Air-Algérie à Montréal.

16/06/2007 17:38 par kabylie

  • Air-Algérie à Montréal.

    Air-Algérie à Montréal.

    16/06/2007 17:38 par kabylie

En ce vendredi 15 juin 2007 à 11h07, a atteri l'avion d'Air-Algérie avec ses 175 passagers à bord.

L'avion est un Airbus A330/200 d'une capacité de 269 sièges.

Une date à retenir pour la communauté algérienne établie à Montréal, et en Amérique du Nord!


 

   Source : http://www.algeroweb.com/divers/air-algerie20070615_0.htm

Coupe d'Algérie 1/2 finale ...JS Kabylie - USM Alger: une revanche à prendre

15/06/2007 01:43 par kabylie

  • Coupe d'Algérie 1/2 finale ...JS Kabylie - USM Alger: une revanche à prendre

    Coupe d'Algérie 1/2 finale ...JS Kabylie - USM Alger: une revanche à prendre

    15/06/2007 01:43 par kabylie

La JS Kabylie aura fort à faire ce vendredi après- midi face à l'USM Alger dans le cadre de la demi finale de la coupe d'Algérie qui aura lieu au stade Mustapha Tchaker de Blida.

En effet, ce match revêt un caractère particulier tant ces deux formations ont pris l'habitude de se rencontrer ces dernières saisons en coupe.

On parlera ici de la dernière confrontation qui remonte à la saison dernière et qui, fait inhabituel, a eu lieu sur le même terrain et également au stade des demi- finales!

On espère bien sûr que ce seront seulement les seuls paramètres que l'on retiendra en fin de match, car l'issue avait été une défaite aux tirs aux buts pour la JSK.

Concernant l' USMA, la saison a été plutôt bonne mais pas comme l'espérait secrétement le staff dirigeant qui ne peut se contenter de la 4ème place acquise en championnat.

Le dernier match des usmistes a été perdu face à la JSM Béjaia, ce qui enlevait le droit de finir sur le podium cette saison.

Donc le dernier objectif est la coupe, en voulant faire mieux que la saison passée et la défaite en finale contre le MCA qui est aussi en course pour une place en finale dans l'autre rencontre.

L' USMA a réussi un parcours limpide pour arriver à ce stade de la compétition en éliminant des équipes telles que l'USM Annaba, l' ES Mostaganem et le champion, l' ES Sétif.

Elle pourrait être amputée pour ce match de quelques possibles défections comme Doucouré, Metref et Boussofiane.

Du côté de la JSK, le moral est au beau fixe après cette seconde place de championnat acquise lors du dernier match par la majorité des joueurs n'ayant pas eu beaucoup voire pas du tout de temps de jeu cette saison, ce qui ne les a pas génés pour étriller l'OMR lundi dernier.

Mais pour ce match de coupe, le coach devrait rappeler la grosse majorité des habituels titulaires car la qualification en finale est l'objectif de tout le club, tout comme remporter ce trophée pour bien finir la saison sur le plan national. Le coach Ait Djoudi a ramené 20 joueurs en mise au vert avant de dresser ensuite la liste des 18 qui auront à défendre les couleurs du club et laver l'élimination de la saison dernière sur le même terrain.

Le coach aura toutefois l'inconvénient de ne pas avoir toutes les cartes en main car il y a une belle brochette de défections dans les rangs de la JSK avec pas moins de 6 éléments qui manqueront à l'appel pour ce match.

Entre les mises à l'écart (Hamlaoui), les blessures (Marek et Rahim Meftah) et les joueurs en sélection ( Dabo, Wassiou, Rabie Meftah), Azzedine Ait Djoudi devra trouver la bonne formule pour gêner les usmistes et remporter le gain de cette rencontre.

Pour rappel, la JSK a du se défaire avant d'arriver à ce niveau de la compétition de l'USM Sétif, l'HAMRA Annaba, l' AS Khroub et du MC Oran.

Concernant ce match, il sera utile de vous rappeller qu'il aura lieu ce vendredi à 16 heures (heure algérienne) à Blida et qu'il sera télévisé sur Canal Algérie en direct.

Il faudra noter également que l'autre demi- finale qui opposera le MC Alger à l' USM Blida aura lieu sur le terrain du 1er Novembre de Tizi Ouzou.

