Ligue des Champions : JS Kabylie 0-2 ES Sahel (Ni l'envie, ni le niveau...) 03/08/2007

04/08/2007 00:58 par kabylie

  • Ligue des Champions : JS Kabylie 0-2 ES Sahel (Ni l'envie, ni le niveau...)  03/08/2007

    Ligue des Champions : JS Kabylie 0-2 ES Sahel (Ni l'envie, ni le niveau...) 03/08/2007

    04/08/2007 00:58 par kabylie

Nous attendions une réaction d’orgueil après l’humiliation du match en Tunisie il y a deux semaines, finalement nous avons eu le remake du match aller.

Les supporters ont eu droit à une nouvelle prestation honteuse de la part de la JS Kabylie qui a été sèchement battue à domicile face à l’Etoile du Sahel (2-0).

Les deux buts ont été inscrits en fin de chaque mi-temps.

Jamais la JSK n’ait paru impliquée par ce qui se passait sur le terrain : aucune occasion durant le match !

Pire encore, le club algérien n’a pas réussi à aligner 3 passes de suite.

Que de déchets, de passes ratées ou encore des gestes agressifs pour masquer une infériorité technique face à des Tunisiens une nouvelle fois appliqués et sérieux.

Une équipe kabyle sans conviction, sans intelligence de jeu.

Le club de Hannachi a pourtant un effectif très étoffé, mais ce sont toujours les mêmes joueurs qui sont sur le terrain.

Des joueurs pour certains qui ne s’entraînent que par intermittence cet été ou qui s’absentent plusieurs jours pour des raisons personnelles.

Le public ne s’y est pas trompé. Les gradins du stade du 1er Novembre étaient loin d’affichés complets malgré des prix en baisse pour l’occasion.

Tizi-Ouzou en a clairement assez de cette situation qui perdure au club, et les supporters présents se sont même révoltés en fin de rencontre en créant des incidents, provoquant l’arrêt du match pendant plusieurs minutes.

Sur le terrain, le match se termine par une nouvelle mascarade.

Les Canaris obtiennent un penalty dans les arrêts de jeu, et c’est… le gardien Chaouchi qui se présente pour le tirer.

A côté... Le score en reste là, une défaite à domicile, pourtant chose rare dans l’histoire du club au stade du 1er Novembre.

Rien ne va plus pour la JS Kabylie, quasiment éliminée de la Ligue des Champions.

Du moins déjà éliminée dans l’esprit.

Source : http://www.dzfoot.com/article-1125.php

Ayna tkerzt tmgert /Tout ce que tu laboures, tu le moissonnes

04/08/2007 00:40 par kabylie

  • Ayna tkerzt tmgert /Tout ce que tu laboures, tu le moissonnes

    Ayna tkerzt tmgert /Tout ce que tu laboures, tu le moissonnes

    04/08/2007 00:40 par kabylie

Source Proverbes berbères : http://zighcult.canalblog.com/archives/2005/05/25/780314.html

Photo source : http://www.lebuteur.com/stories.php?story=07/08/01/9661190

La troupe Tafsut à la fête du Québec (24 juin 2007)

03/08/2007 23:47 par kabylie

  • La troupe Tafsut à la fête du Québec (24 juin 2007)

    La troupe Tafsut à la fête du Québec (24 juin 2007)

    03/08/2007 23:47 par kabylie

Poule 2007/08/03 : JS Kabylie 0-2 ES Sahel (Tunisie) Fiche de Match

03/08/2007 22:32 par kabylie

  • Poule 2007/08/03 : JS Kabylie 0-2 ES Sahel (Tunisie) Fiche de Match

    Poule 2007/08/03 : JS Kabylie 0-2 ES Sahel (Tunisie) Fiche de Match

    03/08/2007 22:32 par kabylie

JS Kabylie 0-2 ES Sahel (Tunisie)

Tizi Ouzou - Stade du 1er-Novembre
Pelouse synthétique
Arbitrage de (Soudan)

Source : http://www.dzfoot.com/fiche-3191.php

Les Equipes :
JS Kabylie
ES Sahel (Tunisie)
Chaouchi - M. Meftah (Berramla 46'), Barry, Zafour, Oussalah - Douicher, Abdeslam, Wassiou - Athmani (Saïbi 56'), Traoré (Derrag 77'), Hemani.
Entraîneurs : Mouassa et Saïb.

