Tin Hinan, une reine ou un roi ?Son squelette a été découvert en 1925.

20/11/2007 00:02 par kabylie

  • Tin Hinan, une reine ou un roi ?Son squelette a été découvert en 1925.

    Tin Hinan, une reine ou un roi ?Son squelette a été découvert en 1925.

    20/11/2007 00:02 par kabylie

Reine mythique des Touareg Ahaggar, devenue figure légendaire et incontournable de l’identité berbère, Tin Hinan n’a pas fini — encore aujourd’hui — de livrer tous ses secrets.

Plus de 15 siècles après sa disparition, elle remplit son univers de fantasmes et aiguise bien des curiosités scientifiques. 82 ans après la découverte du tombeau dit de Tin Hinan à Abalessa (73 km à l’ouest de Tamanrasset), les « doutes » sur l’identité réelle du personnage inhumé ne cessent de hanter la communauté scientifique. Des incertitudes que des chercheurs du Centre national des recherches préhistoriques, anthropologiques et historiques (CNRPAH) appellent à dissiper. De nouvelles fouilles et des tests ADN s’imposent, selon eux, pour identifier le squelette découvert en 1925. Il va sans dire qu’un tel « projet » paraît hautement risqué pour les « gardiens du temple ». La légende et le mythe fondateur des Touareg survivront-ils cette fois-ci à l’implacable vérité scientifique ? Abalessa. Vendredi, 9 novembre. La caravane de préhistoriens, invités de marque du colloque international sur la préhistoire maghrébine (organisé à Tamanrasset du 4 au 9 novembre), marque sa dernière halte. Le voyage au bout de l’Askrem, entamé la veille, prend fin, non sans émotion, sur ces terres d’Abalessa, l’ancienne capitale du Hoggar, au pied d’un des plus grands monuments berbères, le tombeau « présumé » de Tin Hinan. Le monument funéraire se dresse devant ses scrutateurs, gorgé de mystères. Quelques-uns des grands noms de la recherche préhistorique algérienne, Malika Hachid, Abdelkader Haddouche et Slimane Hachi, pour ne citer que ceux-là, font les précieux guides pour leurs collègues du Maroc, de Tunisie, de France, d’Espagne, de Belgique, d’Italie… émerveillés et insatiables. L’histoire et la mémoire des lieux, chacun y est allé de ses certitudes et de ses doutes pour la conter. Au sommet du mausolée, et devant l’assistance disposée en cercle dans une chambre mitoyenne avec celle abritant la « sépulture » de Tin Hinan, Malika Hachid et M. Haddouche plaidaient avec force arguments la reprise des fouilles pour déterminer avec précision le sexe et l’identité du personnage inhumé dans la fameuse chambre n°1. M. Hachi, directeur du CNRPAH, objecte fermement. « Mais en quoi serait-il important de le savoir ? », fait-il mine de s’interroger. « Nous sommes ici, dit-il, dans un site archéologique qui abrite un mythe fondateur qui structure toute la société. » « Il faut laisser de côté le mythe », déclare-t-il, lui « donner sa chance de survie » et ne pas se substituer à la société qui est la seule, d’après lui, à savoir s’il faut laisser vivre ou mourir la légende.

