Classement mondial de l’IFFHS/ Elle est le premier club algérien

05/09/2007 04:50 par kabylie

  • Classement mondial de l’IFFHS/ Elle est le premier club algérien

    Classement mondial de l’IFFHS/ Elle est le premier club algérien

    05/09/2007 04:50 par kabylie

                                       La JS Kabylie à la 132e position

Constat n Le dernier classement élaboré par l’IFFHS montre que le football et les clubs algériens sont très loin du niveau mondial.

La JSK, l’ASO et l’USMA figurent au classement et la meilleure équipe (JSK) est à la 132e position presque 100 places derrière le premier club africain, Al-Ahly du Caire.
La JS Kabylie a obtenu un gain de quatorze places en occupant désormais la 132e position avec 101 points, au classement mondial de la Fédération Internationale de l'Histoire et des Statistiques de Football (IFFHS) publié hier lundi par cette instance sur son site Internet. L'équipe algérienne, éliminée des quarts de finale de la ligue des champions d'Afrique, occupait la 146e place au classement du mois de juillet dernier.
L'ASO Chlef a, en revanche, rétrogradé au 259e rang avec 73 points seulement (contre 246 au dernier classement), alors que l'USM Alger, troisième club algérien figurant dans ce classement mondial a reculé encore de 10 places, passant de la 335e place à la 345e (avec 62 points), qu'elle partage avec pas moins de douze clubs issus des différents championnats nationaux. En revanche, le NA Hussein-Dey ne figure plus au classement de l'IFFHS du mois d'août, arrêté à la 345e place. Au niveau africain, la première place est toujours la propriété des champions d'Afrique en titre, les Egyptiens d'Al-Ahly (34e) avec 178,5 points, mais qui ont néanmoins perdu neuf places. Ils son suivis des Tunisiens de l'Etoile Sportive du Sahel (45e,162,5 pts), et de l'Espérance sportive de Tunis (69e,136 pts). Le FC Séville, toujours leader avec 303 pts, est le premier club à mener le classement mondial des clubs pendant 12 mois consécutifs.
Une performance record véritablement grandiose, que son joueur de 22 ans Antonio Puerta, décédé tragiquement la dernière semaine d’août, ne pourra malheureusement plus apprécier. Le résultat de la Supercoupe européenne (Milan -Séville) n’a pas été pris en compte puisque le calcul est effectué le 30 août.
Le résultat de ce match n’a de toute manière aucune influence sur la place actuelle de leader des Andalous. Dans le Top 100 se trouvent des clubs de 32 pays, parmi lesquels 65 clubs de l’UEFA, 27 (Conmebol), 03 (Concacaf), 4 (CAF), 1 (AFC). Les ligues nationales suivantes comptent le plus de clubs dans le Top 100 : Brésil (11), Italie (8), France (8), Angleterre (7), Espagne (7), Argentine (6), Allemagne (6), Portugal (4).

Le Top Ten

1. FC Sevilla (Espagne) 303,0 pts
2. FC Chelsea (Angleterre) 291,0 pts
3. FC Santos (Brésil) 284,0 pts
4. Boca Juniors (Argentine) 270,0 pts
5. Manchester United (Angleterre) 266,0 pts
6. Colo Colo Santiago (Chili) 263,0 pts
7. AC Milan (Italie) 247,0 pts
-- Liverpool (Angleterre) 247,0 pts
9. AS Roma (Italie) 242,0 pts
10. Inter Milan (Italie) 235,0 pts
=================
132. JS Kabylie (Algérie) 102,0 pts
259. ASO Chlef (Algérie) 73,0 pts
335. USM Alger (Algérie) 62,0pts

Source : http://www.infosoir.com/edit.php?id=69988

A une semaine du début du Ramadhan : Controverse sur la nuit du doute

05/09/2007 04:31 par kabylie

  • A une  semaine du début du Ramadhan : Controverse sur la nuit du doute

    A une semaine du début du Ramadhan : Controverse sur la nuit du doute

    05/09/2007 04:31 par kabylie

Le ministère des Affaires religieuses a confirmé, dans un communiqué rendu public, hier, que la nuit du doute coïncidera avec le 11 septembre 2007.