Source : http://www.jskabylie.org/index.php?option=com_content&task=view&id=258&Itemid=33

YouTube à la sauce algérienne : Dztube.com

11/06/2007 05:18 par kabylie

  • YouTube à la sauce algérienne : Dztube.com

    YouTube à la sauce algérienne : Dztube.com

    11/06/2007 05:18 par kabylie

Si vous avez raté le match Algérie-Argentine, que vous soyez fan de Beyouna, nostalgique du dessin animé Sinane ou apprenti-dragueur algérien, ne perdez pas votre temps sur YouTube ou Dailymotion. Depuis près de deux mois, DzTube (www.dztube.com) a réussi à ramasser presque tout ce qui se trouve sur internet en vidéos liées à l’Algérie.

Surfant sur le succès que connaissent les sites de partage de vidéos, comme l’Américain Youtube et le Français Dailymotion, Hamza Ouitas, un jeune algérien de 28 ans installé en France, a lancé DzTube après avoir constaté que l’Algérie « est abondamment représentée sur ces plates-formes (youtube et dailymotion, NDLR) et a un grand volume de production culturelle ». Une question s’est posée à ce diplômé de l’Ecole polytechnique d’Alger : « Pourquoi laisser les Américains et les Français en profiter et générer des revenus colossaux pendant que nous nous amusons à regarder et à rigoler et, parfois, nous faire insulter par des commentaires de racistes et de jaloux ? » C’est donc, mû par son amour pour la culture de son pays que Hamza a lancé Dztube en mars dernier. « J’ai décidé d’agir et de créer cet espace propre à l’Algérie où le premier critère est le respect de l’Algérie et des Algériens et de leur culture », affirme-t-il. Il insiste aussi pour mettre en avant la spécificité de dztube. Pour Hamza, « Youtube est très dangereux pour les enfants car il n’est pas contrôlé. Par contre, si demain DzTube deviendra une grande base de partage 100% algérienne et que votre fils ou votre fille s’y connecte vous serez rassuré qu’ils ne risquent pas de tomber sur un contenu malsain, pour la simple raison qu’il y a des Algériens qui ont les mêmes valeurs que vous qui sont derrière ce site. Ceci m’a donné, par exemple, l’idée de créer la chaîne ‘‘Roussoum Moutaharika’’, dessins animés. » Le succès ne s’est pas fait attendre. Le site « est monté dans le classement Alexa de la 7 millionième à la 450 100e place. Actuellement, il reçoit entre 500 et 600 visiteurs par jour et a enregistré 6000 impressions de pages », affirme ce jeune Jijelien qui a quitté l’Algérie il y a de cela quelques années pour poursuivre ses études en France. Les internautes qui s’y connectent viennent, évidemment, en premier lieu d’Algérie, de France, du Canada, d’Espagne et d’Australie, entre autres. Globalement, les accès suivent la présence algérienne dans le monde. Il est vrai que Hamza dédie ce site « à toute personne qui se sent liée à l’Algérie ou tout simplement désirant la découvrir ». DzTube est hébergé aux Etats-Unis. Les coûts générés par ce site (hébergement, bande passante) sont couverts par la publicité. Il sait bien, aussi, que le seul handicap à plus de succès en Algérie est la vitesse de connexion. Mais, il reste optimiste puisqu’on va vers « la généralisation de l’ADSL ». Le principe de fonctionnement de DzTube reste le même que YouTube. Sa philosophie et sa technologie permettent l’interaction entre internautes. Les sites web sont enrichis par les utilisateurs eux-mêmes et ne sont plus des vitrines statiques. Donc, l’internaute se connecte à DzTube, s’inscrit puis poste sa vidéo. Il peut aussi se suffire de consulter. Les autres internautes qui la visionnent peuvent laisser leurs commentaires et l’évaluer. Une particularité de DzTube : « le logo avec un D en forme d’étoile et croissant, ce qui donne une icône originale et identifiable. Même les étoiles d’évaluation des vidéos prennent cette forme », fait remarquer fièrement Hamza. Ses vidéos préférées ? « Jamal biladi (La beauté de mon pays) et une autre de la chanteuse kabyle Karima où elle chante sa maman. Ceci me touche beaucoup. ça me rappelle ma mère qui est au bled. » YouTube a été lancé en février 2005 par trois employés de Paypal, un système de paiement très prisé sur internet. Il est consulté par plus de 30 millions de visiteurs uniques par mois. En octobre 2006, il a été racheté par Google pour 1,65 milliard de dollars. Hamza, réaliste, pense plus à développer l’audience de DzTube qui pourra aboutir à la création d’une entreprise dont une partie de ses tâches sera délocalisée en Algérie, permettant le recrutement de jeunes informaticiens…Les paris sont lancés !

