Ent : Saïb Moussa

ASCL : Dauda, Zakari, Gariba, Baffoe, Addy (Quaye 48’), Assamoah, Adu Poku, Wakasso, Mensah, Owusu, Stephan .A
Ent : David Duncan

Analyse
3 - 0
Vendredi 21 Mars -16h00
Champion’s League
Au stade du 1er Novembre Tizi Ouzou
L’entrée en lice des lions du Djurdjura dans la plus prestigieuse des compétitions Africaines qu’est la champion’s league, a été tonitruante et prolifique en buts. Les jaune et vert pouvaient même l’emporter avec un score plus lourd. Cependant, un 3 à 0 est déjà un résultat assez sécurisant en prévision de la manche retour.
Les camarades de Abdeslam ont débuté tambour battant la première mi-temps. Pousser dés le départ et avec intensité l’adversaire dans ses derniers retranchements est semble-t-il, la première consigne donnée par Saïb à ses poulains pour bousculer un Ashanti Gold sur lequel on ne connaissait pas grand-chose. Une stratégie qui s’est avérée très payante puisqu’en réponse à un premier essai de Wakasso, l’attaque Kabyle a mis vite de la pression sur la défense adverse et c’est le but, un premier. C’était à la 3’. Amaouche qui déborde sur l’aile droite et qui tire dans le paquet obligeant Baffoe de marquer contre son camp. Les Kabyles ne se sont pas arrêtés là. Ils ont continué à pousser avec une incroyable détermination et c’est le deuxième but quelques minutes plus tard. C’était à la 10’. Meftah qui dédouble à droite et qui centre instantanément sur Berramla qui tire en course. Le gardien repousse dans les pieds d’un Hemani bien placé pour mettre tranquillement le ballon au fond des filets. Le buteur-maison des jaune et vert avait bien promis de retrouver le chemin des filets à l’occasion de cette compétition et voilà que c’est fait !
Les ghanéens ont tenté quelques incursions dans le périmètre de Chaouchi par Seffaf  particulièrement, mais le dernier rempart Kabyle veillait au grain. Lors du dernier quart d’heure, le jeu s’est concentré au milieu de terrain. Kheddis and co ont admirablement géré un acquis assez appréciable pour une première mi-temps en attendant de recharger les batteries à la pause-citron.
De retour de celle-ci justement, les jaune et vert ont, comme en première mi-temps, inquiété dès l’entame le gardien Dauda qui a eu à intervenir à plusieurs fois pour faire éviter le naufrage à son équipe particulièrement aux 51’,66’,82 et 84’ sur les essais de Meftah, Berramla et du rentrant Wassiou. Un  keeper qui n’a pas pu empêcher son équipe d’encaisser un troisième but à la 53’ signé par le très remuant Hemani qui a inscrit un doublé.
Chaouchi par contre, n’a pas eu vraiment fort à faire durant ce deuxième half mis à part son intervention à la 65’ sur un essai de Tefler.
La rentrée de Wassiou dans le dernier quart d’heure à la place de Berremla, a donné beaucoup de punch à l’attaque qui pouvait rajouter facilement au moins un ou deux buts dans les derniers instants de la partie.
En résumé, les kabyles ont bien négocié cette première manche. Leur promesse de se racheter auprès des supporters après la déconvenue de Tlemcen a été tenue. Une autre  promesse est déjà faite pour le prochain match de championnat face à l’ASO à Tizi-Ouzou. Le Rendez-vous est donc donné à tous les fans dans moins de 10 jours.
Med.B