Le ramadhan débutera le 13 septembre prochain, car même si la jonction de la lune a lieu le 11 septembre, elle sera néanmoins invisible ce jour-là. Selon les calculs du département d’astronomie et d’astrophysique du Crag, dirigé par le docteur Seghouani, la lune se couchera à 18h56 lors de la journée du doute, bien avant le soleil qui, lui, disparaître de 19h à 19h02. Cela posera une problématique pour le jour de l’aïd, car la lune sera cette fois aussi invisible durant la nuit du 11 octobre puisqu’elle se couchera 10 minutes avant le soleil, à savoir à 18h10. Cela donnera un calendrier lunaire quelque peu faussé : les mois de Chabane et de ramadhan comporteront tous les deux 30 jours, ce qui est exceptionnel.
Cette problématique vient encore une fois alimenter le débat qui oppose depuis des lustres, les adeptes de la méthodologie scientifique aux ulémas défenseurs du dogme le plus radical en Islam. Si pour les premiers, les progrès scientifiques atteints, aujourd’hui, permettent aisément d’établir longtemps à l’avance un calendrier lunaire et de préciser avec exactitude les dates des fêtes religieuses, il n’en demeure pas moins que pour les ulémas, la science à beau réaliser des miracles, la sunna (la vie du prophète) reste le seul repère de tous les musulmans. Ces derniers doivent ainsi respecter la sunna et le Coran et ne jeûner qu’à la vue du croissant lunaire, et c’est la même chose pour le jour de l’Aïd El-Fitr. Au lendemain de l’indépendance, les dirigeants de l’Algérie avaient opté pour les calculs scientifiques quant à l’établissement du calendrier lunaire et cela permettait une meilleure gestion des affaires économiques notamment. Les chefs d’entreprise et les travailleurs pouvaient ainsi s’organiser et ceux qui habitaient loin prenaient leurs dispositions pour être chez eux le jour de l’Aïd surtout.
L’apparition de l’islam politisé a remis en cause cette manière d’opérer et pour les tenants de cette mouvance, toucher, aux recommandations du coran est perçu comme une offense à la religion. D’ailleurs, c’est par ce genre de pratiques qu’ils ont pu convaincre des masses de citoyens quant à la non-religiosité du système qui nous gouvernait. L’avènement du multipartisme et la victoire de l’ex-FIS aux communales de 1990, avaient sonné le glas pour le calendrier lunaire établi d’avance.
Depuis, à chaque veille du Ramadhan, les algériens sont collés à leur poste de télévision, guettant la moindre information sur la “vue” ou non du croissant lunaire. Pour les scientifiques et, parmi eux, certains ulémas tolérants, cette méthode est certes dictée par le coran, mais “voir” n’est pas à prendre aux sens le plus aigu, car, pour eux, les calculs scientifiques sont une sorte de vision cartésienne. Pour les défenseurs de la nouveauté, les horaires de prières ne sont plus établis de nos jours par des méthodes archaïques et approximatives comme au temps du Prophète, mais grâce à des horloges atomiques de très grandes précisions.
Pour cette frange d’ulémas, il n’y a même pas lieu de discuter sur la faisabilité des calculs astronomiques, et ils citent comme exemple l’éclipse solaire de 1999, prévu par des calculs établis en 1947. “Cette éclipse a eu lieu à la date et à l’heure annoncées, dans les régions du monde nommées avec précision, 42 ans auparavant. Ce n’est pas les dates du début et de la fin de chaque ramadhan qui poseraient problème aux scientifiques. Pour le moment, le débat reste ouvert, et, au jour d’aujourd’hui, les tenants de l’islam radical semblent l’emporter mais des failles commencent à apparaître”.
En effet, plusieurs pays du Golf ont opté pour le week-end semi-universel (vendredi et samedi) à la place du week-end musulman (jeudi et vendredi). Cette brèche est perçue par certains comme étant le début du déclin de l’hégémonie de l’idéologie radicale sur la pensée scientifique en terre d’Islam. Cette mini-révolution n’est pas à prendre à la légère, puisque les responsables politiques des pays musulmans commencent à ressentir les effets économiques (pertes d’argent), incombant essentiellement à l’adoption du week-end musulman, voilà une quarantaine d’années. N’étant pas les maîtres du monde, ils constatent que leurs institutions financières ne travaillent que 3 jours par semaine (lundi, mardi et mercredi), les autres jours sont chômés en terre d’islam et dans les pays occidentaux. C’est pourquoi ces mêmes responsables semblent décidés à donner un coup de pied dans la fourmilière, et pour cela ils préfèrent la méthode douce, faite de changement à dose homéopathique.  

Par : Saïd Ibrahim

Source : http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=82669

Ligue des champions africaine, FAR (Rabat) 1 -JSK 1: Les kabyles éliminés avec les honneurs

02/09/2007 07:56 par kabylie

  • Ligue des champions africaine, FAR (Rabat) 1 -JSK 1: Les kabyles éliminés avec les honneurs

    Ligue des champions africaine, FAR (Rabat) 1 -JSK 1: Les kabyles éliminés avec les honneurs

    02/09/2007 07:56 par kabylie

 
 