Samir Ben Djafar

 Source : http://www.elwatan.com/spip.php?page=article&id_article=70059

L'Algérie , la Kabylie et la JSK mes amours...

10/06/2007 07:23 par kabylie

  •  L'Algérie , la Kabylie et la JSK mes amours...

    L'Algérie , la Kabylie et la JSK mes amours...

    10/06/2007 07:23 par kabylie

« hééééé!!! » par nelhai 

TAFSUT et SYPHAX au Festival "Vues d’Afrique"

10/06/2007 04:46 par kabylie

  • TAFSUT et SYPHAX au Festival

    TAFSUT et SYPHAX au Festival "Vues d’Afrique"

    10/06/2007 04:46 par kabylie

Pour la 2ème fois, la Kabylie revient au grand Théâtre de verdure du Parc Lafontaine pour nous présenter 2 groupes de grands talents : Tafsut et Syphax.

Pour Tafsut, ce n’est pas la première fois qu’elle occupe cette grande scène puisqu’elle a déjà participé en 2002 à cette grande manifestation qui a été courronée de succès vue l’afflux du public venu (plus de 3000 personnes).

Source : http://www.kabyle.com/TAFSUT-et-SYPHAX-au-Festival-Vues,12297.html

                                ************************************

 

 http://www.berberes.com/album_photo/acc_album_syphax2006.html

 

 

Retour à l'accueil

 

la troupe TAFSUT chants et danses de kabylie

http://www.berberes.com/album_photo/tafsut/
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

© Crédit photographique : Liza. B  |  44 Images  |  Créé avec JAlbum 6.5 & Chameleon skin  |  Aide  |  retour à berberes.com

 

 

Le groupe Berbanya au Festival Tumbuktu ( Parc de la Cité , Arrondissement Saint Hubert , Ville de Longueuil)

09/06/2007 18:23 par kabylie

  • Le groupe Berbanya au Festival Tumbuktu ( Parc de la Cité , Arrondissement Saint Hubert , Ville de Longueuil)

    Le groupe Berbanya au Festival Tumbuktu ( Parc de la Cité , Arrondissement Saint Hubert , Ville de Longueuil)

    09/06/2007 18:23 par kabylie

Le Groupe BERBANYA au Festival Tumbuktu , les transarts Africains

                                      Le 15/06/2007 à 19h00

Au Parc de la Cité , Arrondissement Saint Hubert , Ville de Longueuil

                                              C’est Gratuit !

Pour plus d’informations , visitez le site : www.tumbuktu.com

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 PRESENTATION  DE BERBANYA

Groupe fondé à Montréal en juillet 2003, BERBANYA interprète des compositions berbères d'Algérie. «  Riches en rythmes, ensoleillées, les chants sont issus d'un pays aux contours musicaux diversifiés.

BERBANYA fait parti de ces formations dont la valeur et le talent se mesurent sur scène .

C’est là que les musiciens donnent au public toute une palette de couleurs, sonorités intenses, rythmés et tendres »  Commentaire des Animateurs des Nuits d’Afrique .


                   BERBANYA  signifie  Rythmes ( ANYA ) Berbères


Les musiciens

Yacine ( Chant et Mandole )
Avant d’intégrer Anzar, Yacine a entrepris des expériences enrichissantes en Algérie. Des débuts au sein d’une chorale de scouts ainsi que des prestations avec des ensembles de musique ont forgé son jeu de l’instrument Mandole ( qui est spécifique à l’Algérie) et sa voix. Une place de finaliste au festival de la chanson amazighe, en Algérie, a ponctué ce cheminement qui l’a amené au Québec.

Achour – Guitare et Chant
Avant de venir à Montréal, Achour a jalonné son parcours initiatique d’abord en jouant dans des groupes de musique de son quartier puis, en intégrant une troupe durant ses études universitaires. L’expérience de la scène a forgé cet excellent guitariste.
Outre BERBANYA , Achour est le musicien de la troupe de chants et danses traditionnelles Azzetta de Montréal.

Zahir ( Clavier )
Le sens du rythme et de la repartie font de cet élément talentueux un incontournable musicien à Montréal. Son père est un chanteur très connu en Algérie. Ses diverses expériences de la scène brassées avec des groupes algériens ont  jalonné son parcours, ample et diversifié.

Fateh ( Basse )
Une grande expérience scénique et un travail assidu à cet instrument ardu qu’est la basse ont donné à Fateh une assise qui se solidifie. Son apport à BERBANYA  est un enrichissement sonore et rythmique qui donne de l’amplitude au groupe.

