Le Achewik (chant sacré) de Kabylie ou la survivance des femmes berbères
27/05/2007 20:42 par kabylie
| Arrêt sur image afin de comprendre l’importance du chant traditionnel berbère dans la vie des femmes kabyles. Des extraits en marge du film de Sid Ali Mazif qui présente le destin extraordinaire d’une femme, une centenaire, doyenne du tapis d’Aït Hichem, label International.
La souffrance et le courage de ces femmes kabyles à travers leurs chants et rituels sacrés sont la trame par excellence de ce film qui sera présenté au Festival international du film amazigh. « Deux yeux, un cœur et une conscience à tenir ouverts sans relâche. Un œil rivé sur le passé trie les images mariées au présent pour être offertes en un bouquet de fleurs senteurs éternelles à la conscience trop longtemps endormie. » L’autre œil, alerte et vif, jauge et juge et nous indique notre premier devoir : celui de barrer la route à la culture de l’oubli et d’extirper des geôles du temps tous les artistes. Maroui Saïd Sur les traces de Mohamed lgherbouchène (éditions HCA). La souffrance et le courage de ces femmes kabyles à travers leurs chants et rituels sacrés sont la trame par excellence de ce film qui sera présenté au Festival international du film amazigh. « Deux yeux, un cœur et une conscience à tenir ouverts sans relâche. Un œil rivé sur le passé trie les images mariées au présent pour être offertes en un bouquet de fleurs senteurs éternelles à la conscience trop longtemps endormie. » L’autre œil, alerte et vif, jauge et juge et nous indique notre premier devoir : celui de barrer la route à la culture de l’oubli et d’extirper des geôles du temps tous les artistes. Maroui Saïd Sur les traces de Mohamed lgherbouchène (éditions HCA).Marguerite Taos Amrouche a chanté la tradition berbère et ses usages. Elle était devenue le porte-voix de toutes ces femmes recluses qui souffraient en silence au fin fond de l’Algérie. Émerveillée par ce lourd héritage, elle dénoncera l’injustice dont sont victimes ses compatriotes en tant que femmes. Sa mère aura vécu, à cause du code moral, en marge d’une société qui la reniera, et elle en gardera de profondes séquelles. La fille n’est pas non plus en reste, puisqu’elle ne parviendra pas à être reconnue ni dans son identité plurielle ni dans sa féminité propre. Exilées, à la recherche constante de leurs profondes racines, elles ne se reconnaîtront dans aucune société, comme elles le disent elles-mêmes : « Ni Françaises, ni Kabyles, ni Arabes, ni chrétiennes, ni musulmanes. » La mère écrira : « J’étais toujours celle qui ne ressemblait pas aux autres », et d’ajouter : « Je n’ai été nulle part chez moi », (relatant les nombreux déplacements dans Histoire de ma vie, le livre. Sans se perdre en conjectures, elles dépasseront ce déni total dont elles auront été l’objet. Par nostalgie, Fadhma Aït Mansour relatera sa vie avec courage, une première chez une femme berbère, où elle osera exprimer sa hargne et sa rage de vivre malgré tout. « Il s’agit d’un défi aux bouches cousues. C’est la première fois qu’une femme d’Algérie ose écrire ce qu’elle a vécu, sans fausse pudeur et sans détour. J’ai voulu être présent au grand événement que constitue pour nous la parution d’un tel livre » (Kateb Yacine). La fille deviendra pour sa part la première cantatrice en langue française du continent africain. Taos soulignera : « Tant qu’il y aura en moi un souffle de vie, qu’il soit mis au service de ces chants et de tous ceux qui leur ressemblent qui sont la gloire et le trésor de l’humanité toute entière. » (Marguerite Taos Amrouche). Leurs chants berbères seront compilés en 1937 et révélés au monde entier en 1939 par Taos Amrouche. Elle les aura exposés, certes restitués à l’original dans le texte, mais « rénovés par l’audace d’une interprétation qui lui était totalement étrangère, à savoir un style près du soprano. Contribuant ainsi même à ‘’sensibiliser’’ un public autre que celui auquel ils appartenaient à l’origine. L’Occident fut transporté par la magie féerique de sa voix. Il tomba amoureux de ces terres sauvages et fertiles de leur provenance, jusqu’alors inconnues. Taos enregistrera une série de disques dont un en espagnol. Permettant ainsi à son public d’apprécier les différents styles de ces chants : ahiha, asshihel, amedah, asvo-rer, asharkes, azuzen, achekar, adhekar, achewik... On saluera son courage, celui de son frère Jean et celui surtout de leur mère (qui pourtant a été reniée par son clan à cause de ses usages sans merci) pour les avoir transmis et ‘’sauvés de l’oubli’’ ». Aujourd’hui 95 d’entre eux sont conservés à la Société des auteurs et compositeurs de musique sous la référence « Chants sauvés de l’oubli Monodies berbères » de Marguerite Taos avec le concours d’Yvette Grimaud, attachée de recherche au Centre national de la recherche scientifique, Paris. Cette dernière signera les commentaires du disque Chants berbères de Kabylie qui sera primé en 1967 Grand prix du disque français. Le mérite de Taos est d’autant plus grand, lorsque l’on sait qu’elle est née en Tunisie et qu’elle a vécu, malgré elle, loin