Wali kan ...Regarde ...Karim Abranis
01/01/2008 03:05 par kabylie
Wali kan2007 Abranis © |
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L’alphabet latin serait-il d’origine berbère ?PAR MEBAREK SLAOUTI TAKLIT, par Editions Berbères
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L’Histoire de l’écriture n’a pas varié depuis le 15e siècle à nos jours. La théorie selon laquelle les caractères scripturaux gréco-romains viennent exclusivement des signes d’écriture phénicienne lesquels dérivent des hiéroglyphes égyptiens semble une Vérité aux remparts inexpugnables. L’écriture n’a pu naître que dans des zones aux civilisations grandioses en l’occurrence, l’Egypte et le Proche et Moyen Orient. Et si ces grandioses civilisations ne devaient leur grandeur qu’à des populations venues d’ailleurs - Afrique et Méditerranée occidentale - depuis des millénaires ? Peut-on considérer alors les signes comme U V C X N W I E Z L M S T des poteries berbères les plus anciennes, des gravures et peintures rupestres de l’Atlas, du Tassili, des mégalithes africains et européens comme de simples graffiti sans importance ou formaient-ils déjà des lignes d’écriture dédaignées car ignorées ? Les théories sur l’évolution de l’Écriture évacuent un peu trop rapidement le Libyque - écriture nord-africaine antique, disparue de nos jours -, et le font dériver du phénicien. Et si c’était de l’écriture libyco-berbère qu’est né le phénicien le plus ancien, apparaissant vers 1400 avant Jésus-Christ suite à des invasions incontrôlables ? Il est temps d’intégrer le Libyque dans l’évolution de l’Ecriture afin qu’une rigueur scientifique de tous les signes géométriques de la Méditerranée antique permette enfin une meilleure analyse et qui sait, peut-être un déchiffrement des écritures restées jusque-là muettes.
Madame MEBAREK TAKUT est enseignante de linguistique au département de français de l’université d’Alger. Depuis plus de dix ans, elle s’intéresse aux écritures méditerranéennes antiques et plus particulièrement au Libyque, écriture berbère ancienne, disparue de nos jours en Afrique du Nord.
Chapitre I : Les écritures égyptiennes, orientales et européennes. I. Les écritures égyptiennes. I.1. Les hiéroglyphes égyptiens : déchiffrement, généralités et sens de l’écriture, origine, écrits et traditions religieuses, rapport entre art et écriture, notions générales sur le mot, la phrase et la grammaire, l’écriture syllabique hiéroglyphique. II.1. Ecritures sumérienne cunéiforme et élamite : naissance, déchiffrement du cunéiforme sumérien, graphisme, origine et évolution des signes, langue et grammaire du système cunéiforme, évolution vers le phonétisme, extension du système cunéiforme et langues parlées par ce système, écriture élamite particulière. III. Les écritures européennes anciennes. III. 1. Les écritures apparues dans le monde hellénique et son voisinage : les écritures hittites, l’écriture cypriote et les syllabaires A et B, les écritures grecques, le copte. IV. Origine de l’alphabet latin et commentaire. IV. 1. Evolution de l’écriture selon I.J.Gelb. I.1. Historique. II.1. Description des graphèmes. Chapitre III : Signes alphabétiques libyques et signes-symboles de l’art rupestre, des motifs de la céramique et des tatouages. I. Alphabet libyque, motifs de la céramique et signes de l’art rupestre nord-africain et saharien. Chapitre I : Analyse des signes des divers alphabets. I. Analyse des signes de l’alphabet phénicien V. Analyse des signes de l’écriture ibérique. VI. Analyse des signes d’une écriture italique particulière : le latin. I. Comparaison des signes libyques et des signes phéniciens V. Comparaison du libyque et des tracés du grec usuel VI. Comparaison des tracés du libyque, du phénicien et du Scandinave. Chapitre III : Liens entre les premiers signes de type géométrique apparus en Orient, en Egypte, en Europe et le libyque. I. Analyse de quelques inscriptions