Film du match :
1ère période
3’ Amaouche déborde sur le flanc droit et tire, et Baffoe qui marque contre son camp.
5 ’Dehouche centre vers Meftah et Sefaf qui dégage.
6’  Meftah prend de vitesse son vis à vis  et centre, Seffaf qui intervient et qui dégage en corner.
8’  Amaouche sert Hemani, ce dernier tire mais dans les bras de Dauda.
10’ Berramla mène une contre attaque et lance Meftah, ce dernier centre au point de penalty, Berramla suit l’action et tire en course, le portier Ghanéen dévie vers Hemani qui ne trouve aucun souci pour inscrire le second but.
12’ Seffaf lance une  contre attaque et centre dans la surface de réparation et Chaouchi qui intervient à temps.
13’ Une-deux entre Amaouche et Meftah, ce dernier centre et  Dauda qui s’illustre dans les airs.
14’ Tir de loin de Abdeslam mais contré par Baffoe.
14’ Gariba qui tente sa chance de loin mais sans succès.
16’ Berramla botte un corner, Coulibaly qui essaye d’ajuster la tête mais sans résultat.
19’ Asamoah dribble Meftah et se retrouve face à Chaouchi. Sortie efficace du portier Kabyle.
24’ Centre d’Amaouche, Bensaid qui reprend d’une tête mais sans résultat.
26’Corner botté par Addy et Telfer qui reprend d’un tir. Un bolide qui passe loin de la cage de Chaouchi.
31’ Coup franc des trente mètres tiré par Berramla. Non cadré.
34’ Hemani reprend de la tête un joli centre de Berremal mais Mensah intervient à temps.
42’ Tir des 30mètres de Berramla, le ballon passe à côté du poteau.
43’ Joli tir à ras de terre d’Amaouche et Dauda qui s’illustre.
45’ Coup franc botté par Baffoe que Chaouchi intercepte.
46’ Bensaïd essaye de concrétiser de la tête sur un essai de Abdeslam mais sans succès.


2nde période
50’ Stephan se retrouve face à Chaouchi, ce dernier qui s’interpose.
51’ Meftah bien placé essaye de tromper Dauda qui dévie en corner.
53’ Aidé par une mésentente entre Dauda et Mensah, Hemani qui parvient à inscrire le troisième but.
59’ Tir des 20 mètres de Wakasso et Coulibaly qui dégage.
59’ Centre de Berramla et c’est Gariba qui intervient pour dégager en corner.
65’ Tefler qui tire en puissance mais dans les bras de Chaouchi.
66’ Douicher centre vers Meftah et Dauda qui s’illustre.
67’ Tefler tire puissamment des 40 mètres mais ça passe à côté.
67’ Centre d’Amaouche et Derrag qui d’un geste acrobatique rate de peu le cadre.
69’ Joli centre de Seffaf et  Coulibaly qui s’interpose avec force.
72’ Wakasso botte un coup franc sur le côté droit et Chaouchi qui intercepte d’une belle détente.
73’ Tir des 25 mètres de Amaouche sans résultat.
74’ Wassako qui tente sa chance des 30 mètres sans résultat.
75’ Une-deux entre Wassiou et Berramla dans la surface de réparation et Gariba qui dégage en catastrophe.
80’ Baffoe qui dégage en corner sur un corner de Derrag.

Galerie photos

Retrouver toutes les images de la rencontre JSK - ASCL
Source :http://www.jeunessesportivedekabylie.com/?_file=article&id_actualite=190

Champion's league Africaine 2008 : JSK-ASCL

20/03/2008 01:42 par kabylie

  • Champion's league Africaine 2008    :  JSK-ASCL

    Champion's league Africaine 2008 : JSK-ASCL

    20/03/2008 01:42 par kabylie

Zidane : Le Brésil rappelle à Zidane sa Kabylie natale

20/03/2008 00:04 par kabylie

  • Zidane : Le Brésil rappelle à Zidane sa Kabylie natale

    Zidane : Le Brésil rappelle à Zidane sa Kabylie natale

    20/03/2008 00:04 par kabylie

Zinédine Zidane a visité une favela dans la banlieue de Sao Paulo, au Brésil, dimanche où il a disputé un match de bienfaisance et parié sur le rétablissement de son ancien coéquipier brésilien du Real Madrid, Ronaldo (aujourd'hui AC Milan). Vêtu d'un maillot vert et jaune aux couleurs du Brésil, Zidane a inauguré un terrain de football dans la favela d'Heliopolis, la plus grande de Sao Paulo avec 120.000 habitants.
«C'est un peu comme l'endroit où j'ai grandi. Cela me rappelle des images de ma jeunesse. C'est une réalité difficile», a dit Zidane à la presse après avoir signé des autographes à de jeunes admirateurs.
Zidane a eu des paroles d'encouragement pour l'attaquant de l'AC Milan Ronaldo, son ex-compagnon au Real Madrid, opéré en février d'une rupture totale du tendon au genou gauche : «Ronaldo a déjà prouvé en 2002 qu'il pouvait faire des choses difficiles comme recommencer à jouer et être le meilleur buteur de la Coupe du monde. C'est pour cela qu'on le surnomme le "Phénomène"», a dit Zidane au cours d'une brève conférence de presse où il a parié sur son «rétablissement».