de son pays d’origine. Elle rendra son dernier souffle de vie en 1976 à l’âge de 63 ans. L’histoire retiendra qu’elle a initié des recherches sur la survivance de l’héritage berbère jusque dans la péninsule ibérique, qu’elle aura animé des émissions radiophoniques pour vulgariser la culture de son peuple et qu’elle a participé même à la création de l’Académie berbère, en mettant à la disposition d’intellectuels de l’époque son propre appartement à Paris. Elle dira à l’une de ses représentations sur scène : « Je ne suis pas seulement le témoin d’une génération passée, mais aussi celle à venir », lorsqu’elle s’inquiétera sur le risque de voir cet héritage séculaire disparaître à jamais. Elle se désolera de l’inertie ambiante à l’époque sur ce sujet qui « ne faisait rien pour sauvegarder toutes les traditions du monde entier ». Enfin, il faut noter sa contribution et celle de son frère dans la restitution du patrimoine particulier kabyle à travers de nombreux ouvrages notamment Le Grain magique (Aa-âka issawalène), un recueil de contes populaires. Grâce à la collecte et à l’édition de ces contes, elle dévoilera un autre aspect du charme de « la vie kabyle » autour du foyer qui n’a plus subsisté de nos jours. Si l’on salue aujourd’hui Assia Djebar pour son entrée à l’Académie française, il faudra aussi se souvenir que Taos a été la première femme Algérienne écrivain en langue française, peut-être même de l’Afrique à ce moment-là. La traduction de L’authenticité de la maisonnée kabyle et de sa magie à travers les œuvres du trio Amrouche et d’autres écrivains de l’époque aura contribué à tracer la voie aux jeunes en quête de « ressourcement identitaire » aussi bien à l’étranger qu’ en Algérie même. De nos jours encore, des étudiants s’intéressent à ces pans de la mémoire collective. Certains ont présenté des thèses et en préparent encore ici ou ailleurs. Des ethnomusicologues ont édité des livres sur ce legs ancestral, d’autres recherches sont en cours, car ces chants envoûtants ont attisé la curiosité de plus d’un. Dernièrement, après que diverses académies à l’étranger aient enfin reconnu la langue berbère, des modules même sur cette poésie viennent de se créer... Tout cela grâce à l’engagement de chacun depuis des lustres... Des sociologues se sont penchés sur d’autres variantes de ces chants jusque-là confinés dans l’oralité à l’image de Makunda Aurès à Paris (encore). Elle consignera pour sa part des chants chaouïs et les interprétera même. Pour revenir à la poésie kabyle en particulier, les Issefra, on notera que la plupart seront signés par des hommes. Il est à retenir l’apport considérable de Si Muhand U Mhand à lui seul dans ce domaine (on fête actuellement son centenaire à travers le monde). Nombreux seront les artistes qui s’inspireront de son œuvre. Bien qu’il existe beaucoup de femmes qui aient porté leur griffe à l’histoire en ayant transgressé les tabous, nul n’ignore leur caractère de farouches combattantes. Ce n’était pas dans la tradition des Kabyles de laisser leurs femmes se faire « remarquer en public » sur ce plan là, d’où le paradoxe. Dès que le chant sort du cadre établi (foyer, fêtes, travaux, rituels sacrés), il relève de l’interdit, jusqu’à nos jours pour certains. On aura remarqué que bon nombre de chanteuses du début du siècle sont des femmes au passé douloureux, qui, souvent pour raisons « X », sont sorties du cocon de leur foyer, divorcées ou veuves ou encore orphelines pour la plupart. Elles seront reniées ou montrées du doigt, leur Achewik graine de souffrance s’enracinera encore plus dans leurs brûlures, il sera leur refuge et symbolisera leur déchéance lorsqu’elles boiront le calice jusqu’à la lie... Les aèdes kabyles, hommes et femmes, feront leur bilan sur leur vie singulière : Le printemps n’a pas fleuri, Je n’ai pas joui, Mes jours ont fini leur temps... (Si Muhand U Mhand) Hanifa se consolera avec Tha raï-iwe iti kha dhamène (c’est la faute à mon choix). Elle partagera une misérable bicoque avec Chérifa, l’autre « grande dame » du genre achewik. Cette dernière nous laissera Bka ala khir ay akvo (aurevoir Akbou) entre autres. Slimane Azzem, le chantre kabyle du bassin lorrain, quant à lui, relatera ses brisures d’exil par Thaksite boum’karkour (l’histoire du crapaud) ou La résidence mettant ses « deux » pays au même pied d’égalité .On retiendra que les Issefra et Achewik sont indissociables les uns des autres, la poésie se crée pour être chantée, « sefru », voulant dire séparer le bon grain de l’ivraie. Cette prose porte alors les accents mélodieux de la voix du poète kabyle. Ces chants demeurent gravés dans la mémoire collective, et nous rappelle l’existence d’un royaume jadis unifié, d’un peuple glorieux noble et fier par ses valeurs. Ils doivent leur survivance au sacrifice et au dévouement de ses nombreux aèdes hommes et femmes confondus, immortalisés à jamais. Un peuple qui a aujourd’hui perdu la réalité de ses repères d’origine, séparé par des frontières réelles ou virtuelles, si différent de ses voisins, mais si uni par cette richesse ancestrale commune. Les Amrouche