Hakim ( Percussions )
Instrument très coloré, les percussions sont l’âme de la musique nord-africaine. On le nomme ‘’le mizane’’. Avant de faire parti du groupe Anzar, Hakim a énormément engrangé d’expériences diverses et ô combien riches. Il s’initie d’abord aux rythmes gnawis avec les toumbas et bendir avant de prendre la température des rythmes rai avec Cheb Hakim.
En venant à Montréal, il ne tarde pas à jouer avec des troupes qui se créaient. Il en est ainsi de l’ensemble Syncope et du chanteur d’ambiance Cheb Dino.

Athmane ( Drums )
Nourri aux musiques universelles  dès son jeune âge  dans l’excellent  et très populaire groupe Raina Rai  qui s’est produit sur plusieurs scènes internationales et dernièrement  à  Montréal dans le cadre du festival de la Musique Arabe .
Son apport est très significatif  sur le plan arrangements et orchestration . Le groupe  tire de grands  enseignements  de ce chevronné de la scène.

Nassim  ( Saxophone )
Musiciens multi-Instruments qui apporte , avec sa touche , différentes influences et sensibilités musicales . Ses qualités artistiques et sa riche expérience acquise en accompagnant de grands artistes d’Algérie   fait de lui une valeur sûre.

LES FESTIVALS :

  1. Festival des Rythmes du Monde de Fleurimont  ( Été 2004 )
  2. Festival des musique du Maghreb  ( Hiver 2004 - 2005 )
  3. Festival   « Le rendez vous-des Cultures  »  avec la Troupe de danse AZETTA  ( Pointe à Callières  Été 2005 )                        
  4. Festival International des Nuits  d’Afrique  ( Été 2005 )
  5. Festival des Transarts Africains  TUMBUKTOU ( Été 2005 )
  6. Participation à plusieurs célébrations communautaires  

ENTREVUES Pour la Radio

  • CKUT , CIBL  ( 2005)
  • Radio Canada International  - RCI  (2005) 
  • Radio Canada – Émission Yves DESAUTEL  ( 2005 )

 CONTACT

                   Achour FERHAT
                   2975 Victoria # 206
                   Lachine , QC
                   H8S 1Z4


                  Tél  Cell  (514) 578-3441  

                   Fax : ( 514) 634-9591
                  Courriel : ferhat_achour@yahoo.ca

 Source : http://www.berberes.com/webpages/biographie.html

L’épopée nord-américaine de de "Mister" TAKFARINAS

09/06/2007 04:48 par kabylie

  • L’épopée nord-américaine de de

    L’épopée nord-américaine de de "Mister" TAKFARINAS

    09/06/2007 04:48 par kabylie

Kabyle.com Montréal Amérique du nord. De notre correspondante.

Il ébahit à San Francisco et fait un tabac à Montréal.

La virée du chanteur kabyle Takfarinas dans le pays de l’oncle SAM, a débuté au centre des arts de San Francisco le 18 mai.

Devant un public cosmopolite réunissant à la fois Américains, Kabyles et autres régions d’Algérie et de l’Afrique du nord, l’enfant de Tixeraïne a déployé tout son art sur scène.

Le roi de la musique YAL, en l’espace d’un concert a tracé un sillon de bonheur dans le ciel américain pour des centaines de nostalgiques.

Tous ceux, atteints du mal du pays ont trouvé leur guérisseur.

Animé par la charmante Nadia, qui a permis de faire un pont entre la langue anglaise d’une partie du public et le Kabyle de l’artiste.

Comme les événements d’une telle intensité pour les expatriés se comptent sur les doigts d’une main, le spectacle est vécu comme une cure de jouvence.

La piste de danse n’a pas désemplie tout au long du concert.

Goutte par goutte, seconde par seconde, l’heure et demi de fête, est savourée telle des perles de miel extraites des ruches jonchant les prairies fleuries du Djurdjura.

Le spectacle devrait durer une heure et quart, avec deux rappels bruyamment réclamés par le public, les organisateurs ont rallongé le plaisir d’une bonne vingtaine de minutes.

Malgré la rigueur américaine pour le respect des horaires, c’est avec un esprit festif que la directrice exécutive du festival Mme Denise Bradley (équivalent en France du commissaire), a accepté.

Happés par le rythme, les organisateurs comme dans un spectacle des Derviches Tourneurs, ont laissé libre cour à l’expression gestuelle de leur joie.