Source : http://www.lebuteur.com/stories.php?story=08/03/19/3052668

JSK :Saïb désigne les foyers de tension

19/03/2008 21:37 par kabylie

  • JSK :Saïb désigne les foyers de tension

    JSK :Saïb désigne les foyers de tension

    19/03/2008 21:37 par kabylie

En le rencontrant hier à l’issue de la séance d’entraînement, Moussa Saïb ne pouvait pas cacher sa déception par rapport à tout ce qui se passe à l’intérieur même de son groupe. D’ailleurs, dans notre édition d’hier, l’entraîneur kabyle n’a pas manqué de tirer la sonnette d’alarme et vu que le temps était court nous nous sommes fait la promesse de revenir avec plus en détails sur ce qu’il pensait de la situation actuelle. Le lendemain, l’entraîneur kabyle n’avait pas changé d’un iota son discours car, pour lui, il n’a rien dit de grave, mais il a simplement décidé de mettre chacun devant ses responsabilités et cela dans  l’intérêt de l’équipe. Mais on ne pouvait pas s’empêcher de poser à Saïb la question qui s’imposait d’elle-même : Ses déclarations ne vont-elles pas perturber le groupe et n’a-t-il pas peur qu’elles soient assimilées à une tentative de déstabilisation à la veille d’un match important (en l’occurrence le match aller de la Ligue des champions face aux Ghanéens de l’Ashanti Gold) ? "Non", rétorqua immédiatement le coach kabyle. "Il est préférable de crever l’abcès maintenant que lorsqu’il sera trop tard. Je préfère en parler actuellement pour tenter de recoller les morceaux plutôt qu’à l’issue de la saison où chacun sera préoccupé à faire autre chose ; et à la reprise, ces mêmes problèmes seront encore là. Si je parle, c’est pour sensibiliser tout le monde et mettre chacun devant ses responsabilités, j’en ai marre de me taire et de passer sous silence certaines choses. Si on laisse les choses traîner, soyez sûr qu’un jour tout va exploser", dira Saïb avant d’évoquer plusieurs points.

«Le danger est venu finalement de l’intérieur»
«Nous sommes premiers au classement à six matches de la fin du championnat avec sept points d’avance, mais rien ne donne cette impression. Au lieu que les joueurs se concentrent sur le championnat et redoublent d’effort en cette fin de saison, ils trouvent le moyens de déstabiliser le groupe en s’occupant de faux problèmes. Au départ,    j’avais une crainte que les perturbations viennent de l’extérieur, mais à ma grande surprise le danger est venu de l’intérieur.»

«Les joueurs doivent changer d’attitude»
«En prenant en main l’équipe, je pensais trouver des joueurs adultes et responsables, surtout que la plupart sont des pères de famille. De ce fait, je ne vais pas jouer le rôle du policier en disant  ne fait pas cela, ne fais pas ceci». J’ai été correct avec eux, vu que j’étais moi-même joueur, je les respecte mais apparemment cela n’est pas la bonne solution. Les joueurs ne travaillent pas assez, certains ne manquent pas une occasion pour tricher. Est-ce normal que pour un déplacement, un joueur arrive en retard à l’aéroport... Pas plus tard qu’hier un gardien de but n’a pas trouvé mieux que de critiquer son entraîneur. A ma connaissance, un joueur vient à l’entraînement pour travailler, non pour chercher à savoir s’il jouera ou pas. Je suis peut-être le seul entraîneur qui fait tourner au maximum son effectif et cela afin de permettre à tout le monde de jouer, je peux me contenter d’appliquer l’adage qui veut qu’on ne change pas une équipe qui gagne, mais je ne l’ai pas fais car j’ai besoin que tous les joueurs se tiennent prêts à jouer.»

«Voilà pourquoi je ne fais pas jouer souvent Bensaïd et Derrag»
«Croyez moi, j’en ai marre de m’entendre dire pourquoi je n’ai pas fait jouer x ou y. Les gens oublient que chaque match a son caractère et tout dépend de l’adversaire. Les critiques concernent par exemple Bensaïd , donc permettez-moi d’expliquer une fois pour toutes la raison qui fait que je ne le fais pas jouer souvent. Je ne dis pas que Bensaïd n’est pas un bon joueur, bien au contraire. L’entrée de cet élément correspond à la tactique de jeu que j’adopte, si je joue en 4-3-3, j’opte pour Hemani pour la simple raison que Hemani pivote, bouge beaucoup, il est à gauche et à droite alors que Bensaïd est fait pour le 4-4-2. Pour Dérrag, ce joueur ne peut tenir sur le terrain que 20’, il doit donc travailler encore plus à l’entraînement. Avec ces critiques à tort et à travers, les supporters ne nous aident pas.»

