Division 1: MCA 0 - JSK 2 ...Saïb plus fort que Fabbro
27/10/2007 23:39 par kabylie
Par : Abdellah H.
Stade 5-Juillet (Alger)
Affluence : moyenne
Arbitres : Mansouri, Ghoumari, Chaâbane
Avertissements : Douicher (18’), Chaouchi (36’, 90’+4), Abdeslam (57’), Oussalah (72’) (JSK)
Expulsions : Coulibaly (78’), (MCA) ; Hemani (78’), Chaouchi (90’+4) (JSK)
Buts : Saïbi (1’), Galoul (csc 65’) (JSK)
MCA
Ouamane, Belaïd, Coulibaly, Galloul, Hadjadj (Koudri) (46’), Babouche, Younès, Belghomari (Tahraoui 62’), Belkaïd, Hamadou (Badache 62’), Badji
Entraîneur : Fabbro
JSK
Chaouchi, Meftah, Zafour, Demba, Douicher (Herkat 46’), Abdeslam, Dehouche, Berramla, Saïbi (Derrag 85’) (Mazari 90’+6), Hemani, Oussalah
Entraîneur : Saïb
Bien que la majorité des supporters aient été dissuadés de se rendre au stade à cause du prix des billets jugé excessif et du temps pluvieux de jeudi soir, les inconditionnels qui ont fait le déplacement ne l’auront pas regretté. Cette affiche MCA-JSK n’a pas dérogé à la règle en étant comme les précédentes agréable à suivre. Deux buts marqués, trois expulsions et beaucoup d’engagement, parfois même à la limite de la correction, tels sont les faits saillants de cette 72e confrontation du genre en championnat. Le match s’emballe dès la première minute, avec ce but de Saïbi survenu après seulement 45’’ de jeu. Hemani, lancé en profondeur, se débarrasse de Coulibaly et sert instantanément Saïbi qui n’avait qu’à pousser le ballon au fond des filets. Cueillis à froid, les Mouloudéens tenteront de réagir juste après en se lançant à l’abordage du camp adverse, sans pour autant parvenir à inquiéter l’arrière-garde kabyle. Mais aucune véritable occasion de scorer ne méritait d’être citée côté local. Il y avait, en effet, trop d’approximations, parfois même de maladresses de la part des attaquants mouloudéens, notamment les deux ailiers Younès et Badji qui avaient du mal à trouver Belghomari souvent étouffé par Zafour et Demba. De plus, Saïb a réussi à couper tous les circuits de jeu de son adversaire, en imposant un marquage strict aux éléments clés adverses, tels Younès, Badji, Hadjadj ou encore Belghomari. Ce qui a beaucoup gêné l’évolution des protégés de Fabbro qui, même s’ils ont monopolisé le ballon la majeure partie du temps de cette première période, ne trouveront pas la réussite. Ce sont au contraire les Kabyles qui faillirent doubler la mise (38’) par l’entremise de Saïbi, encore lui ! Ce dernier reprend victorieusement de la tête un centre de Dehouche, mais l’arbitre annulera le but pour une position de hors-jeu pas du tout évidente du tout. En seconde mi-temps, les Mouloudéens vont changer de maillots. Ils se sont mis au rouge au propre comme au figuré. C’est Hemani 52’ qui amorcera cette descente aux enfers d’une frappe puissante du gauche qui s’en ira percuter la barre transversale avant de rebondir sur la ligne. Ouamane n’y a vu que du feu ! Mais ce n’était que partie remise puisque dix minutes plus tard, Galloul, le libéro mouloudéen, a eu le malheur de tromper son propre gardien, en détournant de la tête un corner de Berramla, 65’. Et encore, les Mouloudéens ne seront pas au bout de leurs peines, puisque quelques minutes plus tard, Colibally se fera expulser au même titre que Hemani à la suite d’un accrochage. Chaouchi subira le même sort en fin de match pour simulation de blessure selon le referee 90’+4. Peu avant, Derrag a raté de peu la balle du break, son tir étant passé juste à côté du montant gauche de Ouamane. Jeudi dernier, on a découvert un Mouloudia amorphe, fragile et complètement dépassé. Les Chnaoua ont bu le calice jusqu’à la lie.