de type géométrique trouvées en Orient. I.1. Etude de la tablette de Deir" Alla dans la vallée de la Jordanie. I.3. Analyse des signes de Serabit en Khadem dans le Sinaï. Remarque. II. Signes abstraits géométriques de l’Egypte antique. II.2. Etude des signes trouvés à Abydos III. Signes abstraits géométriques de l’antiquité européenne. Chapitre I : Rapport du libyque et du latin. Rapport du libyque et des signes proto-sémitiques : économie des signes linguistiques I. Historique des signes libyques et leurs rapports avec les signes de l’alphabet latin : le glyphe antique, la forme fermée, la valeur a latine, le signe libyque c à valeur /s/ libyque et à valeur /k/ latine, signe T etc. II.1. Observation des signes proto-sémitiques relevés dans les inscriptions et des signes libyques. II.2. Observation des signes proto-sinaïques relevés dans les inscriptions et signes libyques II.3. Commentaire des tableaux d’écriture proto-cananéenne et proto-sinaïque présentés par Albright et B. Sass. I. Le monde avant l’histoire I.1. La civilisation en Mésopotamie et en Elam. I.2. La civilisation en Palestine, en Syrie, au Liban et au Yémen. I.3. La civilisation égyptienne I.4. La civilisation européenne. II. Le monde historique. III. Le mégalithisme en Orient, en Europe et en Egypte. IV. Les civilisations de l’Afrique du Nord et du Sahara antiques. IV. 1. Les chars au Sahara. IV.4. Art rupestre nord-africain, saharien et du reste du monde. IV.5. Mégalithisme nord-africain, saharien et du reste du monde. I. Historique de l’alphabet latin, signe par signe, le A, le B, le C, le 0 etc. II. Analyse globale. Conclusion Bibliographie Sommaire Annexe Tableaux d’écriture
Mebarek Slaouti Taklit, L’alpahbet latin serait-il d’origine berbère ?, L’Harmattan, 2004. |
Le dixième livre écrit sur Lounès Matoub est sorti hier dans les librairies : il s’agit de “Matoub Lounès, Anazbay”. Anazbay signifie résistant en tamazight.
Le livre de Mohamed Gaya ne peut pas être de trop dès lors qu’il s’agit du premier ouvrage sur le poète écrit entièrement en tamazight. C’est d’ailleurs sur cette spécificité qu’a insisté Sadeg El Madjid, professeur au département de Tamazight de Tizi Ouzou et préfacier du livre. Ce dernier rappelle, dans sa préface, qu’en juin 1998, quand Lounès Matoub fut assassiné, l’auteur Mohamed Gaya était à Guelma, mais cette absence ne l’avait point empêché de ressentir la douleur à l’instar de tous les Kabyles, qui savaient qu’avec l’assassinat de Lounès Matoub, le combat pour la langue amazighe était fini tout comme la chanson kabyle, qui n’allait plus se relever. “Talalit n unazbay” (la naissance du résistant) est le premier chapitre de ce livre agréable à lire car écrit dans un kabyle pur. L’auteur Mohamed Gaya a choisi de raconter Lounès Matoub en utilisant comme fil d’arianne les différents évènements qui ont marqué l’histoire contemporaine de l’Algérie tels la guerre de libération, les évènements de 1963, les premiers pas de Matoub dans la chanson, sa rencontre avec Slimane Azem, Hnifa et Idir, Matoub et les évènements de 1980 (le printemps berbère), les évènements d’Octobre 1988, le Rebelle et le mouvement culturel berbère, l’intégrisme de 1991, l’assassinat du président Mohamed Boudiaf, son kidnapping par le groupe islamique armé. Ici, l’auteur rappelle que certains Kabyles avaient osé remettre en cause l’authenticité de ce rapt. Mohamed Gaya a même intégré dans ce chapitre le texte de la chanson Imoumen, où Matoub répond avec virulence à ses détracteurs. Enfin, l’auteur revient sur son assassinat. Mohamed Gaya rappelle que Lounès Matoub, nostalgique qu’il était, ne pouvait pas vivre à l’étranger. L’auteur explique qu’en dépit de la situation sécuritaire dégradée et des menaces qui pesaient sur lui, le Rebelle ne pouvait pas ne pas rentrer au pays kabyle. C’est cette nostalgie incontrôlable qui lui côuta la vie. Mohamed Gaya écrit que le 25 juin 1998 est un jour