Abalessa et la polémique des scientifiques

Le débat, plutôt l’échange entre les deux chercheurs, s’enflamme. Malika Hachid répliquera du tac au tac : « C’est un travail purement scientifique. Il s’agit de reprendre des fouilles et des études anciennes, car si on suit la légende et la tradition orale, on a affaire à un mausolée abritant une femme, mais si on suit l’archéologie et l’anthropologie, on a une version qui n’est pas aussi précise. C’est pour cela qu’il faut reprendre toutes les fouilles, étudier de nouveau le squelette, envisager une reconstitution faciale, et des analyses ADN pour savoir si c’est un XX ou XY, un homme ou une femme. » Face à un tel assaut, M. Hachi ironise : « Tin Hinan, femme ou homme, mon Dieu, en quoi serait-ce important ?! » « Ah si, répond Malika Hachid. C’est important, surtout pour une femme archéologue comme moi ! » Le mythe, rappelle-t-elle, était déjà à la base des recherches menées jusque-là. « On range de côté le mythe » Tin Hinane, on a un squelette et on ne sait pas à quoi il correspond. Il y a un doute. Un doute que Marie-Claude Chamla, qui a étudié le squelette, a clairement exprimé. Sur le plan purement archéologique, anthropologique, physique, il y a nécessité de reprendre les fouilles, surtout à la lumière de nouvelles études comme celle de l’architecte de l’Office du parc national de l’Ahaggar (OPNA), Karim Arib, des gravures découvertes à la base du monument et aussi en exploitant le fonds documentaire inédit qui nous a été légué par Félix Dubois. Grand reporter et explorateur, Félix Dubois (1862-1945) était présent sur les lieux en 1903 bien avant les premières fouilles entamées en 1925 par la « mission » franco-américaine conduite par Maurice Reygasse (directeur du musée de préhistoire et d’ethnographie du Bardo) et l’Américain, le comte de Prorok. Une mission qui fera longuement sensation vu la valeur et l’importance de la découverte. Tin Hinan, la « reine mère » des Touareg Ahaggar, venait de renaître de ses cendres. Les deux archéologues découvriront dans la chambre d’inhumation le squelette attribué par la suite à Tin Hinan. Les ossements reposaient, d’après les premières descriptions faites par Reygasse, sur les restes d’un lit en bois sculpté. Le squelette en bon état de conservation était couché sur le dos, orienté vers l’Est, les jambes et les bras légèrement fléchis et la tête coiffée de plumes d’autruche. 15 bracelets en or et en argent, des perles d’antimoine, des perles de métal, un anneau et une feuille d’or, des perles rouges, blanches et colorées, des graines de collier, deux poinçons en fer... et autres objets précieux et moins précieux ont été découverts sur et autour du squelette. Des bijoux d’inspiration sahélienne, selon Malika Hachid, et un trésor funéraire d’une valeur inestimable, pesant 7 kilos d’or. Une telle découverte ne laissa personne indifférent. Le comte de Prorok s’est arrangé, d’après Reygasse, pour obtenir discrètement de Paris les autorisations nécessaires pour transférer le squelette et les objets funéraires aux Etats-Unis. Officiellement pour les présenter dans les universités US. Des chercheurs pour Camps crieront au « vol ». Sa chevauchée à l’Ouest, Tin Hinan l’effectuera sous l’appellation « d’Eve du Sahara » que de Prorok lui choisira.

Une reine berbère à New York !

La reine berbère sillonnera en post-mortem plusieurs Etats dont celui de New York. Et ce n’est que suite aux « vives protestations » des autorités coloniales que le trésor d’Abalessa a été restitué au musée du Bardo. Le docteur Leblanc, doyen de la faculté de médecine d’Alger, était le premier, sur demande de Maurice Reygasse, à réaliser la première étude anthropométrique sur le squelette d’Abalessa. Le squelette qui mesure entre 1,70 et 1,75 m est, d’après Leblanc, celui d’une « femme de race blanche ». Il se basera dans ses conclusions sur les caractères du crâne, la dimension réduite du sternum et des côtes, la forme et la dimension du bassin et l’aspect des os longs des membres. Leblanc signale aussi que les vertèbres lombaires et le sacrum présentent des lésions manifestes avec déformation sur la cinquième lombaire. Autrement dit, Tin Hinan « boitait ». En recoupant avec les « sources historiques », notamment Ibn Khaldoun, on conclura rapidement que le squelette était vraisemblablement celui de Tin Hina. D’après Ibn Khaldoun, les ancêtres des Touareg, les Berbères Houara, appelaient Tin Hinan, Tiski « la boiteuse ». Le patronyme « Tin Hinan » signifie, selon l’analyse linguistique réalisée par Dida Badi, chercheur au CNRPAH, « celle des campements ». Mais tout n’est pas aussi parfait. Le « fabuleux destin » de Tin Hinan est vite assiégé par les doutes. Après Gabriel Camps, les travaux de Marie-Claude Chamla et Danilo Grébénard ont installé définitivement la « légende » Tin Hinan dans une intenable posture. Pour cause, le squelette est, selon eux, celui d’un homme. Mais comment expliquer dès lors la présence de la parure féminine ? Dans ses mémoires éditées en 1968 sur les Populations anciennes du Sahara et des régions limitrophes, Marie-Claude Chamla conclut que les « restes étaient ceux d’une femme à caractéristiques masculines » et ajoute que « si les objets découverts dans la tombe n’étaient pas spécifiquement féminins, nous aurions opté pour le sexe masculin » et ce d’après les « caractères du crâne et du squelette, âgés entre 40 à 50 ans, moyennement robuste », écrit-elle.