 M. Andrew Wood directeur du festival Rhodessa Jones directrice de la programmation et tout le staff technique se sont retrouvés sur scène pendant les vingt dernières minutes à se déhancher.

Les Algérien établis aux Etats-Unis qui sont pour la majeure partie des Kabyles, ont fait des milliers de kilomètre pour assister à l’événement.

New York, Boston, Washington… toutes les villes américaines sont représentées.

Moh Allileche, le troubadour de la chanson kabyle sur la baie Californienne, était de la partie.

A ces côtés Moh Aazzi et Madjid Ramdane et tous les anonymes.

Parmi l’assistance des personnalités de marque se sont mêlées à la foule.

Le corps diplomatique français accrédité aux Etats-Unis, s’est distingué par une présence remarquée.

Autour du consul général de France à San Francisco M. Frédéric Desagneaux et de Mme Karen Rispal conseillère culturelle de l’ambassade, étaient présents, l’attaché culturel du consulat M. Christophe Musitelli et de toute son équipe.

L’hospitalité des diplomates français a retrouvé ses lettres de noblesse dans les salons de la résidence privée du consul général.

Un dîner où tout le gratin de la scène artistique de la côte ouest américaine est convié.

Dans son discours de bienvenue Monsieur le consul général a loué les mérites et les qualités artistiques de M. Takfarinas, qu’il a présenté comme son invité d’honneur.

Il a rappelé l’origine algérienne de son hôte, que son pays la France a adopté.

Le lendemain du concert, Kevin Cloud, un Américain, a organisé un barbecue dans son jardin à Oakland.

Dans le cadre de ce voyage à rappeler aussi les deux visites pédagogique à la rencontre des écoliers Américains.

La première s’est effectue dans la résidence à l’école Bessie Carmichael- ExCEL / Embarcadero le 16 mai.

La deuxième a eu lieu dans une école d’art, School of the Arts de San Francisco.

La chose qui a le plus marqué Takfa, c’est quand un écolier ricain a dis que la langue la plus parlé au monde n’est pas l’anglais, mais c’est la musique.

Là, l’artiste répond « Vive Tamazgha, Vive la musique ».

Et fait un tabac à Montréal,

La salle Pierre Charbonneau ne pouvait contenir tout ce monde venu de toutes les villes de l’Amérique du Nord, voir leur idole, le samedi 2 juin.

Environ 3000 personnes ont assisté au spectacle organisé par Kabylie Spectacles-Production (K.S.P) et jamais dans les annales, un spectacle d’un chanteur Africain n’ait pu drainer autant de monde en Amérique du Nord.

Les trois acolytes de KPS Mouloud Kacher, Mourad Itim et Saïd Lassene ont été agréablement surpris par l’affluence impressionnante.

 

Après l’ouverture du spectacle par la très dynamique Troupe Tafsut, qui, à cette occasion, a présenté 4 danses dont 2 en hommage à l’artiste.

Le groupe Syphax a pris le relais en nous agrémentant de 2 belles chansons de "Idir".

Après un instrumental de l’orchestre la Stare, c’est avec émotion que Takfarinas fait son entrée devant un public en délire qui s’est précipité au devant de la scène pour voir de plus près son idole.

Absent de la scène canadienne depuis quatre ans, ce jour-là était celui des grandes retrouvailles avec le public Montréalais.

A l’aise dans tous les styles de chants allant du le Chaabi, Kabyle, aux différentes musiques modernes comme l’illustre si bien son dernier double album.

Takfarinas a fait valoir sa voix timbrée, au registre large, imposant un style personnel et digne à la dimension de l’humain.

La star de renommée mondiale, s’est permis d’explorer plusieurs facettes de la créativité artistique.

Ce jour-là, on a eu droit à un Takfarinas des grands soirs, un artiste qui a su tenir l’assistance sur la piste de danse tout au long de cette soirée inoubliable.

Le roi de la YAL musique a enflammé le centre pierre Charbonneau.

De sa voix envoûtante, aux jeux de Mandole par excellence, Takfarinas en magicien des rythmes a permis l’alchimie qui transforme la joie en bonheur.

Le bonheur des femmes qui l’expriment avec des youyous.

Celui des enfants présents par centaines, qui découvrent pour la premières fois pour certains d’entre eux, la beauté de leur culture si majestueuse.

Le bonheur des autres de verser une larme de nostalgie sur l’autel d’un amour passé, d’une fille, d’une Kabylie si lointaine dans l’espace mais si présente dans les coeurs.