 Le miracle n’a pas eu lieu. La JSK ne disputera pas les demi-finales de la Ligue des champions d’Afrique. Ce sont les Libyens de l’Ittihad qui accompagneront les Tunisiens de l’ES Sahel en demi-finale.
Les Canaris se sont contentés d’un nul (1-1) à Rabat face aux FAR alors que les Libyens se sont imposés chez eux face à l’ESS bis sur le score de 2 à 0.
Les poulains de Moussa Saïb, qui a titularisé Saïbi et Oussalah à la place de Hemani et Derrag, sont passés à côté de la plaque durant la première période. Ecartés de la course à la qualification en demi-finale, les Marocains ont joué sans pression, pour l’honneur. Sans surprise, les protégés de Mustapha Madih ont réussi à ouvrir le score à la 22’ sur un penalty transformé par Mounir Benkasou qui a pris à contre pied Faouzi Chaouchi. Le penalty a été concédé par le capitaine Cherif Abdeslam qui a fauché le virevoltant Kedioui dans la surface de réparation. L’arbitre sénégalais a fermé auparavant l’œil sur une faute identique commise par Athmani sur un attaquant adverse dans les 18 yards.  Après l’ouverture du score, les Kabyles ont réagi, mais sur des attaques sporadiques et des tirs de loin par l’intermédiaire du trio Berramla, Saïbi et Hamouda, les seuls éléments à donner satisfaction lors de ce premier half. Les Marocains ont failli doubler la mise dans le temps additionnel. Sur un contre, Kedioui, parti à la limite du hors jeu, se débarrasse de Chaouchi, mais il a temporisé à tirer dans la cage vide, ce qui a permis au portier kabyle de le rattraper et d’annihiler sa tentative. Les FAR viennent de rater le KO.
Après la pause citron, les partenaires de Demba ont montré un meilleur visage. Berramla a raté de peu le cadre à la 50’ d’une reprise du pied droit sur un corner bien botté par Athmani. Son tir a rasé le montant droit d’El Djarmouni qui n’y a vu que du feu. Le même Berramla a tiré dans le petit filet sur une autre passe de Athmani. Sur la même lancée, Oussalah a buté à la 61’ sur le keeper marocain qui s’est interposé. Ce dernier a dévié une minute plus tard un centre tir de Athmani. A la 68’, c’est le poteau qui a sauvé El Djarmouni sur une reprise de la tête de Derrag, incorporé à la place de Athmani. La domination des Canaris s’est matérialisée à cinq minutes de la fin du temps réglementaire. Derrag n’a laissé aucune chance au portier marocain d’un bolide du pied gauche en pleine lucarne. Avec ce nul ramené de Rabat, la JSK termine à la troisième place avec sept points et fait mieux que l’an dernier où elle n’a récolté que quatre unités. Les Kabyles doivent avoir des regrets surtout ce match perdu à domicile contre l’ESS. 

 

Fiche technique:

FAR 1 – JSK 1
Buts :
Benkasou sp 22’ (FAR), Derrag 85’ (JSK)
Stade du Prince Moulay Abdellah, temps frais, terrain en bon état, faible affluence
Arbitrage de M. Abdou Diouf, assisté de MM.Séné El Hadj et Bâ Mohammadou (Sénégal)
Avertissements : Douicher 7’ (JSK)

FAR : Tarek El-Djarmouni, Keddioui Idriss Youssef ( 81’), Mounir Benkasou (Mohamed Guemrini 66’), Erraki Issam, Youssef El Basri, Nouredine El Kasmi, Omar Bendriss, Hafid Abdessadek, Ali Djaâfri, Adil Lotfi (Mohamed Merzouk 69’), Djaoued Ouaddouch
Ent : Madih

JSK : Chaouchi, Demba, Bengorine, Khedis, Abdeslam, Douicher, Hamouda, Oussalah (Derrag 68’), Athmani (Hemani 64’), Saïbi (Traoré 78’), Berramla, Hamouda
Ent : Saïb

Source : http://www.competition.dz/article.php?art=1480&div=une

Montréal : Défilé de mode de tenues kabyles.

02/09/2007 07:27 par kabylie

  • Montréal : Défilé de mode de tenues kabyles.

    Montréal : Défilé de mode de tenues kabyles.

    02/09/2007 07:27 par kabylie

Sur Invitation du réalisateur de l’émission "Sans Visa" de Canal Algérie, en plus des danses et des chants Kabyles programmés, Tafsut a insisté pour présenter un défilé de mode de Tenues Kabyles.

Lors de cette soirée programmée le Vendredi 24 août, le défilé a été sublime : Accompagnées de la belle mélodie "S-Sendu" jouée par Samir Harfi, les filles de Tafsut ont profité de cette occasion pour présenter les tenues kabyles, aussi belles l’une que l’autre sous un afflux d’applaudissements.

Le défilé de Robes Kabyles a été le top de la soirée organisée spécialement pour préparer cette émission.

Une chose remarquable cette année, la "Foudha kabyle", traditionnellement rouge a pris d’autres couleurs, tendance mode.

Pour chaque couleur de robe, une "Foudha" de la même couleur est disponible.

Bravo aux innovateurs.

Tafsut remercie toutes les participantes ainsi que toutes les mères de famille qui ont tenu à nous aider et à y prendre part.

Tanemirt Voir page web de Tafsut :http://tafsut-montreal.blogspot.com

Source : http://www.kabyle.com/Defile-de-mode-de-tenues-kabyles,12472.html

Participation du Centre Amazigh de Montréal à la fête des Enfants de Montréal : L'Album Photos

01/09/2007 04:39 par kabylie

  • Participation du Centre Amazigh de Montréal  à la fête des Enfants de Montréal : L'Album Photos

    Participation du Centre Amazigh de Montréal à la fête des Enfants de Montréal : L'Album Photos

    01/09/2007 04:39 par kabylie

 

 
album photos
 

Source : http://www.berberes.com/album_photo/acc_album_cam07.html

Ligue des champions africaine :AS FAR-JSK Le rêve est permis.