Squelette d’homme, parure de femme

Presque à la même période, un autre chercheur, Grébénard en l’occurrence, avance une thèse moins « indulgente » pour le mythe. Dans son article consacré à l’étude du mobilier funéraire, il écrit ceci : « (…) Le mausolée renferme un personnage certainement de sexe masculin, dont l’inhumation est à la fois datée par le Carbone 14 et par une empreinte de monnaie à l’effigie de l’empereur romain Constantin le Grand, émise entre 308 et 324 après J.-C. » Il va plus loin dans son interprétation du « mythe fondateur » des Touareg. Pour lui, la « légende de Tin Hinan est une création récente, 200 à 300 ans, conjoncturelle, créée par les Touareg Kel Rela pour des raisons d’ordre politique, afin de conserver le pouvoir et leur suprématie sur tous les Kel Ahaggar. Elle est donc totalement étrangère au tombeau et au personnage qu’il contenait ». Cependant, il n’y a pas que le sexe du personnage qui donne encore des migraines aux scientifiques. Le monument d’Abalessa renferme d’autres troublants mystères. Le site, « mal fouillé », selon les archéologues algériens, peut encore révéler — si les recherches reprennent — de précieuses indications pour comprendre aussi bien l’histoire et la servitude initiale du monument. A ce sujet, note Malika Hachid, les archéologues ont avancé deux hypothèses.

Part de légende, part de vérité

Il s’agit pour la première d’une « sépulture qui a reçu le squelette du personnage dit de Tin Hinan puisqu’on ne sait pas qui sait ». La deuxième, le « monument a d’abord été un fortin », une sorte de petite « tighremet » qui abritait l’Aghlid local (roi) (qui ) à sa mort y a été inhumé, transformant l’endroit en un mausolée. L’étude de Aribi, explique-t-elle, rend les choses plus claires. Les plans développés par l’architecte font ressortir qu’il y a d’abord eu une petite forteresse liée à un habitat de plaine où on venait se réfugier dès qu’il y avait une menace. Pour savoir par qui le site a été sacralisé, « une question d’anthropologie culturelle », il faudrait, selon Malika Hachid, reprendre les fouilles. Les reprendre à la base… du monument, propose-t-elle, où « rien n’a été déplacé ». « C’est là, fait-elle rappeler, que je suis tombé sur la gravure du cavalier, du chameau et des deux inscriptions libyques. Une gravure datant du IIIe siècle. » Une découverte « importante » car elle vieillit d’un coup le site d’un siècle, alors que la datation radiométrique de la lampe romaine et de la tunique en cuire rouge qui recouvrait le squelette le situait entre le IVe et Ve siècles de l’ère chrétienne. A peine cet exposé des motifs terminé, le préhistorien M. Haddouche (ex-DG du Bardo et de l’OPNA) vole au secours de sa collègue au CNRPAH, en mettant en avant le « problème d’ordre chronologique » que posent les 14 chouchets — monuments funéraires — découvertes autour du tombeau d’Abalessa. Leur datation doit être revue, selon lui. « Si les chouchets, explique-t-il, étaient implantées sur le versant du fortin, cela cause un problème d’ordre chronologique, car le fortin a été construit avant. De nouvelles fouilles nous permettront de savoir si celles-ci avaient été islamisées. » Ce qui renvoie à une toute autre époque le règne de Tin Hinan. Les enjeux historiques prennent tout leur sens. Les enjeux politiques aussi. La réaction épidermique de Slimane Hachi, directeur du CNRPAH, aux propositions des deux chercheurs en dit long sur le « souci » qu’a l’establishment à préserver le mythe, même au détriment de la dérangeante vérité scientifique, reléguée au second plan. « On ne joue pas avec la mémoire », commentait Slimane Hachi. La « mémoire », c’est d’abord celle des tribus touareg de l’Ahaggar, descendants de Tin Hinan et de Takama, qu’il incombe de protéger contre les « pourfendeurs » de mythes. La légende n’en est pas moins belle pour autant. Le père de Foucault — qui recueillera au début du siècle les récits des Touareg de l’Ahaggar — rapportait la légende sublimée de Tin Hinan. C’est celle d’une femme venue avec sa servante Takama de sa lointaine contrée du Tafilalt, sud du Maroc, soumettre les Isabaten, la population autochtone qui vivait dans l’Atakor, et fonder son royaume sur la voie des caravanes. Autrement, on n’en sait que peu de choses sur elle, sur son vécu ou son règne. Peut-être faudrait-il juste se satisfaire du souvenir exalté d’une femme qui du désert en a fait une légende.