maudit puisqu’il a privé la Kabylie de l’être le plus cher, le plus courageux, le plus honnête et l’artiste le plus talentueux. Sans compter sa popularité phénoménale. Pour illustrer la grandeur de l’artiste Lounès Matoub, Mohamed Gaya a repris sa discographie, la plus riche dans l’histoire de la chanson kabyle. A titre d’exemple, Lounès Matoub a édité 28 chansons dans la seule année 1979. A cette quantité énorme, s’ajoute la qualité inégalée de ses compositions musicales et poétiques, avec bien sur sa voix qui reste la plus belle de toutes. Des poèmes en hommage à Lounès Matoub sont insérés dans la deuxième partie du livre, ainsi que des photos : celle de Lounès avec sa mère et son père, avec sa sœur Malika, avec Djamel Zenati et Sadek Akrour en 1990, avec Hakim Meddane au stade de Tizi Ouzou. En annexe, Mohamed Gaya a repris des articles de presse qu’il a jugés de portée historique comme “Le dernier jour de Matoub”, “être poète, selon Lounès” et “Regard sur la poésie de Lounès Matoub”. Mohamed Gaya a inséré, pour mémoire, tous les prix internationaux reçu par Lounès Matoub comme le prix de la mémoire de Danielle Mitterand, le prix de la liberté d’expression au Canada, le prix Tahar Djaout de la Fondation Abba… Le livre de Lounès Matoub coûte 180 DA. Par : Aomar Mohellebi Les livres parus sur Lounès Matoub - Le Rebelle/ par Lounès Matoub - Matoub Lounès mon frère/ par Malika Matoub - Pour l’amour d’un rebelle/ par Nadia Matoub - Le Barde flingué/ par Abderrahmane Lounès - Le testament/ par Abderrahmane Lounès - Mon nom est combat/ par Yalla Seddiki - Ayizem anda teddid/ par Rachid Mokhtari - Lettre ouverte/ par Mohand Loukad - Textes choisis/ par Rachida Fittas - Matoub Lounès, le résistant/ par Mohamed Gaya - Les dernières minutes du rebelle, anonyme Source : http://www.depechedekabylie.com/read.php?id=49881&ed=MTY5Ng==
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Photo :algeroweb.com
Au feu du stylo se substitue la flamme inextinguible de la guitare.
A l’origine était le verbe. Djamel Lahlou l’utilisait à bon escient. Ecrire, c’était sa raison d’être. C’était avant le grand chambardement, avant que l’effrayante mort-en-série rende visite à l’Algérie. C’était avant la décennie de sang et de larmes qui allait plonger le pays dans les tourbillons les plus obscurs de la terreur. Oh, l’hideux et sinistre passé! Ce temps qu’on aimerait, parfois, éliminer de l’axe temporel! Mais devant le diktat de la grammaire, on se laisse faire. Aussi, que pouvons-nous faire devant la justice impitoyable du temps? Rien, sauf qu’on se contente de subir, avec fatalité.
Et Djamel Lahlou en a subi, mais autrement. En effet, le 18 octobre 1993, l’artiste vient d’apprendre, à travers les journaux, l’assassinat de l’un de ses meilleurs amis, Ismaïl Yefsah. Djamel a «perdu», peut-être à jamais (du moins ce qu’il croyait), son inspiration. La parole écrite, égare peu à peu son sens. C’est fou ce que la mort, avec toute sa portée tragique, est capable de faire. Une période nécessaire pour effectuer sa traversée du désert, le temps de faire son deuil, Djamel Lahlou revient. Il rouvre les yeux. Il fait face à l’exil. Loin du pays.
Au-delà de l’Atlantique. Au Canada. Il retrouve toujours les mêmes blessures, les mêmes images, les mêmes tristesses et...c’est le déclic.
L’idée de substituer sa voix à sa plume lui vint. Il s’agit tout d’abord de fredonner quelques paroles. Puis chanter. Chez Djamel Lahlou, cet acte est né dans la douleur. A l’extinction du feu de la plume, se substitue la flamme inextinguible du médiator. Pour cela, il faut «arroser» sa flamme de pétrole. Et la flammèche deviendra flambeau. Dans la chanson, Djamel se lance à corps perdu. Elle devient son centre d’intérêt essentiel. «C’est dans la chanson que j’ai trouvé mon refuge» souligne Djamel Lahlou. Installé au Canada depuis 1989, l’artiste ne cesse de multiplier ses actions pour faire entendre sa voix.