Buts :
? (45'), ? (90')

H’med Oumeri : Mon nom est liberté.

03/08/2007 03:45 par kabylie

  • H’med Oumeri : Mon nom est liberté.

    H’med Oumeri : Mon nom est liberté.

    03/08/2007 03:45 par kabylie

Mémoire Kabyle:
Pour que nul n’oublie...Oumeri. La faim fait sortir le loup du bois, l’injustice fait sortir le héros de sa léthargie. Ahmed Oumeri a de tout temps été louangé par les femmes dans leurs chants et glorifier par les plus illustres poètes et artistes contemporains.
De Lounis Aït Menguellat à Lounès Matoub en passant par Menad, les groupes Djurdjura et Afous, tous ont mis en exergue la fin tragique qui a été réservée à ce personnage proverbial de courage, de bravoure et de patriotisme. Une fin qui semble fatalement atavique tant notre histoire est parsemée d’exemples. La mémoire collective garde surtout celle que réservera Bocchus au roi-guerrier Yugurten
Une brève esquisse sur ce que fut Oumeri nous permettra peut-être de saisir les motivations et le « Credo » de cet « hors-la-loi » (1) ?

Ahmed Belaïd, alias Oumeri, fut un descendant d’une famille qui a perdu sept hommes durant la résistance des At-Buwaddu à la conquête française en Kabylie. Alors que tout le pays s’était rendu à « l’évidence » et avait « accepté » les auspices de la France protectrice vers 1849, cet Aârch, cœur de la redoutable confédération guerrière des Igwejdal, résista sept longues années encore aux assauts répétés et meurtriers des conquérants (1850-1857). Le colonel Robin écrivait dans la Revue africaine qui relatait alors la chronique de la conquête de la Kabylie : « Les Beni-bou-Addou qui, malgré le sac de leurs principaux villages en 1849, étaient restés insoumis, furent encore les derniers à rentrer dans le devoir en 1857. » (2)

Plus tard, ils s’associèrent aux troupes de Fatma n Soumer puis prirent part au soulèvement d’El Mokrani... Les sept guerriers des Ath Hammou ancêtres de Ahmed, qui périrent alors, ont été exécutés par les soldats du général Lerez du 5e RTA. Depuis, cet adage est né pour traverser les années et les générations dont celle de Ahmed et parvenir jusqu’à nous : « Wi bghan ad yissin xellu, imuqel s-afrag n At-Hemmu » (3).

Les répercussions psychologiques traumatisantes des rudes épreuves de cette période, particulièrement sanglante de notre histoire, sur les populations, se sont donc transmises ; la tradition orale aidant, de génération en génération.

Oumeri voit le jour sur ce hameau suspendu au pieds des crêtes du versant nord-ouest de « la montagne de fer » (4). Les Aït Bouaddou, menaient une vie somme toute identique à celle que menaient leurs compatriotes indigènes. Une vie faite d’indigence et d’injustice. Le petit Oumeri grandit au milieu de cette agressivité constante des milieux social et naturel qui forgera par la suite son amour de la justice, de la liberté mais surtout son courage.

Le mouvement nationaliste commençait à se cristalliser et à prendre racines dans les couches populaires. L’ENA puis la PPA tentaient de se doter d’une base solide pour pouvoir mener leurs actions de sensibilisation aux contrées les plus éloignées et faire vibrer les fibres patriotiques de leurs frères autochtones. Puis, c’était l’éclatement de la Seconde Guerre mondiale et tout désormais, dépendait des tournures que va prendre cette nouvelle tragédie qui venait alors s’ajouter au malheur des Algériens. Pour que la France « protectrice » ne tombe pas entre les griffes du nazisme, les Algériens sont mobilisés puis expédiés au front. Les villages de Kabylie ne portaient plus dans leurs ruelles que vieillards, femmes et enfants. Le jeune Ahmed, quant à lui, se retrouva à Sedan, à la frontière franco-belge...