M. Aziri

Source : http://www.elwatan.com/spip.php?page=article&id_article=80816

Quand il n’y a que la haine .

19/11/2007 02:31 par kabylie

  • Quand il n’y a que la haine .

    Quand il n’y a que la haine .

    19/11/2007 02:31 par kabylie

 Il s’appelle Farid, il a quatre ans et il était  beau comme un petit dieu.J’ai découvert sa photo hier à la une de mon journal. Le regard insolent et les cheveux dans un beau désordre, ce garçon semblait avoir définitivement chassé la mort.Sa frimousse de star précoce suggérait déjà  quelque grand destin.Sa gueule d’enfer promettait une carrière de cinéma et son maillot de foot esquissait un rêve de grandeur.Farid a été retrouvé au fond d’un puits, une grosse pierre attachée à son corps sans vie. Je n’ai pas eu envie de pleurer, mais de vomir.Ma haine et les restes de loubia sur la face des tueurs d’enfants.Pas seulement sur les tueurs d’enfants, mais aussi sur celle des hommes et des institutions qui n’arrivent pas à mettre à l’abri de l’horreur qui guette dans chaque coin de rue, sur chaque parcelle de terrain vague, au détour d’un sentier ou à la sortie de l’école, des millions de Farid. J’ai été saisi par une irrésistible envie de crier mon dégoût d’une société criminellement nonchalante face à la mort d’enfants.J’en veux à tous ceux qui n’ont pas ameuté le village planétaire pour que Farid reste en vie.J’en veux à ceux qui n’ont pas tenté le diable, qui ne l’ont saisi ni par la queue ni par les cornes, pour que la silhouette de Farid déambule encore dans les dédales d’Izanouthène, le maillot de foot mouillé par l’effort, et le rêve de grandeur toujours possible.Je me méprise d’avoir ignoré son existence et de découvrir son supplice à la une de ma feuille de chou. Je me méprise de n’avoir rien fait et, pire, de n’avoir rien su avant l’irréparable. De n’avoir pas esquissé un geste pendant son calvaire et de me lamenter aujourd’hui sur sa mort. Je méprise l’autopsie et le légiste qui vont ajouter une autre meurtrissure sur le corps sans vie de Farid. Je hais les résultats qui vont peut-être conclure qu’il a été violé.Il n’y a que de la haine en moi aujourd’hui et je n’ai aucune intention de m’en excuser.Je hais la justice qui ne va pas ramener Farid à la vie, ni tempérer la douleur des siens.Je hais le président de la République qui, dans dix ou quinze ans, graciera peut-être son bourreau qui s’en ira guetter d’autres Farid au détour d’un buissoe hais le barreau et l’avocat qui va défendre l’assassin d’enfants.

Le médecin qui va tenter de lui fabriquer un dossier psychiatrique et les âmes sensibles qui vont encore dire que le bourreau est aussi une victime qui mériterait quelques circonstances atténuantes.J’ai honte d’oublier demain le calvaire d’un enfant et de continuer à regarder les miens dans les yeux.