étaient partis en croisade à la recherche d’eux-mêmes sur les traces des temps d’alors, où chaque chose avait encore une âme. Les fantômes de leur lointaine Kabylie les ont hantés toute leur vie. Ils traduiront leurs émotions en les couchant sur du papier. Jean transcrira, pour sa part, les mirages de la mère et de la sœur, qui leur donnera une vie au travers de sa propre voix. Personne ne sait à quel moment et comment la position de la femme kabyle a basculé, lorsque l’on se rappelle les innombrables figures historiques qui se sont illustrées en menant des batailles, même à la tête d’armées d’hommes. Djura, une des chanteuses du groupe Durdjura, s’étonnera, bien des années plus tard, de cet « appel des racines ». Elle écrira alors dans son livre : « Il m’est impossible de repenser à la Kabylie sans que défilent devant moi des paysages gigantesques, des panoramas grandioses, des champs d’oliviers et de figuiers à perte de vue, la lumière éblouissante de ses gigantesques paysages. » Un siècle après, Ami, la grand-mère de Taos, « la kabyle » continue de subir une maltraitance injuste. Djura, parmi tant d’autres, continuera la lutte : elle devra se battre pour son identité et son statut de femme. Dans une France colorée pourtant si attachée aux valeurs des droits des hommes (et des femmes), mais toujours déchirée par une histoire commune avec l’Algérie, ô combien douloureuse. On est pas sans ignorer combien ce sujet reste encore d’actualité au vu de ce qui se passe aujourd’hui dans les banlieues. Le devoir de mémoire a été longtemps confisqué de part et d’autre, l’histoire a été réécrite aux normes des convenances de chacun. En atteste la soif de la jeunesse dans sa détermination à vouloir retrouver coûte que coûte et à se réapproprier les valeurs de ses racines d’origine. Dans cette confusion identitaire, Djura aura à affronter les siens et à subir les conséquences d’une liberté qu’elle payera au prix fort dans sa chair. Elle raconte plus loin : « Je ne savais pas qu’alors je serais une petite immigrée à cloche-pied entre deux cultures, deux pays et deux mondes. » Grâce à sa fibre artistique, elle défiera le pouvoir absolu des mâles du clan dans un pays qui pourtant devait lui garantir la liberté. Son cas n’est qu’une goutte d’eau dans un vase déjà plein et nombre de ses congénères connaissent le même sort et paient « en silence » le même tribut. Après elles, nous subissions les mêmes souffrances qui ont « usé » nos aïeules et toujours dans l’indifférence totale de l’environnement pourtant « civilisé » qui était le nôtre. Notre « société clanique » n’avait jamais accepté une femme artiste, l’accusant de « libertinage ». On a beau dénoncer le caractère injuste et ce statut qui n’évoluait jamais, rien n’y fait. Il faut dire que nous avions vu comment nos mères avaient essuyé stoïquement tous les « coups » du sort de par leur condition sans jamais broncher, au péril de leur vie. Nous nous sommes jurées de ne jamais leur ressembler. Elles trouvaient, elles aussi, refuge dans ces chants, notamment les religieux, comme si dans toute cette débâcle, il ne leur restait que Dieu qui pouvait leur venir en aide, puisqu’on les brimait en son nom ! Hélas, la clémence et la miséricorde divines ne viennent jamais à bout de la bêtise humaine, la dernière génération n’était pas mieux lotie. A notre tour, nous connaîtrons le dictat des mâles, le rejet du clan, l’exclusion, et nous errerons longtemps spirituellement et physiquement à la recherche de nous-mêmes. Dans notre révolte intérieure et extérieure, nous étions devenues des « écorchées vives », le corps boursouflé par des flagellations continuelles, car toute notre vie avait été « confisquée » de fait. Avides de reconnaissance et certaines que l’on prouverait à la face du monde que nos valeurs mêmes pouvaient être un vecteur porteur de respectabilité et de dignité, on essayera d’être de tous les combats, en vain. Nous ne disperserons que nos énergies dans cette haine et le rejet total de nos us, d’un système, de tous les systèmes dans leur déni identitaire qui nous excluaient en tant que femmes, mais aussi en tant qu’êtres humains à part entière. C’est grâce à ces mêmes chants que nous avons retrouvé la sérénité. C’est un sentiment que tous les immigrés partagent, eux qui ont été forcés à se « préserver » face à un modèle « inconnu » qui leur a été imposé. Par choix ou par contrainte, ils seront obligés de vivre cette fracture entre deux cultures et deux pays. Dépassés par la réalité quotidienne, ils se replieront sur eux-mêmes dans leur instinct de survie et s’isoleront du monde refusant d’évoluer. Ils seront incapables de transmettre leur propre culture à une jeunesse née dans un monde en constante ébullition, lui-même dénaturé. Grâce aux chants, quelques repères des « migrants » se sont maintenus. Voir les œuvres de Idir (Vava inouva, Assendou, etc.). Notre Achewik se veut un hymne à la vie et à la rage de vivre. C’est un cri de femme, un hurlement de frayeur, mais aussi une explosion intense et profonde d’une passion pour un héritage cinq fois millénaire... Il nous