Achour Aït Ali
Hannachi absent
Une fois n’est pas coutume, le président de la JSK, Moh Chérif Hannachi, a brillé par son absence lors de ce sommet entre le Mouloudia d’Alger et la JS Kabylie. Il se trouve en France pour affaires personnelles.Amara le remplace
En l’absence du président Hannachi, le président de la section football, Mourad Amara a été chargé de préparer ce derby. Il ne s’est pas retenu pour motiver ses joueurs à battre le Mouloudia.Les Kabyles tâtent le terrain
Avant le début de la rencontre, le staff technique kabyle a tenu à inspecter le terrain sur lequel beaucoup a été dit. Finalement, il a trouvé une pelouse en bon état.Bensaïd et Traoré non convoqués
Les attaquants Adlène Bensaïd et Issa Traoré n’ont pas été retenus parmi les 18 pour ce classique. L’entraîneur de la JSK, Moussa Saïb, leur ayant préféré Yacine Amaouche et Boubakeur Athmani.Un stadier s’en prend à Douicher
Il est compréhensible qu’une personne ait un penchant pour une équipe, mais il n’est pas normal de mélanger travail et son amour pour un club. Chez nous, cela n’est pas toujours le cas. Des stadiers affichent clairement leurs préférences. Pis, certains se permettent même de s’en prendre aux équipes adverses alors qu’ils sont censés les protéger. Nous en avons eu un autre exemple malheureux jeudi à l’occasion du match MCA-JSK. Si la plupart des agents du stade du 5-Juillet se sont acquittés convenablement de leur tâche, il s’en est trouvé un qui s’est distingué par son excès de zèle avec un des joueurs de la JSK, Lamara Douicher. Connu pour son calme, le milieu de terrain kabyle l’a perdu face à ce stadier. A la mi-temps, Douicher, blessé, céda sa place à Sofiane Herkat. Après avoir pris sa douche, Douicher a voulu revenir sur le terrain pour prendre place sur le banc et encourager ses coéquipiers. Mais voilà qu’à la sortie du tunnel, un des stadiers lui a interdit l'accès au terrain. Pour ce faire, il bouscula le joueur. «Vous m’empêchez de rentrer sur le terrain pour la simple raison que je porte un survêtement aux couleurs de la JSK ? Si c’était un autre, il serait sur le terrain», lui dira Douicher. Cet incident a fait réagir Mourad Amara qui s’est rué pour défendre son joueur. «Vous n’avez pas le droit de toucher notre joueur, vous lui avez parlé, ça s’arrête là. Votre mission est de protéger les joueurs pas de vous en prendre à eux», lui lança-t-il. Un agent de l’ordre au lieu de donner raison aux Kabyles fera le contraire en chassant tout bonnement Douicher vers le vestiaire alors le règlement permet au joueur de revenir sur le banc tant que l’entraîneur n’a pas épuisé les trois changements. «Pourquoi je ne reviendrai pas sur le terrain ? j’ai le droit d’encourager mes coéquipiers», répliqua Douicher.Hemani feinte Galloul
Quand le meneur de jeu kabyle, Tayeb Berramla, s’apprêtait à botter le corner qui avait amené le second but, Nabil Hemani était marqué de près par Samir Galloul. Au moment où le ballon se dirigeait vers le point de penalty, Hemani n’a pas trouvé mieux que de feinter Galloul. Ce geste a été payant du moment que ce dernier a mis la balle dans ses propres filets.Chaouchi irrite les Chnaoua
Le gardien kabyle, Faouzi Chaouchi, a été l’une des clés de la victoire de son équipe. Cependant, il a irrité la galerie mouloudéenne lorsqu’il faisait exprès de laisser le ballon sur le terrain en attendant que les attaquants des Vert et Rouge se manifestent pour le reprendre.Les Kabyles n’ont pas utilisé leur nouveau bus
La délégation kabyle n’a pas utilisé son nouveau bus aux couleurs jaune et vert puisqu’ils ont rallié le stade du 5-Juillet à bord d’un simple bus.Ambiance de fête dans les vestiaires
A la fin de la rencontre, les joueurs de la JSK étaient heureux, après leur brillante victoire. Une joie partagée avec leurs supporters au coup de sifflet final et prolongée dans le vestiaire où ils ont longuement chanté et dansé.Les bons tuyaux de Kaced
Chargé par Moussa Saïb de superviser le Mouloudia lors du match amical disputé contre le NAHD au 5-Juillet, le DTS des jeunes catégories, Karim Kaced, a remis au coach kabyle un rapport bien détaillé de la rencontre en question, ne laissant rien au hasard. Ces tuyaux se sont avérés utiles pour Moussa Saïb qui a mis sur pied un dispositif en fonction du jeu mouloudéen.