P.S. : Aujourd’hui, j’ai honte de voir ma photo sur le journal.Celle de Farid prendra sa place, comme ça, juste pour faire quelque chose, un geste dérisoire de quelqu’un qui ne sait pas quoi faire.

Par : S.L.

salimlaouari@yahoo.fr

laouarisliman@gmail.com

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       Édition du Lundi 19 Novembre 2007 N° 1663 

Source : http://www.depechedekabylie.com/read.php?id=48111&ed=MTY2Mw==

La Kabylie croit désormais au titre .

19/11/2007 02:05 par kabylie

  • La Kabylie croit désormais au titre .

    La Kabylie croit désormais au titre .

    19/11/2007 02:05 par kabylie

Bien que le président Moh-Chérif Hannachi et le coach Moussa Saïb aient affirmé que l'objectif est de bâtir une équipe d'avenir, les supporters croient dur comme fer que la JSK est en mesure de jouer le titre.

Le succès réalisé face au champion sortant leur permet de rêver surtout que l'USMA s'est inclinée chez elle le week-end dernier.

Les Kabyles espèrent que leur équipe gardent la même dynamique affichée jusqu'à maintenant pour qu'elle puisse terminer la saison en apothéose.

Ils estiment que la JSK aura une occasion de creuser l'écart vendredi prochain en affrontant le NAHD à huis clos au stade de Zioui. 
N. B.

Source : http://www.competition.dz/article.php?art=1785

Division 1 : Articles JSKabylie...

18/11/2007 23:31 par kabylie

  • Division 1 : Articles JSKabylie...

    Division 1 : Articles JSKabylie...

    18/11/2007 23:31 par kabylie

 

Le public de plus en plus nombreux au 1er-Novembre
Les supporters flairent le titre !
Après onze journées, les Canaris se placent désormais comme de sérieux prétendants au titre. Ce qui est loin d’être une nouveauté pour un club habitué à jouer les premiers rôles.

Lire la suite

http://www.lebuteur.com/stories.php?story=07/11/17/9262947

                                    Source :http://www.lebuteur.com/index.php

L'univers magique des femmes kabyles .

17/11/2007 02:14 par kabylie

  • L'univers magique des femmes kabyles .

    L'univers magique des femmes kabyles .

    17/11/2007 02:14 par kabylie

   

La femme kabyle, gardienne des traditions

"La femme kabyle demeure la gardienne de la langue, des rites et des valeurs de la tradition".

Makilam, auteure de "Signes et Rituels magiques des femmes kabyles", elle-même femme et kabyle à la fois, nous dévoile l'univers secret et bien gardé des femmes kabyles.

Pour comprendre le rôle que joue la femme dans la société kabyle traditionnelle, il faut d'abord comprendre comment était organisée la société kabyle.

La solidarité dans la société kabyle, un élément fondamental .

La société traditionnelle kabyle est fondée sur l'association de tous les membres de la famille au sens large : les grands-parents, les cousins germains ou lointains sont tout autant impliqués dans cette association.

La dissociation des genres (homme/femme) et la séparation des tâches n'entraînent pas forcément des rapports de force entre les hommes et les femmes.

C'est le Iziwi, l'entraide, qui domine chez les berbères de Kabylie.

"Cette conception de la vie sociale implique la responsabilité de chaque membre de la famille et s'étend jusqu'au village.", écrit Makilam.

Le rôle des femmes dans la société kabyle .

Selon l'étude de Makilam, il apparaît que dans la société kabyle, les femmes tiennent une place privilégiée.

"Elles en sont les piliers et c'est sur elles que repose l'économie familiale.

Les liens de parenté sont déterminés par le clan de la mère.

Le savoir et la médecine sont transmis de mère en fille", nous précise Makilam.

Et s'il est une figure féminine incontournable dans la société kabyle, c'est celle de la Sage, la femme âgée du clan, appelée "Tamghrart" : la vieille, tout simplement !