Traversant une rivière alors que son unité était à cour d’eaux depuis des jours, Oumeri assista une fois de trop à un acte discriminatoire dont l’effet sera déterminant et immédiat : Craignant que l’eau du cours ne soit empoisonnée par les nazis et afin de juger si celle-ci était propre à la consommation,, l’officier préféra faire boire un soldat algérien au lieu d’un cheval de la cavalerie. Il déserta en 1941. Arrêté puis emprisonné à la caserne de Belfort (actuelle El Harrach) où il fut réincorporé au régiment de « la marche des Levant », où, après des tractations et après avoir eu le soutien de la direction du PPA, il organisa une mutinerie qui échoua. Sa déception fut des plus vives quand, le jour même de la révolte carcérale, Messali Lhadj appela les mutins au calme... et à se rendre ! Il réussit cependant sa tentative d’évasion et opta aussitôt pour le maquis contre le colonialisme à la manière des ancêtres. Il rançonnait, vengeait, enlevait aux uns et donnait aux autres, terrorisait les nantis, particulièrement ceux qui se rapprochaient du pouvoir colonial... l’Arumi et ses « amis » dont les rançons allaient sans prendre le moindre détour aux plus démunis. Le maquis avait ses informateurs dans tous les villages. Quand le groupe rebelle d’Oumeri recueillait des rançons, recevait les prix du sang, dévalisait une maison, sanctionnait des personnes, on savait au centime près les sommes collectées. Le maquis recevait à son tour un pourcentage pour survivre, venir au secours des familles de maquisards, alimenter la caisse du PPA-MTLD. Bien qu’Oumeri refuse toujours « d’exercer » sous la casquette du PPA, le colonel Ouamrane témoignait avoir envoyé des éléments de la bande (ndlr : comprendre le « ses hommes ») en mission et recueillaient un pourcentage des « collectes » du groupe d’Oumeri avec l’œil bienveillant du maquis. « ... Il n’arrêtait les cars que pour faire crier à plusieurs dizaines de voyageurs : ... Vive l’indépendance... . » Un témoin oculaire de ces scènes serait encore en vie.

Pendant ce temps-là, la propagande colonialiste associée aux différentes pressions de ses ennemis, dans une époque où les seuls canaux d’information « censés » éclairer des populations, en majorité illettrées, étaient propriété de l’administration coloniale, ont fait que les plus illuminés ont cédé et les diffamations les plus invraisemblables et les plus immorales avaient pris les allures de vérités incontestables. M. M. A. Brahimi, dans un travail d’investigation d’envergure, révèle l’existence des contacts entre le groupe rebelle et les responsables du PPA-MTLD. En effet, il s’apprêtait à rejoindre l’OS, convaincu enfin par Krim Belkacem après des années d’effort, quand Oumeri fut assassiné dans un guet-apens tendu par l’administration au village Iâazounen, au domicile de son compagnon d’armes Ouacel Ali, le jour même de la création de l’organisation (OS) (5). En trahissant Oumeri et Hadj Ali Arezki, qui défrayèrent la chronique des années durant, Ouacel n’avait fait que rappeler que depuis la nuit des temps, chaque fois que cette terre donne naissance à un grand homme, il s’ensuit inévitablement une autre D’un grand traître.

17 février 1947, 17 février 2006. Plus d’un demi-siècle après sa mort, aucune reconnaissance n’est venue exhumer ce héros mythique que fut Oumeri. Le roman historique qui lui a été consacré par feu T. Oussedik (6), constitue une initiative louable dans les limites où elle a eu le mérite de lui avoir conféré une réputation plus large et d’avoir surtout contribué à sauver de l’oubli ce justicier du terroir, dans lequel les fossoyeurs de l’histoire de tout bord ont réussi jusqu’ici à le confiner. Cependant, cette oeuvre unique manque de rigueur scientifique qu’exige le genre historique d’où les lacunes dans la justesse de certains faits ainsi que dans leur chronologie. Mais c’est surtout son caractère superficiel qui doit être signalé bien que les difficultés qui entravaient alors, plus que maintenant, la recherche historique en général et plus particulièrement celle ayant trait aux « hors-la-loi » appelés « bandits d’honneur » justifie ce manque, du reste légitime. Aujourd’hui encore, c’est à peine si une mémoire vivante ose délier la langue non sans réticences.