Abdellah H.Abdeslam absent face à Tlemcen
Le milieu de terrain Cherif Abdeslam sera absent lors de la prochaine journée du championnat face au WA Tlemcen prévue ce lundi au stade du 1er-Novembre de Tizi Ouzou. Il est suspendu pour cumul de cartons, après avoir reçu un troisième avertissement face au Mouloudia d’Alger.Reprise cet après-midi
Les joueurs kabyles reprendront les entraînements cet après-midi à Tizi Ouzou, pour préparer la prochaine journée du championnat face au WAT qui se déroulera après-demain lundi.Dîner en groupes après le match
Après la fin de la rencontre, certains joueurs de la JSK voulaient rentrer chez eux. L’entraîneur Moussa Saïb les en a empêchés, les invitant à rejoindre leurs camarades à l’hôtel pour un dîner en groupe.Wassiou parmi les 18
Le milieu de terrain béninois de la JSK, Oladikpikpou Wassiou, a été retenu pour la première fois dans la liste des 18. Le joueur n’y a plus figuré depuis le 3 août, c’était à Tizi Ouzou, lors du match JSK-ES Sahel comptant pour la Ligue des Champions africaine. Wassiou a soigné durant tout ce temps une blessure au bras.Les supporters le réclament
Pendant que les remplaçants de la JSK s’échauffaient, Wassiou était toujours sur le banc. Ce qui n’a pas été du goût des supporters kabyles qui se sont levés pour le réclamer. Devant cette insistance, Moussa Saïb l’enverra se préparer pour faire son entrée.Chose promise, chose due
Jeudi passé, pour le compte de la 7e journée du championnat national, l’USMB a réussi l’exploit du jour en revenant de Tizi Ouzou avec un précieux point, personne ne s’y attendait vu que les Kabyles crachaient le feu. Hélas, les jeunots Blidéens ont réussi à damer le pion aux Kabyles. Malgré ce faux pas, les coéquipiers de Zafour sont sortis sous les applaudissements des supporters venus en nombre ce jour-là. Le public kabyle, connu pour son exigence et le fait qu’il ne tolère aucun échec à Tizi Ouzou, a donné un bel exemple de sportivité. Un geste qui avait beaucoup touché les joueurs qui avaient promis de se racheter face au Mouloudia afin de rendre le sourire aux supporters. Les joueurs ont entamé la préparation dans de très bonnes conditions avec une seule idée en tête : battre le MCA. Le jour J, les Kabyles, motivés plus que jamais, entament la partie en force parvenant à marquer d’entrée de jeu, ce qui leur a permis de gérer convenablement la première mi-temps. En seconde période, la formation kabyle ajoute une seconde réalisation. Elle aurait pu même ajouter d’autres. En tout le cas, l’essentiel a été d’assurer la victoire et personne n’a oublié de dédier ce succès aux supporters.
Abdellah HaddadJoueurs-supporters, la communion
Au coup de sifflet final, les joueurs de la JSK se sont dirigés directement vers le virage où avaient pris place leurs supporters pour les saluer et fêter avec eux la victoire. En leur offrant la victoire face au Mouloudia, les coéquipiers de Zafour se sont rachetés de la plus belle des manières de leur faux pas à domicile contre l’USMB.Amara n’était pas sur le banc
Le président de la section football de la JSK, Mourad Amara, qui entraîne actuellement les gardiens de but, n’a pas pu prendre place sur le banc des Canaris, parce qu’il ne possède pas de licence. Il a suivi le match à partir de la tribune de presse.Douicher heureux papa
A la veille de la rencontre qui a mis aux prises le MCA avec la JSK, une jolie poupée prénommée Aniesse est venue égayer le foyer de Lamara Douicher. En cette heureuse occasion, le collectif du Buteur présente ses sincères félicitations aux parents et souhaite longue vie au bébé.Source : http://www.lebuteur.com/stories.php?story=07/10/26/7999690

Source :http://www.kabyle.com/Djamel-Allam-en-concert-a-Montreal,12546.html
En Kabylie, où l’évolution des Canaris ne laisse personne indifférent, un vent d’espoir et de renouveau souffle depuis quelque temps sur le stade du 1er-Novembre dans la mesure où la nouvelle cuvée kabyle a une saveur particulière.