"La vieille" dirige les activités des femmes du clan, est présente lors des grands événements du clan, tels les mariages ou les naissances, et ouvre les cérémonies. Elle est souvent consultée par les plus jeunes pour ses sages conseils.

Source : http://www.orientale.fr/article_10292_new.htm

Ussan nni -Brahim Tayeb-

16/11/2007 16:42 par kabylie


Chanson dédiée à tous!
Azul, Belle chanson sentimentale kabyle de Brahim Tayeb ...que j'aime bcp ...et j'aime ce gentil chanteur de ma génération...écouter et apprécier surtout les paroles...A r tufat ...Arezki Ait-Ouahioune de Montréal.

Tassaft Ouguemoune

16/11/2007 05:11 par kabylie

  • Tassaft Ouguemoune

    Tassaft Ouguemoune

    16/11/2007 05:11 par kabylie

J11. JS Kabylie 1 - 0 ES Sétif: Une victoire importante

16/11/2007 02:07 par kabylie

  • J11. JS Kabylie 1 - 0 ES Sétif: Une victoire importante

    J11. JS Kabylie 1 - 0 ES Sétif: Une victoire importante

    16/11/2007 02:07 par kabylie

La JSK  a remporté cet après- midi une belle victoire devant une combative équipe de l'ES Sétif, dans ce qui était considéré comme le match- phare de la 11ème journée du championnat de première division.  La JSK  a vaincu les sétifiens 1 à 0 grâce à un but du virevoltant ailier gauche kabyle, Mohamed Derrag.

Grâce à ce succés, les hommes de Moussa Saib consolident leur place de leader au classement devant d'une part leur adversaire du jour (7 pts d'avance et 3 matchs en moins) et d'autre part l'USMA (2 matchs en moins et 4 points d'avance). Ces derniers ont été battus à domicile, au stade Hamadi, par l'ASO Chlef qui prouve après leur victoire de la semaine dernière devant la JSK qu'elle ne sera pas un simple faire- valoir dans la course au titre. On a donc un championnat plus que passionnnant qui devrait faire rage pour son obtention finale jusqu'a la fin de saison.

Pour en revenir à ce match, la JSK a fait l'essentiel, soit une victoire pour reprendre confiance et se placer comme équipe à prendre très au sérieux pour les premières loges. Concernant l'affluence, le stade a connu une de ses plus belles "chambrées" de la saison grâce à l'affiche qui était proposée aux amoureux du club. On notera tout de même un temps plutôt maussade et pluvieux sur Tizi Ouzou ce jeudi après- midi. Ce qui n'aura pas égayé la minute de silence réservée à l'ancien du club kabyle, Belhadj Tahar. Mais le coeur y était, tout comme l'accueil réservé à l'ancien joueur Slimane Raho qui a remercié le public en leur lancant des fleurs. Le public sétifien ayant fait le déplacement était plutot clairsemé ne dépassant pas la vingtaine de supporters.

Donc avant la rencontre, on notera qu'il a été fait confiance à l'équipe habituelle à domicile, Douicher revenant sur le banc et Hamouda présent dans le groupe, ce qui n'avait pas été le cas depuis un certain temps.  La première période aura été dominée par la JSK en grande partie, on pourra noter plusieurs actions comme celle de Derrag à la 11ème minute qui met une belle frappe juste au dessus de la cage adverse suite au centre de Hemani, une tête en bout de course de Demba à la 20ème sur un coup- franc de Berramla, une tête d'Oussalah à la 29ème minute, ce même Hemani qui rate son face à face avec le gardien sétifien après une balle contrée suite à un tir de Abdeslam, Berramla rate une occasion en or devant la cage suite à une belle passe de Hemani à la 42ème et enfin Dehouche a été l'auteur d'une belle frappe détournée par Hadjaoui en corner lors des prolongations. Malgré cette domination territoriale de la JSK dans cette première période qui a vu les sétifiens n'avoir aucune action, l'arbitre siffle la pause- citron sur ce score nul et vierge entre les deux équipes.