L’ambiance était tellement chaude que le public n’a aucun souci à se faire pour l’hiver prochain.

De retour à Paris, Takfarinas a tenu à envoyer un message de remerciements, un message d’amour à tous ceux et celles qui de près ou de loin ont tenu à être présent lors de cet événement.

Des petites mains qui ont bénévolement prêter force aux organisateurs. particulièrement a sud-culture qui concocté et coordonné ces festivités.

Par le biais de Kabyle.com, pour tous et pour toutes, honneur aux dames pour le grand bonheur des âmes.

Tassadit Ould Hamouda de Montréal

Boukhelifa Zahir de Paris

www.Takfarinas.net

 Source : http://www.kabyle.com/L-epopee-Nord-Americaine-de-Mister,12278.html

Vibrant hommage au chantre de la chanson targuie Othmane Baly à ILLIZI

08/06/2007 23:28 par kabylie

  • Vibrant hommage au chantre de la chanson targuie Othmane Baly à ILLIZI

    Vibrant hommage au chantre de la chanson targuie Othmane Baly à ILLIZI

    08/06/2007 23:28 par kabylie

La célébration de la Journée nationale de l’artiste, a été marquée par un vibrant hommage au chantre de la chanson targuie, Othmane Baly, victime de la crue de l’oued Idjeriou à Djanet, le 17 juin de l’année 2005.
L'hommage posthume à Baly, qui s'est déroulé conjointement à la nouvelle maison de la culture qui portera à partir d’aujourd’hui le nom du défunt à Illizi et à Djanet la ville natale de Baly, s’est traduit par une double exposition évoquant la carrière, les textes, les choix et les passions du plus grand ambassadeur de la chanson targuie.
Cette manifestation culturelle s’étalera jusqu’au 19 juin prochain, a indiqué le directeur de la culture d’Illizi.
Auteur, compositeur et interprète, Baly a été un grand artiste, une référence de la chanson targuie, et jouissait d'une une notoriété universelle.
Dans les grandes capitales du monde, où il s’est produit, notamment à Tokyo où il avait effectué son dernier voyage en 2005, Othmane Baly a su susciter l’intérêt pour une musique authentique à l’aide de son instrument (luth), qu’il avait modernisé sans pour autant la dénaturer.
A l'instar des grands maîtres, le mélomane Baly a su faire naître de nombreuses vocations en milieu des jeunes de sa ville.

Source : http://www.horizons-dz.com/rubriques/actualite.htm#6

Commémoration de Lounès Matoub au Centre Amazigh de Montréal (CAM),

08/06/2007 15:30 par kabylie

  •  Commémoration de Lounès Matoub au  Centre Amazigh de Montréal (CAM),

    Commémoration de Lounès Matoub au Centre Amazigh de Montréal (CAM),

    08/06/2007 15:30 par kabylie


CENTRE AMAZIGH DE MONTRÉAL
A l’occasion de la commémoration de Lounès Matoub, le Centre Amazigh de Montréal (CAM), vous invite à venir partager cet événement en famille, dans une ambiance de fête…
  • Exposition photo

Programme de la Soirée :

  • 19 h 20 : Mot de bienvenue.
  • 19 h 30 : Lounès Matoub, par Thanina.
  • 19 h 50 : Dîner (couscous traditionnel, suivi d’un thé ou café et des gâteaux)
  • 20 h 20 : Troupe de danse"Itran n'gerger" les Étoiles du Djurdjura
  • 21 h 20 : Danses sur musiques variées avec votre DJ préféré *LS* REMIX  
Activités pour enfants :
  • Peinture et magie.

Date : Samedi 23 juin 2007
Heure : 19 h 00
Endroit : Collège Jean de Brébeuf, 3200, Côte Ste-Catherine, face à l’hôpital Ste-Justine.
Prix d' entrée : Adulte : 10.00 $ - Enfants (moins de 12 ans) : entrée libre

Parking assuré.

Bienvenue à toutes et à tous.

Le conseil d’administration du Centre Amazigh de Montréal.

http://www.amazigh-quebec.org/


Comment s'y rendre

Source : http://www.amazigh-quebec.org/page.php?page=a_flash

Idir chante sa « France des couleurs » Le nouvel album du chanteur algérien est dans les bacs

04/06/2007 18:16 par kabylie

  • Idir chante sa « France des couleurs » Le nouvel album du chanteur algérien est dans les bacs

    Idir chante sa « France des couleurs » Le nouvel album du chanteur algérien est dans les bacs

    04/06/2007 18:16 par kabylie

Attention, événement. Le nouvel album du chanteur algérien Idir, « La France des couleurs », son quatrième en trente ans de carrière, est sorti le 4 juin. Hamid Cheriet, de son vrai nom, y a invité un panel d’artistes aussi métissé que les styles présents sur l’album. Entre rap, slam et reggae, Idir n’a rien perdu de son sens de la mélodie.