Au-delà des résultats positifs enregistrés jusque-là, c’est surtout la manière de jouer des Kabyles qui suscite tant d’optimisme et de promesse pour la suite du parcours. Et si l’euphorie est de nouveau de mise dans l’antre du club kabyle, les fans et les nombreux observateurs se posent alors une question qui revient dans toutes les discussions des mordus du foot et Dieu seul sait s’ils sont nombreux en Kabylie. En fait, qu’est-ce qui fait flamber la JSK en ce début de championnat ? Après la longue traversée du désert de la saison dernière où la JSK avait eu bien du mal à se remettre de son humiliation en Ligue des champions pour patiner dangereusement en début de championnat, jusqu’à occuper la peu reluisante place de lanterne rouge au classement, la JSK version Moussa Saïb aura réussi, au contraire, à amorcer la transition Ligue des champions/championnat d’Algérie pour repartir à zéro et ambitionner des desseins prometteurs.
La première explication réside certainement dans le talent intrinsèque et la fraîcheur juvénile des nouvelles recrues du club kabyle, à l’image de Kheddis, Derrag, Hamouda, Bengorine et surtout Berremla, auxquels il faudra conjuguer l’expérience et la rage de vaincre des anciens du club, qu’ils s’appellent Zafour, Oussalah, Chaouchi, Meftah, Hemani, Douicher et autre Abdeslam, alors que les deux étrangers, le Malien Demba Barry et le Béninois Wassiou Oladikpopou, apportent leur touche particulière, même si l’autre Malien Issa Traoré n’a pas encore confirmé tout le bien que l’on pensait de lui. L’autre explication réside dans le fait qu’il n’y a pas de vedettes dans l’équipe cette année, comme ce fut le cas auparavant avec les Dabo, Yacef et autre Berguiga. Pour preuve, les dix buts inscrits en cinq matchs disputés ont été réalisés par différents attaquants, en l’occurrence Nabil Hemani (4 buts), Bensaïd et Amaouche (2 buts chacun) et Berremla et Athmani avec une réalisation pour chacun d’eux. C’est certainement cette diversité dans la force de frappe de ces attaquants qui fait la puissance de la JSK à l’heure actuelle, alors que dans le passé, l’on spéculait surtout sur les exploits individuels de Yacef, Dabo et autre Berguiga. La troisième explication est à chercher sûrement au niveau du staff technique dans la mesure où le coaching de Moussa Saïb a déjà donné des fruits précoces. Tout en privilégiant le dialogue et la concertation, Saïb semble avoir réussi à libérer son équipe des schémas tactiques les plus contraignants, mais voilà que l’ex-Auxerrois a réussi aussi à instaurer une certaine discipline d’enfer pour obliger ses joueurs à s’astreindre aux exigences du professionnalisme. C’est certainement cette reprise en main autoritaire de l’équipe qui a permis à la formation kabyle de retrouver son sérieux et son énergie en ce début de parcours. Et lorsqu’on rappellera que Saïb a tenu à privilégier l’utilisation rationnelle de ses joueurs en faisant tourner son effectif au maximum, ce qui motive davantage les joueurs et permet de rentabiliser au maximum les potentialités humaines de son équipe. Du coup, voilà que toute la Kabylie rêve du titre et de lendemains enchanteurs, même s’il ne faut pas déjà pavoiser car le chemin est encore long et l’équipe est encore jeune. “Il ne faut pas précipiter les choses, dira Saïb. L’équipe est encore jeune et perfectible et il faut lui éviter la pression. Qu’on nous laisse travailler en toute sérénité et le reste viendra progressivement” dira encore Saïb qui ne veut guère verser dans un optimisme démesuré et incite plutôt ses joueurs à davantage de travail et, surtout, de retenu . “À la JSK, il n’y a pas de titulaires ni de remplaçants. Les joueurs les plus en forme seront alignés et aucun passe-droit ne sera toléré. Je pense que presque tous les joueurs ont adhéré à ce principe, et c’est comme cela que nous irons encore de l’avant”, conclut Saïb qui ne veut guère jouer au héros et se conduit plutôt comme un “ancien” de la maison qui tente de servir dignement le club qui l’a propulsé jadis vers l’Europe. En tout cas, l’ambiance qui prévaut à l’entraînement en ces belles soirées du Ramadhan reflète parfaitement le regain d’intérêt des Canaris pour la gagne et la conquête de nouveaux lauriers.