permet d’« expier » nos « fautes » par rapport au « clan » et son ordre moral, mais aussi de nous imposer à lui dans nos choix par notre persévérance et notre abnégation. Nous apportons une modeste contribution, un petit éclairage sur ce legs commun que toutes les femmes de notre peuple jeunes et moins jeunes portent en elles comme des tatouages indélébiles. Pour notre part, nous aurons eu plus de témérité, mais pas plus de courage à mettre notre vie sous les « feux » de l’ire familiale. Plus rien pour nous n’aura de l’importance sauf panser « cette plaie » profonde et béante, qui ne guérira pas. Notre seul espoir reste que les générations à venir n’aient pas à subir, au grand jamais, ce que nous autres avions eu toutes à affronter à diverses époques. Nos propres souffrances nous ont permis de mieux saisir la majesté merveilleuse de nos chants. Elles nous auront permis d’apprécier les profondeurs abyssales de nos meurtrissures... Elles permettront encore aux autres de comprendre les interrogations, les doutes, les craintes, les peines et les attentes de toute femme, qui, éprise de poésie et d’absolu, arrive à dépasser sa propre colère en se surpassant elle-même. Cet engagement nous a permis de revisiter le monde ensorcellant et intriguant des chants berbères de nos aînées. Ces chants dont la trame reste l’endurance de la femme, laborieuse, et ô combien courageuse ! Celle qui restitue le legs de ses racines lointaines véhiculées depuis une éternité dans l’oralité, elle qui symbolise la vie, elle qui donne la vie à ces vers.... Ainsi, d’autres femmes pourront les dédier à leur tour, à celles qui supportent sans jamais rechigner, à celles qu’on accuse sans jamais juger, à celles qu’on lapide sans qu’elles aient rien fait. Achewik portera au firmament les cris de leur innocence. Ne dit-on pas « the tsou chewak » (elle se consume ?) A travers lui, elles sauront malgré tout marquer leur présent par leurs essences et leur futur par leurs empreintes. Et ces chants qui ressuscitent, enchantent, captivent et envoûtent ceux qui les écoutent, leur permettant de garder espoir qu’une aube nouvelle se lèvera enfin sur un jour meilleur.
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par Fatma Flora Mouheb Source : http://www.berberes.com/page.php?page=evocation&titre=%C9vocation&id=0000000007 |
Vrirouche est un petit garçon qui a une brebis.
Un jour où il l'emmene paître loin dans la prairie.
Il se mit a pleuvoir et un froid glacial les submerge d'un coup.
Alors Vrirouche dit à sa brebis:
- « Brebis, il faut rentrer à la maison, Vrirouche a tellement froid! »
La brebis répond à Vrirouche: « Je ne rentre pas encore, je n'ai pas assez mangé! »
Vrirouche:
- « Rentre ou j'appelle le chacal! »
La brebis lui répond insolente:
-« Appelle-le ! »
Alors Vrirouche part à la recherche du chacal. Lorsqu'il le trouve, il lui dit:
« Chacal, il faut que tu viennes manger ma brebis, elle ne veut pas rentrer à la maison et moi Vrirouche j'ai froid! »
Le chacal lui répond:
« Je ne vais pas manger ta brebis! Et puis, que m'a-t-elle fait ?
Vrirouche le menace à son tour:
« Viens la manger ou j'apelle le loup! »
Le chacal: « Qu'est ce qui te retient, tu connais la route, va l'appeler! »
Alors Vrirouche part à la recherche du loup. Lorsqu'il le trouve, il lui dit:
« Loup, il faut que tu viennes manger le chacal, il ne veut pas manger ma brebis. Ma brebis ne veut pas rentrer à la maison et moi Vrirouche j'ai froid! »
Le loup lui répond:
« Je ne vais pas manger le chacal! Il ne m'a rien fait!
Vrirouche le menace:
« Viens le manger ou j'apelle le bâton! »
Le loup: « Qu'est ce qui te retient, tu connais la route, va l'appeler! »
Alors Vrirouche part à la recherche du bâton. Lorsqu'il le trouve, il lui dit:
« Bâton, il faut que tu viennes frapper le loup, il ne veut pas manger le chacal. La chacal ne veut pas manger ma brebis. Ma brebis ne veut pas rentrer à la maison et moi Vrirouche j'ai froid! »
Le bâton lui répond:
« Je ne vais pas frapper le loup ! Il ne m'a rien fait!
Vrirouche le menace:
« Viens le frapper ou j'apelle le feu! »
Le bâton: « Qu'est ce qui te retient, tu connais la route, va l'appeler! »
Alors Vrirouche part à la recherche du feu. Lorsqu'il le trouve, il lui dit:
« Feu, il faut que tu viennes brûler le bâton. Il ne veut pas frapper le loup. Le loup ne veut pas manger le chacal. La chacal ne veut pas manger ma brebis. Ma brebis ne veut pas rentrer à la maison et moi Vrirouche j'ai froid! »
Le feu lui répond:
« Je ne vais pas brûler le bâton ! Il ne m'a rien fait!
Vrirouche le menace:
« Viens le frapper ou j'apelle la fontaine! »
Le feu: « Qu'est ce qui te retient, tu connais la route, va l'appeler! »
Alors Vrirouche part à la recherche de la fontaine. Lorsqu'il la trouve, il lui dit:
« Fontaine, il faut que tu viennes éteindre le feu, il refuse de brûler le bâton. Le bâton ne veut pas frapper le loup. Le loup ne veut pas manger le chacal. La chacal ne veut pas manger ma brebis. Ma brebis ne veut pas rentrer à la maison et moi Vrirouche j'ai froid! »
La fontaine lui répond:
« Je ne peux pas éteindre le feu! Elle ne m'a rien fait!