31/08/2007 02:07 par kabylie

  • Ligue des champions africaine  :AS FAR-JSK  Le rêve est permis.

    Ligue des champions africaine :AS FAR-JSK Le rêve est permis.

    31/08/2007 02:07 par kabylie

En prévision de son dernier match de la phase des poules, qui se déroulera à Rabat, après-demain samedi, face aux FAR, la délégation kabyle s’est envolée hier à destination du royaume chérifien.

Les Kabyles ont prit le vol de la compagnie aérienne Royale Air Marocaine en début d’après-midi et ont atterri à Casablanca, environ une heure après.

Les camarades de Zafour devaient par la suite rallier la ville de Rabat par route.

Une séance de décrassage a été programmée en fin d’après-midi. Mis à part Herkat blessé, tous les autres joueurs ont été du voyage.

Voulant mobiliser tout son groupe, Saïb a convoqué 23 joueurs pour la circonstance.

Seulement 17 seront concernés par le match. Zafour et Herkat sont suspendus, alors que Dehouche, Amaouche, Bensaïd et Bourekba ne possèdent pas de licences africaines. En dépit de la complexité de la mission, les Kabyles affichaient une certaine sérénité.

Ils se veulent rassurant et évitent surtout de se mettre une pression supplémentaire, voire inutile.

Même si la majorité des supporters restent sceptiques quant à une éventuelle qualification au prochain tour de la Ligue des champions africaine, les joueurs y croient toujours, comptant surtout sur la sportivité des Tunisiens.

Une victoire des Libyens éliminera automatiquement les Vert et Jaune même si ces derniers vont battre les Marocains chez eux.

En tout cas, ils  veulent créer la surprise.

Le rêve est permis.
N. B.

Hannachi  n’a pas été du voyage
Le président kabyle n’a pas fait le déplacement hier au Maroc avec ses joueurs. Mohand Cherif Hannachi était toutefois à l’aéroport international Houari Boumediène où il est resté jusqu’à l’embarquement de tous les membres de la délégation kabyle.

Il rejoindra le groupe aujourd’hui
Le président de la JSK, Mohand Cherif Hannachi, devra rejoindre le groupe au Maroc aujourd’hui. Le premier responsable du club kabyle ne veut pas rater le dernier match de son équipe en phase de poules.

Douicher pourrait être aligné  à droite
En l’absence de Meftah, Zafour et Herkat, Moussa Saïb songerait à associer Khedis à Demba dans l’axe de la défense. Par ailleurs, Lamara Douicher pourrait être appelé à évoluer comme arrière droit. Un poste que ce dernier connaît bien pour y avoir évolué par le passé, notamment en début de saison.

Le vol en retard
Le vol de la compagnie Royale Air Maroc à destination de Casablanca, programmé à 12h30, a fait du retard. A une demi-heure du départ, l’avion, qui devait transporter la délégation kabyle, n’avait toujours pas atterri au tarmac de l’aéroport international Houari- Boumediène.

Les joueurs font leurs achats à l’aéroport
Avant d’embarquer, les joueurs kabyles ont profité de l’occasion pour faire leur emplettes au free-shop de l’aéroport international Houari-Boumediène. 

Boukhari du voyage
Saïd Boukhari, le trésorier du club kabyle, a été du voyage hier avec la délégation kabyle au Maroc. 

Les passagers posent avec les joueurs 
Les fans de l’équipe kabyle, qui s’apprêtaient à prendre le vol Alger-Paris, ont été ravis de croiser les joueurs de la JSK à l’aéroport international Houari-Boumediène. Ils ont profité de l’occasion pour prendre des photos souvenir avec leurs favoris.

Représentants de l’ambassade et des FAR à l’accueil
A leur arrivée à Casablanca, les membres de la délégation de la JSK ont trouvé à l’accueil deux représentants de l’ambassade d’Algérie à Rabat qui n’ont pas hésité à parcourir 90 kilomètres pour se mettre à la disposition des représentants algériens en Coupe d’Afrique. Il y avait également les représentants des FAR qui ont remis aux Kabyles le programme complet de leur séjour au Maroc.

Les Kabyles au Golden Tulipe Farah
Les membres de la délégation kabyle, qui sont arrivés à Rabah vers 18h 30, ont pris leurs quartiers à l’hôtel Golden Tulipe Farah. Un établissement classé 5 étoiles qui se trouve en plein centre-ville de Rabah. Dès leur arrivée, les joueurs ont effectué un décrassage sur un terrain en gazon se trouvant à proximité de l’hôtel.