T. Oussedik, disait à Alger : « ...Je prends Oumeri pour un héros national... » Ce n’est que justice rendue à cet authentique justicier du petit peuple qui ne cesse de hanter notre paresse depuis sa tombe de fortune perdue sous la plate-forme d’une vieille bâtisse abandonnée... Un symbole, un repère que seul les héros de légendes en sont capables d’être, Oumeri n’est aujourd’hui, qu’un nom dans notre mémoire collective. Les épopées de cette victime de sa propre prise de conscience prématurée dans une société qui claquait du bec, qui était en proie à l’austérité du milieu naturel, au ravages de typhus, à l’exode massive de la gent masculine vers une guerre lointaine et vers des mines dévoreuses d’hommes, à l’injustice et aux atteintes aux droits les plus élémentaires de l’être humain, mais surtout en proie à l’ignorance… sont aujourd’hui inconnues de la postérité post-indépendance...

« Décoloniser » l’histoire est une entreprise de grande envergure ; c’est une tâche qui incombe à tout le monde, dans les limites des moyens dont dispose chaque chercheur. C’est aussi, tenter d’apporter sa pierre à l’édification d’un avenir certain fait d’équilibre et de bien-être.

L’association culturelle Amezruy a cassé le caractère tabou qui entourait ce personnage légendaire. Un vibrant hommage lui a été rendu en lui consacrant la première rencontre autour de Ahmed Oumeri qui s’est déroulée à la maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou, du 2 au 5 mars 1996.

Consacrer un film cinématographique retraçant le combat de ce justicier, lui reconnaître son statut de « héros national » est aujourd’hui plus qu’une exigence de tout un peuple qui aspire à reconquérir son histoire pour réaliser sa propre projection dans l’avenir. Que justice soit rendue au justicier !

Halim AKLI

Notes

1) Credo d’un hors-la-loi est le titre d’un ouvrage de M. A. Brahimi.
2) Dans Revue africaine.
3) Littéralement « celui qui veut connaître la signification de l’extermination, qu’il regarde vers les Aït-Hammou ».
4) Nom romain du Djurdjura : Montus Ferratus
5) L’O.S. est créée le 17 février 1947. Oumeri est assassiné le même jour.
6) Oumeri : roman de Tahar Oussedik.

Source : http://www.kabyle.com/H-med-Oumeri-Mon-nom-est-liberte,12427.html

Kabylie mon amour ...Hamlagh tamurtiw

02/08/2007 21:41 par kabylie

  • Kabylie mon amour ...Hamlagh tamurtiw

    Kabylie mon amour ...Hamlagh tamurtiw

    02/08/2007 21:41 par kabylie

                               Kabylie mon amour

                                                           VIP-Blog de kabylie
     

                         Courriel : a111@sympatico.ca

Kabylie

02/08/2007 21:38 par kabylie

  • Kabylie

    Kabylie

    02/08/2007 21:38 par kabylie

http://kabylie.vip-blog.com

8ème Carrefour Musical de la Soummam (Bgayet)en hommage, au chanteur-poète « LOUNIS AIT MENGUELLET ».

30/07/2007 00:15 par kabylie

  • 8ème Carrefour Musical de la Soummam (Bgayet)en hommage, au chanteur-poète « LOUNIS AIT MENGUELLET ».

    8ème Carrefour Musical de la Soummam (Bgayet)en hommage, au chanteur-poète « LOUNIS AIT MENGUELLET ».