«Aucun écart disciplinaire ne sera toléré à l’avenir»
«Je pense que nous avons fauté en nous montrant gentil avec les joueurs, nous avons fermé les yeux sur beaucoup d’écarts disciplinaires. Si nous avions sévi avec plus de fermeté, on n’en serait pas arrivés là. Mais dorénavant, celui qui fautera le payera cash».

«Ceux qui ont insulté Abdeslam sont jaloux de lui»
«Je ne vous cache pas que certains supporters ne jouent pas le jeu, ce n’est pas en insultant les joueurs qu’ils vont les encourager. Je ne comprends pas pourquoi ils s’en sont pris à Abdeslam, c’est certainement par jalousie car il n’y a aucune raison pour le faire, d’autant plus que ce joueur est connu pour être un élément qui se donne toujours à fond et qui mouille son maillot. En plus de cela, ce n’est pas en l’insultant qu’on va le pousser à renouveler son contrat, avec un tel comportement il peut songer à partir. Ce que je trouve dégoûtant est qu’on l’a appelé à son domicile ; à sa place je ne l’aurais pas supporté. C’est dommage qu’on en soit arrivé là, les supporters doivent encourager leur équipe et ne pas tomber dans le piège des manipulateurs.»

«Je n’accepterai pas qu’un supporter m’insulte»
«Le jour du match, c’est les joueurs qui sont sur le terrain, pas l’entraîneur ; ce n’est pas à lui de mettre la balle au fond des filets ou de défendre, mais chaque fois qu’il y a un échec on s’en prend à moi. Je n’accepte pas qu’une personne sans aucun niveau vienne m’insulter et me traiter de tous les noms.»

«J’ai une équipe tout juste moyenne»
«Au lendemain de la rencontre face à l’OMR, lorsque j’avais déclaré que notre adversaire avait un meilleur effectif que le nôtre, c’est la réalité. A certains moments, je n’avais aucun choix, je devais faire avec les moyens du bord. Sur certains postes, si celui qui joue habituellement se blesse, il n’y a aucune doublure pour le remplacer. Ce qui a fait notre force est cette concurrence entre les joueurs, donc chacun d’eux donne le meilleur de lui-même lorsqu’il est sur le terrain.»

«Avec 14 joueurs en fin de contrat, ça craint»
«Notre effectif compte 14 joueurs qui sont en fin de contrat, je pense qu’il est impératif de commencer à faire signer les joueurs qu’on veut garder, non par rapport au championnat mais par rapport à la Ligue des champions africaine. Si on se qualifie pour la phase des poules, on ne pourra recruter que 5 joueurs seulement, donc vous pouvez imaginer si on ne garde aucun des 14 éléments qui sont en fin de contrat ! Avec quelle équipe on affrontera les autres formations à ce stade de la compétition. Il est donc urgent de garder notre ossature pour aborder dans les meilleurs conditions cette compétition.»

«Je ne suis pas là pour gérer les humeurs»
«Moi, ma mission se limite au terrain, je suis là pour travailler avec les joueurs, leur apprendre certaines choses, je ne suis pas là pour gérer les humeurs de X ou de Y et je suis pas dans l’obligation de changer ma façon de faire en fonction des mentalités des uns et des autres. Je crois que j’ai affaire à des adultes, à eux de faire correctement leur travail, sinon qu’ils partent»

«Si ça continue ainsi, je partirai»
«Enfin, je réitère ce que j’avais déclaré il y a quelque mois, à savoir que si la situation ne s’améliore pas et que les choses ne vont pas dans le bon sens, je partirai car, sincèrement, je ne peux pas travailler dans des conditions pareilles. Moi j’assume pleinement mes responsabilités, aux autres d’en faire de même.»
A. H

Source : http://www.lebuteur.com/stories.php?story=08/03/18/7137543

JSK : Á nous l’Afrique !

19/03/2008 13:02 par kabylie

  • JSK : Á nous l’Afrique !

    JSK : Á nous l’Afrique !

    19/03/2008 13:02 par kabylie

 
                                                             

                                          Source : http://www.jeunessesportivedekabylie.com/