Pour la reprise, on s'attend donc à voir la JSK continuer sa domination intensive ce qui ne sera pas réellement le cas, le terrain rendu difficile étant une des causes, tout comme la débauche d'énergie fournie durant le premier half. Elle commenca bien d'entrée avec à la 47ème minute une action près des cages suite à un cafouillage de Raho, Oussalah donne de la tête le ballon à Hemani chargé de trop près pour bien reprendre le ballon qui s'en va au dessus des cages de Hadjaoui. Mais le but arriva sur une action splendide qui partira de la défense à la 52ème minute: ballon remonté par Dehouche en soutien avec Berramla qui remet à Athmani qui met dans le trou à Meftah qui s'en va déposer sur son centre le ballon sur le pied de Derrag qui fouette celui- ci pour tromper Hadjaoui qui ne peut que constater les dégats avec un ballon qui touche la barre transversale pour s'en aller au fond des filets sétifiens. La JSK est enfin récompensée de ses efforts depuis le début de la partie et leur outrageuse domination. Mais c'est à ce moment là que le match retombe dans une certaine monotonie, ce qui a failli profiter à l'ESS et Adiko qui doit encore se demander comment il a pu mettre le ballon sur le poteau de Chaouchi après avoir été en duel avec le portier kabyle à la 61ème minute. 3 minutes plus tard, c'est au tour de Berramla de trop dévisser sa frappe sur un centre de Amaouche, rentré à la place de Derrag.  Mais on aura plus le droit dans ce match à des actions franches, mis à part les timides incursions sétifiennes dans la surface kabyle mais se révelant inertes pour le portier kabyle. L'arbitre de la rencontre Mr Bichari siffle la fin de la partie après 3 minutes de temps additionnel, ce qui libère tout le stade et signifie la victoire de la JSK sur le score d'un but à zéro.

Pour les conclusions d'après- match: victoire méritée de la JSK qui aura bien poussée en première période avant de se laisser aller quelque peu après son ouverture du score. Les deux équipes ont fourni un match empli de fair- play, mis à part l'artercation de Zafour et Adiko qui leur vaudra un carton jaune en début de match. La joie de Derrag et Berramla en fin de partie faisait plaisir à voir dans les vestiaires kabyles. Coté infirmerie, on aura deux joueurs qui auront droit à un passage à l'hopital: Zafour qui est platré suite à une entorse de la cheville (remplacé en cours de match et supplée au capitanat par Abdeslam) et aussi Meftah qui a ressenti une douleur au bras droit et a donc été évacué vers l'hopital pour des examens complémentaires.

La JSK garde donc la tête du classement et reprend donc confiance avec cette victoire, elle devra confirmer ce résultat lors de son prochain match qui sera joué au NAHD la semaine prochaine, à huit clos.

JSK- ESS: 1-0

Stade du 1er Novembre, affluence nombreuse (12 à 15 000 spectateurs)

But: Derrag (52ème minute)

JSK: Chaouchi- Meftah, Oussalah, Demba, Zafour (Herkat)- Abdeslam, Dehouche, Berramla (Douicher)- Athmani, Hemani, Derrag (Amaouche).

Écrit par Rédaction- JSKabylie.org

JSK 1-0 ESS

16/11/2007 00:31 par kabylie

  • JSK 1-0 ESS

    JSK 1-0 ESS

    16/11/2007 00:31 par kabylie

JSK 1-0 ESS
Tizi Ouzou - Stade du 1er-Novembre
Pelouse synthétique
Arbitrage de Bichari, Belagoune, Haci
http://www.dzfoot.com/
Les Equipes :
JSK
ESS
Chaouchi - Meftah, Barry, Zafour (Herkat), Oussalah - Abdeslam, Dehouche, Berramla (Douicher) - Athmani, Hemani, Derrag (Amaouche).
Entraîneur : Saïb.

Buts :
 
Derrag (52')
                                                                                Photo: http://www.lebuteur.com

Stade du 1er Novembre de Tizi-Ouzou.

14/11/2007 03:21 par kabylie

  • Stade du 1er Novembre de Tizi-Ouzou.

    Stade du 1er Novembre de Tizi-Ouzou.

    14/11/2007 03:21 par kabylie