Par : Mohamed Haouchine
Source : http://www.liberte-algerie.com/foot/edit.php?id=60762
Je suis heureuse de revenir en Kabylie. Mon bonheur ininterrompu n’a pas de nom dans ce pays pour lequel le cordon ombilical n’a jamais été rompu. L’instinct me rappelle sans cesse à ma terre natale.
Enfin chez moi dans mon élément ! Les messages affluent de partout , mes fans et mes amis m’invitent à partager les bons moments avec eux.
En effet, je mue et fais peau neuve. La beauté des paysages , le salut majestueux des montagnes, le soleil de plomb étaient au rendez-vous pour me souhaiter la bienvenue. Enfin, je suis ravie de me retrouver à Tizi-Ouzou dans ma maison, à laquelle j’ai fait une toilette nuptiale sous la bienveillance du Saint tutélaire. J’ouvre grand les fenêtres pour respirer un bol d’air. Ouf ! Quel soulagement ! Que de bonheur !
A Ath Ouagnoun, j’ai découvert l’histoire d’une femme émérite qui alterne le charme la beauté et le courage du passage à l’acte dans une kabylie protectrice. Poétesse, elle a la magie du verbe et de l’élocution. Bienfaitrice, elle s’occupe des petites gens. Pédagogue, elle prend en main les enfants des autres. Maîtresse de la tribu, elle dicte les règles de vie et les fait respecter. Défunte, méconnue, cette amazone Kabyle me fait penser à une certaine Fadhma N’soumeur. Yema Hadja paix à ton âme.
La voiture qui me transporte se dirige alors vers Ait Idjeur. Je contemple la région et marque une halte à asif userdun, à Bouzeguène centre et à Chellata pour le plaisir des yeux.
A Azazga, j’ai eu le plaisir d’azuler rapidement Boualem Rabia, poète et écrivain.
A Akbou, j’ai rencontré Abderahmane Bouguermouh, ce grand cinéaste. Quelle fut ma peine de le savoir vivre en marge, dans un retrait social et culturel volontaire, car déçu par l’attitude de ses amis, ses prétendus amis. Cette situation me rappelle une de ses lettres dans laquelle il m’a écrit "qu’il est le dernier cardon dans un bouillon de culture, maintenant acide. C’est dur, je l’observe et j’ai mal. Laissé pour compte par les instances méprisantes, aujourd’hui cet homme de culture est réduit au silence. Le rideau tombe . Chut ! Silence ! Il ne tourne plus. Quel gâchis ? Il me semble bien qu’il est le premier à tourner un film kabyle, la colline oubliée ! Ah ! Parlons d’oubli !
Passons par Bougie, j’ai salué Yema Gouraya.
Tant à l’aller qu’au retour, les bons souvenirs émergeaient en moi. Je les ai revécus comme dans le bon vieux temps.
A Yakouren, j’ai retrouvé un vieux réflexe de petite fille, j’ai bu dans mes mains à la source de la fontaine fraîche.
A Azeffoun, je m’y suis rendue en famille, j’ai fait profiter à mes enfants cette belle plage ainsi que de manger du bon poisson, excitant par leur saveur nos papilles. A l’approche de son village, j’ai eu une pensée pour Hanifa cette grande dame de la chanson kabyle à la voix d’or.
J’arrive à Tizi -Ouzou, je rentre chez moi.
Je ne me suis rendue cette fois-ci à Tizi-Hibel mon beau village natal, ma mère s’est déplacée elle-même à Tizi-Ouzou, chez moi. La nuit s’y prête, nous avons évoqué toutes les deux tant de souvenirs, un grand besoin de parler. Le temps a fait son oeuvre. Ma mère a pris de l’âge. Elle se ratatine de plus en plus. La vie est ainsi faite, chacun son jour, chacun son tour. J’ai une larme au coin de l’oeil.
Quelques jours plus tard, invitée par des amis, je me suis rendue à Alger et sur la côte algéroise Zeghalda. Je les remercie pour la nourriture digestive et intellectuelle que nous avons partagée. Nous nous sommes réjouis.
Dans ce bas monde décrié par tous, je peux affirmer l’existence de l’amitié et de la solidarité : Je les ai rencontrées auprès de mes ami(es) fidèles.
J’ai profité de mon séjour en kabylie pour déguster les plats traditionnels mijotés par mon amie Djami et ses filles, dans une ambiance conviviale.