Vrirouche la menace:
« Viens l'éteindre ou j'apelle la vache! »
La fontaine: « Qu'est ce qui te retient, tu connais la route, va l'appeler! »
Alors Vrirouche part à la recherche de la vache. Lorsqu'il la trouve, il lui dit:
« Vache, il faut que tu viennes boire la fontaine, elle ne veut pas éteindre le feu. Le feu refuse de brûler le bâton. Le bâton ne veut pas frapper le loup. Le loup ne veut pas manger le chacal. La chacal ne veut pas manger ma brebis. Ma brebis ne veut pas rentrer à la maison et moi Vrirouche j'ai froid! »
La vache lui répond:
« Je ne peux pas boire la fontaine! Elle ne m'a rien fait!
Vrirouche la menace:
« Viens boire la fontaine ou j'apelle le couteau! »
La vache: « Qu'est ce qui te retient, tu connais la route, va l'appeler! »
Alors Vrirouche part à la recherche du couteau. Lorsqu'il le trouve, il lui dit:
« Couteau, il faut que tu viennes tuer la vache, elle refuse de boire la fontaine. La fontaine ne veut pas éteindre le feu. Le feu refuse de brûler le bâton. Le bâton ne veut pas frapper le loup. Le loup ne veut pas manger le chacal. La chacal ne veut pas manger ma brebis. Ma brebis ne veut pas rentrer à la maison et moi Vrirouche j'ai froid! »
Le couteau lui répond:
« Je ne peux pas tuer la vache! Elle ne m'a rien fait!
Vrirouche le menace:
« Viens tuer la vache ou j'apelle le soufflet du forgeron qui te fera fondre! »
Le couteau: « Qu'est ce qui te retient, tu connais la route, va l'appeler! »
Alors Vrirouche part à la recherche du soufflet du forgeron. Lorsqu'il le trouve, il lui dit:
« Soufflet, il faut que tu viennes faire fondre le conteau, il refuse de tuer la vache. La vache de boire la fontaine. La fontaine ne veut pas éteindre le feu. Le feu refuse de brûler le bâton. Le bâton ne veut pas frapper le loup. Le loup ne veut pas manger le chacal. La chacal ne veut pas manger ma brebis. Ma brebis ne veut pas rentrer à la maison et moi Vrirouche j'ai froid! »
Le soufflet du forgeron lui répond:
« Je ne peux pas faire fondre le couteau! Il ne m'a rien fait!
Vrirouche le menace:
« Viens faire fondre le couteau ou j'apelle la souris! »
Le soufflet du forgeron: « Qu'est ce qui te retient, tu connais la route, va l'appeler! »
Alors Vrirouche part à la recherche de la souris. Lorsqu'il la trouve, il lui dit:
« Souris, il faut que tu viennes grignoter le soufflet du forgeron, il refuse de faire fondre le conteau. Le couteau refuse de tuer la vache. La vache de boire la fontaine. La fontaine ne veut pas éteindre le feu. Le feu refuse de brûler le bâton. Le bâton ne veut pas frapper le loup. Le loup ne veut pas manger le chacal. La chacal ne veut pas manger ma brebis. Ma brebis ne veut pas rentrer à la maison et moi Vrirouche j'ai froid! »
La souris lui répond:
« Je ne peux pas grignoter le soufflet du forgeron! Il ne m'a rien fait!
Vrirouche la menace:
« Viens grignoter le soufflet du forgeron ou j'apelle le chat! »
La souris: « Qu'est ce qui te retient, tu connais la route, va l'appeler! »
Alors Vrirouche part à la recherche du chat. Lorsqu'il le trouve, il lui dit:
« Chat, il faut que tu viennes manger la souris,elle refuse de ...
A peine a-t-il le temps de lui raconter, le chat en entendant souris se mit a crier:
« Tu as dit souris, souris, elle est ou la souris, depuis el temps que je la cherche, ou est elle...
Alors Vrirouche l'emmène avec lui voir la souris.
Mais la souris aperçoit de loin le chat et dit:
« Vrirouche, où est le soufflet du forgeron? »
Alors Vrirouche fait fuir le chat et emmène la souris auprès du soufflet! Le soufflet voyant arriver la souris demande à Vrirouche : « Où est le couteau je vais le faire fondre ? » Vrirouche fait fuir la souris et accompagne le soufflet. Le couteau voyant arriver le soufflet s'écrti: « Vrirouche, viens je vais tuer la vache! ». Vrirouche accompagne le couteau auprès de la vache. La vache voyant arriver le couteau s'ecrit à son tour: « Vrirouche viens je vais boire la fontaine! ». Vrirouche accompagne la vache auprès de la fontaine qui voyant la vache arriver s'écrit: « Vrirouche, viens, je vais éteindre le feu! ». Vrirouche accompagne la fontaine auprès du feu qui voyant arriver la fontaine s'écrit: « Vrirouche, viens, je vais brûler le bâton! ». Vrirouche accompagne le feu auprès du bâton. Le bâton voyons arriver le feu s 'écrti: « Brirouche viens, je vais frapper le loup! ». Vrirouche accompagne le bâton auprès du loup. Le loup voyant arriver le bâton s'écrti: « Vrirouche viens, je vais manger le chacal! » Vrirouche accompagne le loup auprès du chacal. Le chacal voyant arriver le loup s'écrit: « Vrirouche viens, je vais manger ta brebis » Alors Vrirouche va voir sa brebis accompagné du chacal.