Présence intrigante de Mouaz Driss à Casa
Mouaz Driss est le président de l’Etoile du Sahel, leader actuel du groupe et qualifié prématurément aux demi-finales de la Ligue des champions africaine. Au moment où son équipe s’apprêtait à donner la réplique à Al Ittihad de Libye, il était hier à l’aéroport de Casablanca. Une présence qui a intrigué plus d’un parmi les membres de la délégation kabyle d’autant plus que Mouaz Driss a catégoriquement refusé d’être pris en photo par notre reporter-photographe. Cette présence pourrait être interprêtée de différentes manières. La plus plausible serait un accord entre les Tunisiens et les Marocains pour faire en sorte de qualifier les FAR en compagnie de l’Etoile. Ce ne sont là que des supputations, mais il faut aussi dire que le président soussien n’avait rien à faire à Casablanca.
A. H.

Un voyage tranquille mais trop long
Même s’il a été très calme, le voyage de la délégation kabyle a été relativement lent. Jugez-en : L’avion de la Royale Air Maroc a décollé à 13h 45, soit avec une heure de retard. Dans les airs, il n’y avait rien à signaler parce que les joueurs, qui se sont levés tôt, étaient tellement fatigués qu’ils sont vite tombés dans les bras de Morphée. Ce calme était toutefois entrecoupé par les trous d’air qui ont donné un air ahuri à certains visages dont celui de Sid Ali le dirigeant connu pour avoir peur de l’avion. C’était l’occasion pour les joueurs de le chambrer un petit peu avant de continuer leur sommeil. A Casablanca, si les formalités administratives ont été fluides, ce n’était pas le cas pour la récupération des bagages qui a duré une heure et demie. Oui, vous avez bien lu, les Kabyles ont mis une heure et demie pour récupérer leurs affaires pour enfin quitter l’aéroport. Ils n’étaient toutefois pas au bout de leurs peines puisqu’il fallait encore parcourir 90 kilomètres par route pour rallier Rabat. Un bus haut de gamme a été mis à la disposition des joueurs de la JSK qui sont arrivés à l’hôtel Golden Tulipe Farah vers 18h 30 heure algérienne. Finalement, le voyage Tizi ouzou - Rabat aura duré toute une journée, mais il y avait au bout une petite bonne surprise : il fait frais à Rabat contrairement à la canicule qui règne chez nous.
A. H.

Herkat souffre d’une élongation aux adducteurs
Finalement, plus de peur que de mal pour le défenseur central de la JSK, Sofiane Herkat. Ce dernier, qui a effectué mardi une échographie, n’a rien de grave. Les résultats sont pour le moins rassurants. Il ne souffre que d’une petite élongation aux adducteurs qui ne nécessitera pas plus de quatre jours de repos. «Normalement, il sera rétabli d’ici le retour de l’équipe du Maroc. Je pense même qu’il pourra être prêt pour le prochain match face à Saïda», nous disait le kiné du club, Rachid Abdeldjebbar. Il faut dire qu’au départ on craignait que cette blessure  ne soit plus grave, vu qu’il a ressenti une vive douleur qui l’a empêché de s’entraîner ces trois derniers jours. Ce congé forcé tombe à point nommé pour le joueur qui a besoin de souffler un peu, étant donné qu’il est un peu émoussé physiquement. Il a, à l’instar de la plupart de ses coéquipiers, enchaîné deux saisons consécutives sans prendre de repos.

Par : N. B.  

Source : http://www.lebuteur.com/stories.php?story=07/08/29/5710504

Tafsut honnoré par les élus de la ville

31/08/2007 01:05 par kabylie

  • Tafsut honnoré par les élus de la ville

    Tafsut honnoré par les élus de la ville

    31/08/2007 01:05 par kabylie

Lors du festival "Week-end du monde", TAFSUT, Chants et danses de Kabylie a été honorée par les élus de la ville de montréal. Une reception a été organisee en son honneur le dimanche 26 aout 2007 à 11h30 au Salon des Partenaires du Parc Jean-Drapeau.


           

Par cette reconnaissance, c’est toute la communauté Kabyle qui a été honorée à travers l’association TAFSUT.

Lors des messages de remerciement, les élus ont félicité Tafsut pour son implication dans la sphère culturelle québécoise sous toutes ses formes et son dévouement à sauvegarder et à faire connaître sa culture d’origine.

Source : http://metallos.rezo.net/portail.php3?id_syndic=40&debut_site=0


Article publié sur KABYLE.COM le média portail de tous les berbères
                           http://www.kabyle.com/Tafsut-honnore-par-les-elus-de-la,12467.html

LE FESTIVAL DES FILMS DU MONDE

29/08/2007 05:19 par kabylie

  •  LE FESTIVAL DES FILMS DU MONDE

    LE FESTIVAL DES FILMS DU MONDE

    29/08/2007 05:19 par kabylie



LE FESTIVAL DES FILMS DU MONDE
Vous offre le monde !

23 août - 3 septembre 2007
                             Source : http://www.ffm-montreal.org/fr_info_fest.html

Le but du Festival des Films du Monde de Montréal (Festival International du Film de Montréal) est d'encourager la diversité culturelle et la compréhension entre les peuples, de propager l'art cinématographique de tous les continents en stimulant le développement du cinéma de qualité, de faire connaître le cinéma d'auteur et d'innovation, de découvrir et encourager les nouveaux talents, de favoriser les rencontres entre professionnels du cinéma du monde entier.