La France des couleurs, le nouvel album d’Idir, est dans les bacs. Les fans du chanteur algérien attendaient ce moment depuis 1993, date à laquelle était sorti Les chasseurs de lumière, son dernier album original. C’était son troisième… en vingt ans. Depuis, il a collaboré avec Khaled, Goldman ou Cheb Mami, et a même enregistré un album de reprises de ses succès, avec de talentueux invités, sur Identités. Mais pas de titres originaux. Au point qu’un fan plein de respect lui a demandé de façon un peu abrupt, en 2001, lors d’un concert promotionnel parisien, si « la source Idir s’est tarie ». Elle ne s’est pas tarie mais Idir n’en contrôle pas le débit. Alors il attend. Et si l’inspiration n’est pas au rendez-vous, les nombreux fans de l’enfant d’Aït Lahcène, dans la région de Tizi Ouzou, sont toujours honorés de faire un tour de chant avec lui. Dans La France des couleurs, ce sont des dizaines d’artistes, de Tiken Jah Fakoly à Nadiya, en passant par… Zinédine Zidane, qui l’ont rejoint. Même Sarkozy et Royal l’ont sollicité pour les présidentielles. A croire que le premier n’avait pas écouté son dernier opus : le chanteur français Guizmo s’y demande « ce qu’a fait l’homme du ministère » et se désole avec Idir : « Ma terre de France a expulsé mon père... »

Afrik : Comment vous présenteriez-vous à une personne qui ne vous connaît pas et vous demanderait ce que vous faites dans la vie ?
Idir :
(Il réfléchit) Je dirais que je fais de la musique. Je dirais que je chante en Kabyle… pas que je fais de la musique kabyle. Peut-être l’était-elle au début mais elle évolue.

Afrik : La musique est-elle pour vous un métier ou une activité ?
Idir :
(Il réfléchit encore) C’est une activité plus qu’un métier. Je fais un métier qui est venu à moi. Je ne l’ai pas fait par vocation. D’ailleurs je n’en remplis pas les critères. Je suis d’une timidité maladive et c’est tout juste si je ne m’excuse pas d’être là. Alors qu’il faut pousser des portes et s’imposer dans ce métier… Si ça avait été un métier, je n’aurai pas fait que trois albums. J’ai eu la chance inouïe d’avoir fait les chansons qu’il fallait. J’implorais Dieu pour que cela continue, et à 35 ans, j’ai eu la chance que mon téléphone sonne. J’ai fait trois albums qui ont marqué les gens. J’étais où il fallait pour dire ce qu’il fallait. Mais à mon corps défendant, je n’en ai fait que trois. Je suis incapable de prendre un stylo et de me dire : « je vais écrire ». Je crois que c’est pour ça que les gens m’apprécient. Ils ont décelé une cohérence entre le personnage et ce que je fais.

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Idir au milieu de Féfé et Leeroy, de Saïan Supa Crew

Afrik : Les thèmes que vous abordez ont évolué depuis vos premiers succès, dans les années 1970. Ils semblent suivre votre parcours et les problématiques de l’immigré que vous êtes…
Idir :
Au début, j’étais un Kabyle. La culture du monde s’arrêtait au bord du village. Ensuite, quand j’ai voulu étudier, j’ai dû aller à Alger. J’ai alors été exilé dans mon propre pays. Nous sommes les enfants de l’indépendance. Tu grandis avec l’idée d’un pays qui a réussi sa révolution, qui est le phare du Tiers-monde, nous recevions les chefs rebelles d’Afrique et d’Amérique latine… Nous étions aussi fiers de cela que nous étions brimés dans notre propre culture maternelle (berbère, ndlr). J’étais obligé de traduire le journal en arabe à ma mère. Fatalement, il fallait une révolte. Ma chanson est venue de là. Si ça n’avait pas été par la musique, cela l’aurait été d’une autre manière. Pas contre quelqu’un mais pour quelque chose. Au départ, mon premier disque était un peu kabylo-kabyle. Le deuxième s’est enrichit de rencontres, d’autres racines. Il était plus musical. Puis il y a eu Identités… J’ai compris au fil du temps qu’il fallait que je formule ce que je charriais. Je suis arrivé à un moment où la France m’a donné ses libertés d’expression, elle m’a accomplit. Je me sentais à l’aise dans cette France des couleurs. Tu n’as pas besoin d’être Français pour construire quelque chose en France (Idir n’a pas la nationalité française, ndlr).