A peine la brebis vit-elle le chacal se rapprocher peu à peu d'elle, elle se met à crier:
- « Oh Vrirouche, viens, j'ai fini de manger depuis un long moment. Et depuis je te cherche partout! Allez rentrons à la maison ! »
Histoire traduite du site Imyura.net dans la section Timucuha ( Tamacahutt n Briruc s'ghur W.)
Lorsque les choses dans votre vie semblent trop difficiles,
lorsque 24 heures par jour n'est plus suffisant
rappelez-vous le pot de mayonnaise et les 2 tasses de café... Avant son cours de philosophie, un professeur est debout en avant de la classe avec quelques objets devant lui.
Lorsque le cours commence, il prend doucement un très grand pot de mayonnaise vide et commence à le remplir avec des balles de golf.
Ensuite, il demande aux étudiants si le pot est plein. Ils sont tous d'accord pour dire que le pot est plein. Il secoue le pot doucement. Les cailloux roulent dans les espaces laissés entre les balles de golf. Ensuite, il redemande aux étudiants si le pot est plein. Ils sont tous d'accord pour dire que le pot est plein. Bonne journée |
1/4 de Finale de la coupe d'Algerie
MC Oran 2-2 JS Kabylie 2 : 2 (La JSK se qualifie aux Tirs aux buts)
USM Alger 1-0 ES Sétif
ASO Chlef 0-1 MC Alger
USM Blida 2-0 CR Belouizdad
La JSK s'est qualifiée aux 1/2 finale en battant le MCO aux tirs aux buts.
Les canaries menés à deux reprises revinrent au score par deux fois.
La seconde fois à la 93éme minute, à 30 secondes du sifflet finale.
Dominées sur toute la partie, les kabyles ne s'avouèrent pourtant pas vaincu à aucun moment.
Ils trouverent à chaque fois les forces necessaires pour revenir et enfin se propulser aux demis finales.
Source : http://www.jskonline.com/
Communiqué
Air Algérie a le plaisir d’annoncer les nouveaux tarifs spéciaux Montréal Alger suivants :
• 860 CAD* (WPROMO) tarif aller-retour pour des départs de Montréal entre le 07 août et le 07 septembre, (réservation et achat du billet entre 20 mai et le 15 juin 2007)
• 720 CAD* (WSYMA) tarif aller-retour pour des départs de Montréal entre le 11 septembre et le 12 octobre
• *certaines conditions s’appliquent à ces tarifs, les taxes sont en sus
Pour toute information, veuillez communiquer avec votre agence de voyages ou avec AirAlgérie au 514-905-0148 ou 1-888-905-0148
Mouloud Kacher et Mourad Itim sont deux à qui revient l’idée de lancer KSP (Kabyle Spectacle Production).Le KSP est derrière le grand spectacle, organisé le 16 décembre 2006, du jamais connu, à Montréal en terme du nombre impressionnant d’artistes et de groupes réunis sur la même scène. Le public aussi, n’a pas manqué à être au rendez-vous et de savourer toute la variété musicale présentée ce jour, à savoir du Châabi, folklore et moderne.
Ci-après l’entretien.
Algeronet.com : Pouvez-vous nous présenter, d’une manière générale, le KSP ?
Le KSP est un organisme créer dans le but d’organiser des spectacles de tout genre (musique, poésie etc..) et à travers ces spectacles nous allons avoir à accomplir des missions telles que :
- Donner la possibilité à nos groupes er artistes existants en Amérique du nord de se produire face à leur public en particulier et pourquoi pas face au grand public canadien dans l’avenir.
- Inviter nos Artistes amateurs ou professionnels vivants au pays ou en France et même ailleurs pour se produire à Montréal dans le but de les faire découvrir dans un autre continent
- Produire des spectacles mixtes c’est à dire avec d’autres communautés pour un échange culturel.
- Et enfin permettre à notre communauté de vivre des moments agréables dans un cadre artistique qui va rapprocher les uns des autres et se retrouver surtout Grace à ces manifestations.
Algeronet.com : Comment l'idée vous est venue pour vous lancer dans une telle entreprise ?
Avant tout, je peux dire que c’est par vocation, moi-même j’étais dans le domaine artistique les années 87 à 93 en tant que gérant d’un studio d’enregistrement et édition de musique (MEDIA MUSIQUE) à Yakouren , donc la motivation est toujours là. Pour ce qui est de Mourad, lui, il a toujours était présent à toutes les festivités et avec sa bonne volonté il est devenu très efficace dans l’organisation.
L’idée avait prit part à partir du spectacle de Ferhat dont nous avions participé spécialement pour sa couverture et son organisation. De là, on s’est dit pourquoi pas un organisme spécialement pour les spectacles. Le fait que ces événements ne se produisent pas d’une manière régulière et même si parfois, ça s’organise, il n’ y a pas de longévité.
Présentement on peut dire qu’on a acquis une certaine expérience dans ce domaine bien qu’on découvre toujours des choses à perfectionner
Algeronet.com : La 1ere soirée organisée, a rencontré un succès remarquable. Quel est votre commentaire la dessus ?
Simplement très satisfait, au départ, en discutant de ce projet avec Mourad, je me demandais c’est quoi l’effort nécessaire pour réussir un tel événement, car il s’agissait de regrouper un certain nombre d’artistes et pouvoir satisfaire le public avec une bonne organisation et une très belle prestation de la part des artistes et finalement c’était le défi à réaliser.