Celle-ci, il faudra la crier sur tous les toits. A l’entendre parler, on se rend compte que Djamel s’agrippe, quasi farouchement, à son identité. «Je fais tout pour préserver cette identité» ne cesse-t-il d’insister. Le pari est d’autant plus difficile (?) lorsqu’on vit ailleurs. Néanmoins, il paraît que c’est dans cet ailleurs qu’on se retrouve vraiment, qu’on essaie de confirmer sa personnalité, bref qu’on tente de se distinguer sans pour autant porter atteinte à celui qui nous accueille. Conscient de cette réalité, Djamel Lahlou choisi l’expression artistique, comme moyen de chanter son pays, et, pour ainsi dire, «confirmer la beauté, mais surtout l’originalité de la culture algérienne». Cette culture séculaire, Djamel veut l’inculquer à ses enfants. En outre, pour mieux s’imposer sur le terrain, il sort un album, chez La fraternité Algéro-canadienne.
Intitulé Zinet El-Boulden (Le plus beau pays), cet album contient huit chansons, en deux langues, arabe et kabyle. On citera: Zinet El Boulden, Ma bkachi h’nayeh (Ne reste plus rien), Qalbi Yetnayeh (Mon coeur se lamente), Lemen ya lemen (La confiance), Cocktail heddi, Nouaouer errbiâ (Le printemps), Lechyakh (Les maîtres) et Azrem (Le serpent).
Djamel Lahlou ne s’arrête pas à ce point. Armé d’une volonté de fer incroyable, il intensifie ses activités. Un détail de taille à ne pas négliger: Djamel Lahlou est un membre actif de l’Union des artistes algéro-canadiens (Udaac). Cette union, qui «n’est ni un mouvement, ni une école, ni un courant» comme on pourra lire sur son site Internet, est composée d’une cinquantaine d’artistes qui font connaître la culture algérienne à travers des soirées artistiques, des défilés de mode, des projections de films, des festivals de cinéma, des expositions, colloques et conférences. Bref, cette association est l’une des plus actives au Canada, où la communauté algérienne compte pas moins de 50.000 ressortissants. En plus de cela, Djamel s’est lié d’amitié avec les artistes algériens les plus en vue.
Pensez à feu Hachemi Guerrouabi, Abdelkader Chaou, Idir, Abderrahmane El Qobi...Les côtoyer à plein temps, lorsqu’ils se rendent au Canada, relève de l’impossible. Mais, pour cela, Djamel a trouvé une bien belle idée, d’autant plus que sa profession de chauffeur de taxi l’aide énormément dans sa tâche. Ecoutons les aveux de l’artiste, lui-même: «Lorsque des artistes algériens, de la trempe de Guerrouabi, que Dieu ait son âme, Idir ou Chaou se rendent au Canada, je les prends avec moi, dans mon taxi. Ainsi, tout en travaillant, je saisis l’occasion de les connaître mieux et par là même, cela leur permettra de visiter le pays».
L’idée plein la tête, Djamel Lahlou se donne à fond pour son art. L’artiste, en fervent amoureux de son pays, aimerait animer des galas, et des soirées artistiques ici en Algérie. De par cet acte, il restera, à jamais, lié à un pays qui l’a vu naître et grandir, mais surtout, sceller pour l’éternité, un pacte avec le chant.
Hakim KATEB
Source : http://www.lexpressiondz.com/article/3/2007-12-26/48299.html
La JSK vient d'enregistrer une victoire de plus.
Elle devient du meme coups champion d'hiver et ne peut plus etre rejoint par l'ESS.
L'Entente compte deux match de retard pour 7 point de moins que les canaris.
Pour autant il n'y pas de quoi se rejouir, car les Kabyles ont fait un match plutot decevant, s'offrant meme le luxe de rater 2 pénalty.




Source : http://forum.kooora.com/f.aspx?t=7434214