Je ne peux finir le récit de mon périple sans me rappeler la joie de prendre à pleines mains le panier de figues fraîches de ma tendre et chère mère. Je me sens momentanément comblée.
Le retour sur Paris se profile à l’horizon. Je termine mes vacances, avec la sensation d’un goût d’inachevé...
Malika Domrane.
En concert le mercredi 10 octobre 2007 à la maison de la culture de Tizi Ouzou "Mouloud Mammeri" à partir de 20h00
Source : http://www.kabyle.com/Malika-Domrane-mes-vacances-en,12519.html
Ainsi donc, par le hasard d’un calendrier incohérent, la JS Kabylie est forcée au repos pour une durée de dix-huit jours, et ce, en raison du report du match MCO-JSK prévu ce jeudi à Oran.
En fait, si cette trêve forcée risque de freiner quelque peu la lancée des Canaris tout simplement euphoriques depuis quelques semaines, il n’en demeure pas moins que cette coupure aura constitué une véritable aubaine pour la formation kabyle en cette période de jeûne où la compétition de haut niveau n’est pas toujours chose aisée. Une telle rupture aura fait, en tout cas, le bonheur des joueurs de la JSK qui auront eu droit à quatre jours de repos, au lendemain du dernier match de championnat disputé jeudi dernier face à l’OMR (2-0). C’est dire que les camarades de Zafour ont eu toute latitude de jeûner sereinement en famille et de décompresser quelque peu dans leur propre environnement familial, avant de reprendre le chemin de l’entraînement hier soir en nocturne, sous la houlette de Moussa Saïb et de son nouveau collaborateur l’ex-gardien international Mourad Amara.
Pour meubler judicieusement cette trêve, Saïb compte doser rationnellement les entraînements tout en projetant d’organiser un ou deux matches amicaux pour garder le rythme. On vient de savoir que le prochain match d’entraînement aura lieu lundi prochain face à la formation du HAC de Hydra.
À propos de nocturne, il semble bien que les travaux de rénovation du système d’éclairage du stade du 1er-Novembre de Tizi Ouzou avancent à grands pas et que le prochain match de championnat JSK-USM Blida a toutes les chances de se jouer en nocturne, surtout que le feu vert de la wilaya a été déjà obtenu par les dirigeants du club.
Outre le fait que les Canaris auront désormais le privilège de jouer leurs matches en nocturne, ils auront surtout le loisir de s’entraîner de nuit, en période de jeûne, où les conditions de travail et d’entraînement sont souvent pénibles et contraignantes en cours d’après-midi.
Avec les résultats prometteurs enregistrés ces dernières semaines, la sérénité est réellement de mise au sein du camp kabyle où le soigneur du club Rachid Guillou s’attelle à profiter de cette mini-trêve pour soigner les derniers bobos, alors que le Béninois Wassiou, qui garde encore le plâtre après sa méchante fracture de l’avant-bras, est parti chez lui, à Cotonou, pour quelques jours avec la ferme intention de revenir d’ici quelques jours pour parachever sa convalescence et sa rééducation.
Avec le riche effectif qu’il a sous la main, Moussa Saïb peut se passer pour le moment des services de Wassiou, mais il espère le récupérer en temps opportun pour accentuer la concurrence au sein de l’équipe. “Ce n’est pas facile de satisfaire tous les joueurs mais il faut qu’ils sachent qu’il n’y a pas de titulaires à part entière ou de remplaçants éternels. Chacun aura sa chance mais les joueurs doivent faire preuve de sérieux et de persévérance. C’est la loi du sport et tout un chacun doit s’y soumettre”, dit à ce sujet le coach Moussa Saïb.
Par : Mohamed Haouchine
Le village AIT-ALLAOUA , à 50 Km de Tizi Ouzou vers le Sud, altitude 1000 m, Commune Iboudrarene ,Daira Ath yenni .
Source : http://membres.lycos.fr/ideflawen15/
Un paysage enneigé du DJUDJURA, les montagnes constituaient un réservoir d'eau important pour les villages en aval et un endroit idyllique pour les randonneurs en hiver comme en été. TIKJDA est à 13 kms.
Source : http://membres.lycos.fr/ideflawen15/
L'image représente les montagnes du grand DJURDJURA avec vue sur la "Main des juifs".
En avant plan la route qui mène à TIKJDA et la plaine d'ASSWEL en venant de TIZI-OUZOU en passant par le col de TIZI-N'KOUILAL .
Source : http://membres.lycos.fr/ideflawen15/