Le Festival des Films du Monde - Montréal 2007 comprendra les sections suivantes :

   . Compétition mondiale
   . Compétition mondiale des premières œuvres
   . Hors concours
   . 
Regards sur les cinémas du monde (Amériques, Europe,
         Asie, Afrique, Océanie)

   . Documentaires du monde
   . Hommages
   . Cinéma à la belle étoile
   . Festival du film étudiant canadien

La COMPÉTITION MONDIALE, fer de lance du Festival, sera composée de premières mondiales et internationales. Un jury officiel, constitué de personnalités internationales, attribuera les divers prix aux longs métrages de cette section compétitive, dont le Grand Prix des Amériques, le Grand Prix Spécial du Jury, le Prix de la mise en scène, le Prix d'interprétation féminine, le Prix d'interprétation masculine, le Prix du meilleur scénario, le Prix de la meilleure contribution artistique, le Prix de l'innovation. Ce jury attribuera 2 prix aux courts métrages de la Compétition.

La COMPÉTITION MONDIALE DES PREMIÈRES ŒUVRES donnera l'occasion aux auteurs des premiers longs métrages de fiction sélectionnés de se faire reconnaître. Un jury différent du jury de la Compétition mondiale attribuera les Zénith d'or, Zénith d'argent et Zénith de bronze aux gagnants de cette section.

Comme dans le passé, le Festival présentera une section « HORS CONCOURS ».

La section REGARDS SUR LES CINÉMAS DU MONDE (Amériques, Europe, Asie, Afrique, Océanie) reflète l'esprit du Festival dont la caractéristique essentielle est l'ouverture sur le monde.

La section « DOCUMENTAIRES DU MONDE » présentera des films reflétant les préoccupations des réalisateurs du monde entier.

Par ailleurs, le programme de 2007 comprendra :
des HOMMAGES à des personnalités du cinéma
le 38e FESTIVAL DU FILM ÉTUDIANT CANADIEN
le CINÉMA À LA BELLE ÉTOILE.

Chaque année, les films de plus de 70 pays, réalisés aussi bien par des réalisateurs chevronnés que par des débutants, sont sélectionnés. Montréal ne compte plus le nombre de ses « découvertes ». C'est un événement à la fois ouvert aux professionnels du cinéma et au public général.

Le public général sera invité à voter pour les films qu'il a préférés dans plusieurs catégories :

  • Prix du film le plus populaire
  • Prix du film canadien le plus populaire
  • Prix Glauber Rocha pour le meilleur film de l'Amérique latine
  • Prix du meilleur film documentaire
  • Prix du meilleur court métrage canadien.

FESTIVAL DES FILMS DU MONDE
1432, de Bleury
Montréal (Québec)
Canada H3A 2J1
Tél : (514) 848-3883
Fax: (514) 848-3886
Courriel:
info@ffm-montreal.org

Hannachi : «On attend la sanction de l’arbitre»

29/08/2007 04:43 par kabylie

  • Hannachi : «On attend la sanction de l’arbitre»

    Hannachi : «On attend la sanction de l’arbitre»

    29/08/2007 04:43 par kabylie

 Date : 28-08-2007/8h52
 Réalisé par : N. Boumali
 
            Le président Moh-Chérif Hannachi ne décolère toujours pas à propos de l’arbitre du derby USMA - JSK. Après avoir dénoncé le mauvais arbitrage de M. Belkacem, il a transmis un rapport détaillé à la ligue concernant toutes les erreurs commises par ce referee.
Le premier responsable des Jaune et Vert ne compte pas se taire si cet arbitre ne sera pas sanctionné par les instances concernées. Même si sa sanction ne changera en rien au résultat de la rencontre, le chairman kabyle veut que la sanction de Belkacem serve d’exemple pour les autres arbitres d’autant que plusieurs clubs ont été victimes de l’arbitrage durant cette première journée du championnat, nous citons comme exemple le match CABBA-USMAn qui a fait couler d’encre et de salive. « On attend avec impatience le verdict de la ligue concernant le rapport, sur cet arbitre, dont la ligue fut destinataire. Il nous a privés de deux penalties et il a fermé les yeux sur plusieurs erreurs commises par les Usmistes notamment Hamdoud. On a en notre possession la cassette de la rencontre avec laquelle on peut facilement prouver nos accusations. Il y avait penalty sur Hemani et également sur Oussalah. Il est hors de question que je passe sous silence ce qui s’est produit jeudi dernier à Bologhine. Même si la sanction de ce referee ne changera en rien au résultat, je veux que cela serve d’exemple aux autres. On veut juste qu’on soit rétablis dans nos droits et qu’on nous écoute», a-t-il dit avant de poursuivre : « La FAF doit assumer ses responsabilités et elle ne doit plus se montrer passive quant aux graves erreurs des arbitres».