Algeronet.com : Est ce que c’est facile de réunir autant d'artistes sur la même scène ?
Je dirais qu’on a établi un bon contact avec les artistes au départ, c’est ce qui nous a aidé à les réunir sans problèmes, ils étaient très coopératifs sur le plan programmation et très compréhensifs sur le plan timing ou certains voulaient passer un peu plus tôt ou plus tard, mais il fallait structurer le tout en fonction de chaque style de musique pour pouvoir gagner du temps par- rapport aux musiciens, qu’on avait assuré pour accompagner les artistes qui chantent en solo.
On avait également programmé trois répétitions dans un studio de pratique pour la majorité des artistes qui voulaient les faire avant le spectacle.
Pendant le spectacle, il a fallut notre présence permanente pour coordonner le tout et veiller à ce que les enchainements se fassent convenablement, c’est un effort physique et mental au même temps, mais on a réussi à gérer l’événement.
Algeronet.com : On a quand même remarqué un manque terrible de spectacles kabyles à Montréal, a quoi est du, selon vous ?
Le manque de spectacles Kabyles à Montréal à mon avis est du à l’absence d’organismes spécialisés dans ce volet pour assurer une continuité, il faut dire qu’il n est pas facile d’organiser un spectacle professionnellement parlant, il faut de la volonté et des moyens requis pour réaliser un vrai spectacle. Présentement, il y a des organismes qui commencent à activer dans ce domaine pour lesquels je souhaite bien une réussite, simplement il faut assurer une bonne organisation pour que le public soit présent à chaque événement et surtout avoir sa confiance...
Algeronet.com : La chanson Kabyle n'est pas assez visible sur la scène Montréalaise, certains reprochent le fait qu’on invite les même artistes à chaque événement, que diriez vous ?
Moi je dirais qu’elle commence, c’est une question de temps, car notre communauté s’accroit juste ces dernières années et l’un des éléments essentiel pour la promotion de la chanson c’est le public. Dans peu de temps elle va être visible parmi les autres si on s’y met tous.
Algeronet.com : justement, Pourquoi le KSP s’intéresse plus qu’à la chanson Kabyle qu’à d’autres styles ?
Dans les objectifs du KSP on parle de promouvoir notre culture qui véhicule en elle la chanson etc.…et notre chanson a un besoin de ça pour survivre et pour qu’elle soit visible sur la scène internationale.
Personnellement je suis pour la musique universelle, d’ ailleurs j’écoute tous les styles de musiques dans les différentes langues sans exception, mais pour le choix c’est par rapport à l’écoute et à la demande, si un jour on voit qu’un artiste ou un groupe de musique autre, intéresse notre communauté nous allons l’inviter à se produire parmi nous, on pourra combiner plusieurs styles au même temps. Pourquoi pas ?
Algeronet.com : Est ce que c'est dans vos projets de faire un pont avec d'autres spécificités Algériennes voire même Maghrébines?
Sincèrement je ne peux pas confirmé cette éventualité vu notre position actuelle de lancement de ce projet et il faut bien regarder dans quel contexte ce pont sera envisageable c’est un ensemble de critères qui vont le déterminer.
Algeronet.com : C'est quoi votre défi qui s’inscrit dans le présent?
Le vrai défi c’est d’assurer la longévité de cet organisme.
Algeronet.com : Qu'attendait vous des artistes de Montréal ?
J’espère bien qu’ils vont continuer à œuvrer dans la chanson, ne pas s’arrêter par apport aux difficultés de l’immigration et surtout de se produire à chaque fois que l’occasion se présente Et pourquoi pas un bon rapport entre les artistes pour développer beaucoup de choses.
Algeronet.com : Que pensez de L'UDAAC (Union des artistes Algéro-Canadiens) à Montréal ?
Aucune idée j’ai su l’existence de cette association l’année passée à travers un site internet, mais j’ignore de quoi s’agit-il exactement, probablement on saura plus à l’avenir.
Algeronet.com : Quels sont vos projets immédiats?
On a un programme annuel selon certaines occasions et événements dont des spectacles avec nos artistes de Montréal en combinaison avec d’autres, des grosses pointures probablement en surprises et bien d’autres choses, c’est difficile de dire que tous ces projets seront réalisés, mais on travaille assez fort pour qu’ils soient réalisables.
Actuellement, on se concentre sur le méga concert de Takfarinas qui sera à Montréal le 02 juin prochain dont on est en pleine préparation.
Algeronet.com : plusieurs défis attendent la communauté algérienne, mais si on commence à créer une tradition de spectacles qu’est ce que ça prend au juste?
Ca prend la motivation avant tout et puis le professionnalisme et de la il faut investir les moyens nécessaires pour le faire.
Algeronet.com : La communauté s'agrandit de plus en plus, c'est quoi votre message ?
Effectivement c’est une communauté qui prend de plus en plus de l’effectif et c’est très important de s’organiser et de créer les repères fiables dans le but de garder l’union et d’assurer la survie de notre communauté.
Enfin, merci pour Algeronet…
Nous, jeunes du village de Tassaft, résidants pour l’essentiel d’entre nous à l’extérieur du village, voulons apporter notre aide à ceux qui sont dans la nécessité, mais aussi assister nos écoliers dans leurs parcours scolaires, cela en les encourageant et en les motivant davantage pour plus de réussite dans leurs études.