Afrik : Les questions de l’identité et de l’« intégration » étaient au cœur des présidentielles. Les politiciens français comprennent-ils, selon vous, les enjeux de ces problématiques ?
Idir :
Ils peuvent les comprendre mais n’en font pas souvent l’effort. Ils sont dans une indifférence splendide. Ils me font penser aux Romains qui, lorsqu’ils voulaient un territoire, traçaient un cercle autour. Ils s’enfermaient alors à l’intérieur, dans leur confort, et se faisaient une idée de l’extérieur. Ce confort culturel et cultuel les autorisait à faire des raccourcis du type : « de toute façon ces gens sont comme ça ». Alors comment les hommes politiques pourraient-ils comprendre en 2007 ce qui arrive à leurs concitoyens et ce qui les détruit. Un proverbe kabyle dit : « Il n’y a que celui qui a reçu le coup qui sait comment cela a fait mal et où. » On a souvent dit que le modèle démocratique est le meilleur. Pour moi, c’est le moins pire. Je suis convaincu que la démocratie est d’abord un combat contre une partie de soit. Mais on en est loin. Souvent, les dirigeants établissent des politiques cataplasme, comme en créant un Haut conseil musulman alors qu’il n’y a pas de hiérarchie en Islam. On parle d’Islam français mais il n’existe pas. L’Islam a des qualités indéniables, mais je ne peux pas me placer sur le plan qui consiste à tout prendre, la position de la femme dans la société, la possibilité de prendre quatre épouses... On me dit qu’il faut que je craigne Dieu. Mais pourquoi craindre un Dieu qui doit m’aimer ? Laissez-moi aller dans un autre sens que celui des livres sacrés. Laissons la religion dans ce qu’elle a de mieux, c’est une affaire entre toi et lui. La seule chose qui peut niveler la société est d’aller à l’école, prôner la laïcité. Il s’agit de fédérer, et non d’assimiler, et de là peut-être sortira l’identité française.

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Idir et Grand corps malade

Afrik : Dans Lettre à ma fille, une mère se demande si sa fille est heureuse comme elle a été élevée, dans le respect des traditions et d’un Islam rigoriste. Elle se demande si elle a ainsi élevé sa fille pour son bien ou pour « faire comme les autres ». C’est le type de situation qui peut rapidement être condamnée et incomprise en France…
Idir :
Ce qui est dit à travers ce texte est : « Je vous offre une musulmane qui se débarrasse pour une fois de ses dogmes et se met à nu pour vous. Voyez, elle est comme vous. Seul son vêtement est différent ». Le texte est de Grand corps malade. C’est rare d’être aussi juste quand on parle de quelque chose qui ne nous est pas propre.

Afrik : Est-il question de l’Algérie dans votre album ?
Idir :
Pas spécialement, mais elle est survolée car l’Algérie fait aussi partie de l’histoire de la France.

Afrik : Le gouvernement algérien a fait de la langue tamazight une langue nationale, en 2002, mais il a proposé de soumettre la question de son officialisation à un référendum. Qu’en avez-vous pensé ?
Idir :
Tu imagines que je vais accepter de voter pour m’autoriser moi-même à être un Algérien ? La nationalisation avait été un premier pas, mais tant que le pouvoir a le doigt sur la gâchette… Il faut enseigner le tamazight dans toutes les écoles, comme le français et l’arabe. Comme cela se fait en Suisse ou en Belgique avec plusieurs langues.

Afrik : La communauté kabyle est importante en France. Les candidats aux présidentielles vous ont-ils sollicité, comme ils l’ont fait avec de nombreux artistes ?
Idir :
(Il hoche la tête et sourit) Oui. Chez Sarkozy, oui. Et j’ai eu un coup de fil de proches de Ségolène pour assister à un meeting à Charlety. Mais je suis Algérien, alors je suis tenu à un devoir de réserve… Cela aurait été un manque de respect pour les gens qui m’apprécient de m’afficher avec un homme politique.

Crédits photos : Vincent Lignier

lundi 4 juin 2007, par Saïd Aït-Hatrit

Source : http://www.afrik.com/article11855.html

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