    30/07/2007 00:15 par kabylie

Association « Etoile Culturelle » d’Akbou a le plaisir de vous solliciter à participer à la 8ème édition du carrefour Culturel de la Soummam, qui aura lieu à Bgayet du 07 au 14 août 2007 en hommage, cette fois-ci, au chanteur-poète « LOUNIS AIT MENGUELLET ».

Source : http://www.kabyle.com/8eme-Carrefour-Musical-de-la,12409.html

A travers les nombreuses activités, ce carrefour « objective, particulièrement, le brassage de jeunes et des cultures ». Excepté les frais de transport, l’association assurera, la prise en charge totale durant votre séjour parmi nous.

Vous voudrez bien nous confirmer votre participation par retour de l’imprimé ci-joint et dûment rempli par vos soins, à l’adresse suivante :

Association « Etoile Culturelle » d’Akbou : BP 30 Akbou -Hôpital 06200

Fax au numéro : 034 35 86 61

E-mail : aecakbou@yahoo.fr

 

                 ASSOCIATION « ETOILE CULTURELLE » D’AKBOU

 

        

 

 

HUITIEME EDITION DU

 

CARREFOUR CULTUREL DE LA SOUMMAM

 

EN HOMMAGE A LOUNIS AIT MENGUELLET

 

 

Akbou, du 07   au 14 AOUT 2007.

 

FICHE DE PARTICIPATION

 

 

 

 

 

 


 Organisme

 

       Ou           : ……………………………………………………………………………………...

 

 Association 

 

 

Adresse : ………………………………………………. ……………………………………….        

 

                   …………………………………………………………………………………..

 

 

Wilaya : ………………………………….

 

 

Tel :      ………………………………….                           Fax/e-email : ……………………….…

 

 

Nom du Groupe : ………..……………………………………………………...…………..

 

 

Date de Création : ………..………………………………………………………………….

 

 

Nombre d’éléments : ………….                                                                     

 

               Féminin(s) : ………….                                     Masculin(s) : …..……………..

 

 

Accompagnateur : Nom : ………………………… Prénom  : …………………………….

 

 

* Nature de la Participation :          (Cochez sur la case choisie)

 

Ø     Concours individuel de chanson

 

Ø     Troupe folklorique

 

Ø     Exposition

 

 

N.B :           A renvoyer avant LE 05 Juillet  2007à l’adresse suivante :

 

ASSOCIATION « ETOILE CULTURELLE » B.P 30 AKBOU-HOPITAL

 

06200 ( W) Béjaïa  - Algérie - .

 

TEL-FAX  : 213 (05) 35 - 86 - 61    E.MAIL   AECAKBOU@yahoo.fr

 

 

 

 

 

 

 

 


                  VISA De l’organisme                                                    LE CHEF DE GROUPE

 

 

 

 

 

                 ASSOCIATION « ETOILE CULTURELLE » D’AKBOU

 

        

 

 

HUITIEME EDITION DU

 

CARREFOUR CULTUREL DE LA SOUMMAM

 

EN HOMMAGE A LOUNIS AIT MENGUELLET

 

 

 

Akbou, du 07 au14 Août  2007.

 

FICHE DE PARTICIPATION

 

 

 

 

 

 


( EXPOSITION )

 

 Organisme

 

       Ou           : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

 

 Association 

 

 

Adresse : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

 

                   ……………………………………………………………………………………………    

 

               

 

Wilaya : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

 

Tel. : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .         Fax /E-email : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

 

 

Nom de l’Exposant : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

 

 

Nature de l’Exposition : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

 

 

Nombre d’objets : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .                                                                      

 

 

Accompagnateur : Nom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Prénom  : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

 

 

v     Prière de joindre liste détaillée des objets à exposer.

 

 

N.B :           A RENVOYER AVANT LE 05 juillet 2007 A L’ADRESSE SUIVANTE :

 

ASSOCIATION « ETOILE CULTURELLE » B.P 30 AKBOU-HOPITAL

 

06200 ( W) Bejaia  - Algérie –

 

 TEL-FAX  : 213 (05) 35 - 86 – 61  E.MAIL   AECAKBOU@yahoo.fr

 

 

 

 

 

 

 


                  VISA DE L’ORGANISME                                                    L’EXPOSANT

 

 

 

 

 

Remise à Tassaft Ouguemoune du prix du meilleur bachelier du village.