Nous portons à la connaissance de nos concitoyens la création d’un cercle de solidarité « AZAR » qui se veut discret et modeste dans les gestes, mais très déterminé pour persister et concrétiser dans le village la culture de l’entraide, de la solidarité et de la communion, selon le modèle ancestral, ancrée dans nos mœurs et mode de vie.
Pour cela, retenant dans notre cercle plusieurs projets et actions aussi ambitieux que bénéfiques qui intéresserons principalement nos écoliers (notamment les lycéen(e)s dans un premier moment), nous avons décidé d’offrir en guise de récompense pour la réussite au BAC de la session de cette année (juin 2007), un micro ordinateur au futur(e) bachelier(e) qui aura obtenu la meilleure note en cette épreuve (le relevé de note faisant foi).
Petit et modeste geste que l’on veut significatif, car pour nous « Leqraya tafat n’dunnit ».
Bonne chance à toutes et à tous...
PS : pour plus d’informations sur le cercle « AZAR » consultez le site :
ou s’adresser à Da Djaffer Ouahioune ou Lounis Ait Ouahioune.
Le Cercle « AZAR ».

http://www.lebuteur.com/stories.php?story=07/05/15/1027579

A défaut d'avoir pu exhiber le drapeau algérien à la fin du match, Karim Ziani a longuement embrassé le bracelet en coton aux couleurs nationales qu'il portait. C'est jeudi dernier qu'il avait demandé à ses proches de lui en procurer un. Le Sochalien s'était inspiré de Madjid Bougherra et Antar Yahia, les premiers à en utiliser aux couleurs nationales. Après avoir cherché vainement à Barbès, Stalingrad et Saint-Ouen, un proche de la famille en a trouvé un sous la forme d'un drapeau algérien au marché de Clignancourt. Les visites étant interdites depuis vendredi matin dans la château où la délégation de Sochaux avait pris ses quartiers avant la finale, le père de Ziani a fait parvenir à son fils le bracelet en question grâce à un employé du château.
BEAU TABLEAU DE Melle BELMEDJBAR SUR LA FEMME KABYLE
Elles nous ont mis au monde, elles ont bravé, chacune à sa manière, la mise au monde d’un enfant que nous étions et de cet adulte que nous devenons…..Elles ont fait une concession à leur vie au détriment de la notre…..Elles ont pleuré quand on a mal, elles riaient quand on sourit d’un berceau ancestrale et elles veillaient des nuits à nous blottir dans leurs bras quand le sommeil de cet que enfant que nous étions n’était pas juste….
Elles, ce sont nos mères, celles –la qui nous ont vus grandir tantôt dans l’aise et la joie tantôt dans la peur et l’angoisse d’une vie dure.
Peu importe son origine, sa nationalité, la mère est la même, elle a, la même douleur et la même façon d’espérer, la même peine et le même cœur qui attend, qui espère. Ne dit on pas qu’il n’y a qu’une mère qui peut comprendre son fils ? Mais si on renverse la question, ce fils a t- il compris un jour sa mère ?
A-t on compris une fois sa maman ? De sa douleur, de sa fatigue de ses peines, certes qui différent d’une mère à une autre mais en général, toutes les mamans sont très attentives à leurs enfants, mais certaines mères le sont beaucoups, beaucoups plus que les autres. On les appelle des "mères poules" car elles "couvent" leurs enfants, elles veulent les protéger de tout, les garder "sous leurs ailes". Mais les enfants une fois grandis, deviennent adultes ne peuvent mesurer tout cette ébauche d’énergie déversée pour lui, toute cette attention prise dans le temps de son inconscience…..Aujourd’hui, ils ne peuvent même comprendre ni à pouvoir rendre la monnaie de sa pièce au contraire on en remarque un revers de médaille qui atteint le point de non retour ,celui de fuir celle qui l’a enfanté et des fois atteindre son intégrité en la battant et combien de cas ont été déclares ça et la,,,,,et la mère mérite –elle cette récompense ? D’aucuns se disent qu’avec le temps, l’enfant grandit et adopte un autre comportement et quand il devient adulte, il est pris par d’autres responsabilité…..mais ceci n’est qu’une simple vision parce que réellement, le respect d’autrui n’a pas d’age alors quand il s’agit d’une mère, il est évident quand on a pas besoin d’un schéma pour comprendre qu’elle fait partie de nous, même si au pire des cas, on ne se rend pas compte….et quelque part ,la mère est le pilier d’une famille que même si sa progéniture va ça et la ,elle en demeure toujours une adresse morale puisque c’est à elle qu’on en se confie quand on a mal et c’est elle qui se peine de notre douleur plus que nous…..Aujourd’hui ce serment sacre se veut détourné comme un fleuve qu’on a jamais connu . On assiste à des moments les plus maussades ô ! combien douloureux de la voir pleurer dans un temps ou elle se sent seule….il serait difficile de décrire ce moment mais il ne serait jamais difficile de le comprendre et le comprendre c’est rendre au moins un petit hommage à celle qui nous a fait des ailes ,à celle, qui est, toute sa vie de nos cotes, à celle qui ne sent sa joie que dans celle de son fils…à celle qui toute notre vie, on ne pourra jamais rendre, en entier, tout le bien dont elle s’est débattu pour nous. .celle-la s’appelle une mère… celle-la dont on a pas une autre de rechange…
Par M.Z.
Source de l'article : http://www.algeronet.com/article.php?id=246