«On a loué une caméra pour enregistrer les matches non télévisés»
Craignant de faire les frais de mauvais arbitrage surtout que l’objectif du club est le titre cette saison, Hannachi a pris d’ores et déjà ses dispositions pour combattre le mauvais arbitrage même lorsque les matches ne seront pas télévisés. Il a loué, en effet, une caméra pour enregistrer les rencontres qui ne seront pas retransmises en direct. « Je ne veux pas faire les frais du mauvais arbitrage. J’ai une bonne équipe et même si je perds par 5 à 0 et l’arbitre est correct, j’assumerai tout seul la responsabilité, mais je n’accepterai jamais de perdre à cause de l’arbitre. On a loué une caméra et on enregistrera les matches non télévisés et cela pour prouver notre bonne foi», a-t-il averti.

«On doit faire comme les Tunisiens» 
Au moment où tous les clubs dénoncent avec véhémence le mauvais arbitrage, les instances concernées sont restées passives. Hannachi nous a révélé qu’en zappant sur la chaîne Tunis 7 dimanche dernier, il est tombé sur une émission où l’invité n’était autre que Daâmi. Ce dernier a été invité spécialement pour donner un aperçu sur l’arbitrage des différentes rencontres de la première journée du championnat tunisien. Il ne comprends pas pourquoi on ne fait pas ça chez nous surtout qu’à chaque journée l’arbitrage est mis à l’index. Voulant assainir le football algérien, le chairman kabyle ne compte pas baisser les bras pour combattre le mauvais arbitrage. Il faut dire que la corruption gangrène de plus en plus notre football et cela sans que nos dirigeants ne lèvent le petit doigt. Plusieurs équipes jouent le titre et il est plus qu’indispensable que les arbitres soient honnêtes pour que le meilleur soit sacré à la fin de la saison.

Source : http://www.competition.dz/article.php?art=1450

KABYLIE : Entre hier et aujourd’hui

28/08/2007 03:28 par kabylie

  • KABYLIE  :  Entre hier et aujourd’hui

    KABYLIE : Entre hier et aujourd’hui

    28/08/2007 03:28 par kabylie

Seul le développement bien pensé de la région peut sauver la jeunesse et lui redonner de l’espoir.

La Kabylie a fait, ces derniers temps, les unes de la presse à son corps défendant. Pour le lecteur non averti, les opérations militaires, les ratissages, les accrochages et autres termes de violence qui sont rapportés par la presse et qui s’y déroulent indiquent que la région est à feu et à sang. Commençons par préciser que dans notre esprit «Kabyle» veut dire habitant de cette province d’Algérie nommée la Kabylie sans aucune autre connotation. Présentée par certains comme une exception dans le large cadre qu’est la nation, la Kabylie n’aspire qu’à un mieux être dans une ère de paix.

Une région et une histoire

La Kabylie s’est toujours signalée dans le cheminement de l’histoire du pays par des prises de position considérées comme avancées. Ainsi a-telle fourni des contingents importants tant en militants qu’en cadres au mouvement national. Pour ne citer que quelques-uns d’entre eux, on peut nommer Amar Imache, Si Djilani et tant de militants ayant accompagné l’Etoile nord-africaine, ensuite le PPA - Mtld et enfin le FLN avec Ali Laïmèche et tant d’autres, souvent de jeunes lycéens ayant choisi le combat de l’honneur contre la «paix des étables». La raison à cela est simple et complexe à la fois. Pour résumer on peut dire que la Kabylie faite de pitons aux terres ingrates et schisteuses a vu partir ses enfants vers des terres d’immigration pour assurer la survie de la famille restée au pays. Durant cet exil, jamais voulu mais plutôt subi, les jeunes Kabyles ont eu à côtoyer des hommes et des femmes à la culture et aux moeurs différentes. C’est dans ces terres d’exil qu’est née l’idée nationale moderne au contact des idées d’ailleurs. Les jeunes «exilés», notamment ceux frottés d’un peu de culture, s’ouvrirent aux idées nouvelles et le sentiment national se fortifia. C’est d’ailleurs dans les rangs de l’émigration surtout que se forgèrent les armes de combat comme les partis politiques. Après l’ENA, la glorieuse ENA et le PPA - Mtld, ce furent le Crua d’abord et le FLN ensuite, suivi quelques mois plus tard du MNA. Ce dernier étant plus dirigé vers la lutte contre le FLN que pour l’indépendance, le vieillard assigné à Niort, Messali Hadj, était alors en «dehors du coup». En fait, l’histoire récente de la Kabylie se confond avec celle du mouvement national. A la veille de Novembre et selon feu le colonel Ouamrane qui l’affirmait devant les sunlights de la télévision, les rangs révolutionnaires comprenaient au moins deux tiers de militants issus de Kabylie alors que l’encadrement l’était à plus de 75%. Les Abane, Krim, Didouche, Ouamrane, Amirouche et autres Ali Mellah pour ne citer que les plus connus sont là pour témoigner de l’engagement de la région. Sans oublier ceux-là-mêmes qui aujourd’hui encore sont sous le joug de la lutte pour un autre devenir. La seule daïra de Draâ El Mizan, en Kabylie, a fourni à la révolution cinq colonels: Krim, Ouamrane, Ali Mellah, Zamoum et Dehilès. Des cinq, seul Dehilès est encore en vie. Larbaâ Nath lrathen a fourni outre des bataillons de militants, notamment l’un des plus grands comme Radjef Belkacem, des combattants dont certains ont eu à contrer les généraux Faure et Olié durant l’épopée libératrice sans oublier le géant Abane Ramdane, le fils d’Azzouza. Comment citer tous ceux-là qui firent que Novembre fût possible et ceux-là aussi qui hissèrent haut le drapeau de l’éveil national. En ces jours d’août, on ne peut que nous incliner devant leur mémoire avec respect et reconnaissance.