29/07/2007 16:10 par kabylie

  • Remise à Tassaft Ouguemoune du prix du meilleur bachelier du village.

    Remise à Tassaft Ouguemoune du prix du meilleur bachelier du village.

    29/07/2007 16:10 par kabylie

Parmi les lycéenes et lyceéns qui ont eu le  BAC  session juin 2007 des Lycées At-Yanni et Souk-el-Had:

- AIT HAMOUDA Sofiane (fils de Yahia bouazoug) .

- AIT OUAHIOUNE Dahbia (fille de Salah) .

- OUAHIOUNE Nabil (fils de Kamal fils de  Mohand Akli) .

- AMMOUR Tounsia (fille d’Abdellah) .

- AMMOUR Kahina (fille de Nacer fils de  Da Azouaou) .

- AMMOUR Cherifa (fille de Makhlouf) .

- AMMOUR Boussad (fils de Bélaid fils de Chabane) .

- AMMOUR Massinissa (fils d’Amar) .

Le prix a été remis le 18/07/2007 vers 18h30 à Melle AMMOUR Tounsia (fille de Abdellah fils de Da Azouaou), qui a décroché son baccalauréat avec une moyenne de 12,10/20 (meilleure note).

La circonstance de la remise du cadeau s’est déroulée dans la maison d’Abdellah At Amor père de Tounisia la plus chanceux des candidats.

Il y’avait en plus des personnes du village qui nous ont accompagné (Youcef Ouamrouche(un enseignant de plusieurs générations  au primaire de Tassaft et At Eurbah ), Da Ouali Ait Hamouda dite Ouali n'faradj, Mouloud Ouahioune, Amar Ait Ouahioune, Kadi Ait Slimane, Rabah Ouahioune,  Ait Hamouda Yahia (enseignant au lycée souk el had).…) tous les membres de la famille et la lauréate bien sûr.

Lounis Ait Ouahioune et Krimo Ouahioune  se sont permis d'expliquer   aux présents l'objectif et le but de ce geste, en leurs faisant connaître les initiateurs principaux de cette noble initiative, et ils ont cités les noms de : AIT-OUAHIOUNE Arezki et HAREB Khelifa et en leurs faisant aussi connaissance du Cercle Solidarité de Tassaft  AZAR.

Tout s’est déroulé dans une très bonne ambiance. 

Tounsia était très heureuse, de recevoir  notre prix et surtout d’être la première à qui est revenu ce prix.

Le prix a été remis à l’heureuse élue par Youcef Ouamrouche(un enseignant de plusieurs générations  au primaire de tassaft et At Eurbah ), Da Ouali Ait Hamouda dite Ouali n faradj,

Des boissons et des gâteaux nous ont été servis, et des photos ont été prises par Lounis Ait Ouahioune et de ce fait l’événement, notre action est immortalisée.

Espérant que ça ne sera pas la dernière et qu’abrid yenjer thura pour perpétuer de telles actions.

 

Nous souhaitons tous qu’à l’ avenir prennent plus d'ampleur au bénéfice de notre village et des villageois de Tassaft Ouguemoune, et que des milliers de semblables fleurissent !à travers toute notre chère Kabylie.

 

Membres du Cercle Solidarité de Tassaft AZAR.

http://tassaft.vip-blog.com

Courriel : a111@sympatico.ca

Un micro-ordinateur comme récompense : Petit et modeste geste

29/07/2007 16:00 par kabylie

  • Un micro-ordinateur comme récompense : Petit et modeste geste

    Un micro-ordinateur comme récompense : Petit et modeste geste

    29/07/2007 16:00 par kabylie

      « Leqraya tafat n’dunnit ».

Source : http://tassaft.vip-blog.com

Photo :Lounis Ait-Ouahioune