Que de paradoxes

Une fois ce glorieux passé brossé quoique rapidement, il semble bon de revenir sur le présent pour essayer d’expliquer le temps présent. La région, sortie de la guerre d’indépendance exsangue, laminée, déchirée, meurtrie, a dû s’enfoncer durant les premières années dans une violence inouïe. Les maquis du FFS de 1963 ont laissé dans le vécu des populations des traces indicibles. Ensuite, ce fut une longue nuit avec le parti unique et la pensée unique. La kasma du coin ayant pratiquement droit de vie et de mort sur de pauvres hères. L’entreprise d’effacement de la mémoire mise en branle fit réagir des jeunes, d’abord dans l’émigration puis au pays, avant que n’éclatent les événements du printemps amazigh d’avril 1980.
Avril 1980 a décillé bien des yeux et le combat pour la liberté et la démocratie rejoint celui des aînés. Avec le temps et grâce à Avril 1980, le peuple se réveille et décide de prendre en charge sa destinée par une révolution se voulant pacifique. Mais l’islamisme apparaît et change la donne. Certes, en Kabylie, les idées islamistes souvent rétrogrades n’arrivent pas à accrocher ou si peu, la région ayant versé dans la mouvance démocratique dès les débuts. Mais le développement de la situation a fini par rattraper la Kabylie et, dès 1992, on a assisté à la naissance des maquis terroristes. A l’époque, Benhadj, devant rallier la région, est du pays, se désolait dans un discours d’avoir à traverser «bilad el kouffar», allusion à la Kabylie. Plus tard et dans un autre registre, feu Nahnah s’illustra en s’en prenant à la dépouille de Matoub Lounès. Attirés par le relief et aussi par le couvert végétal de la région, les terroristes islamistes s’installent dans les massifs de la région. Sidi Ali Bounab et Boumahni ainsi que certaines régions du Djurdjura ont ainsi été infestées d’abord par les énergumènes du GIA, ensuite par ceux du Gspc. Les villages qui ont eu recours d’instinct aux «précautions» d’antan ont vu aussi certains des leurs prendre les fusils de l’honneur. Certes, il s’est trouvé notamment des jeunes qui ont été «aveuglés» par le pouvoir du dinar roi et, pour quelques subsides, ont versé dans l’islamisme radical, mais le gros de la population ne partage guère les idées et les objectifs de ces desperados de l’Islam radical. Aussi les forêts et massifs de Kabylie qui sont souvent ratissés ne sont-ils «peuplés» que par d’individus venus d’ailleurs.
La Kabylie assiste malgré elle à cette présence et voit dans les ratissages l’un des moyens idoines de nettoyer ces lieux. Les gens de loin peuvent s’imaginer que ces terroristes jouissent de logistique et de l’aide des populations, ce qui est évidemment loin d’être la réalité. Des jeunes, comme il est suggéré en supra, peuvent être très bien tentés par l’argent mais le gros des «troupes» de l’islamisme radical provient d’ailleurs. Dans quelques villages, ce sont des jeunes dont les parents sont originaires de la région et ayant vécu ailleurs qui ont ramené dans leurs bagages des idées étranges et souvent meurtrières.
Le seul moyen de lutter contre cet épiphénomène est le développement. Cependant voilà: alors que le président a promis un plan quinquennal et une enveloppe des plus conséquentes pour la région, il faut croire que l’argent n’est pas encore là ou alors - et c’est la crainte de tous - les projets sont en «dormance». On frémit rien qu’à cette idée et les sorties du wali devant l’exécutif semblent corroborer cela. Ce dernier n’arrête pas de souligner les retards dans les réalisations et déplore que le travail, soit se fait mal, soit, pis, ne se fait pas du tout. Un espoir existe car ce chef de l’exécutif a montré une volonté certaine de tout faire pour relancer le développement de la wilaya. Seul le développement bien pensé de la région peut sauver la jeunesse et lui redonner espoir. Aujourd’hui, le seul mot à la bouche chez ces jeunes est l’émigration ou l’exil. Il est temps de redonner à cette population juvénile des repères: Novembre en est un.

A.SAÏD

Source : http://www.lexpressiondz.com/article/8/2007-08-28/45396.html