Une portrait de femme kabyle

15/05/2007 18:01 par kabylie

  •  Une portrait de femme kabyle

    Une portrait de femme kabyle

    15/05/2007 18:01 par kabylie

En Kabylie, la femme kabyle vit relativement dans des conditions difficiles.  

 Même si la scolarisation des filles kabyles se généralise, il faut toutefois noter que les filles   et les femmes en Kabylie manquent d'infrastructures pour s'épanouir, notamment sportives et culturelles, comparé à celles dont disposent les femmes des grands villes.

              source : http://perso.wanadoo.fr/d_chassignet/

samedi 19 mai 2007 à 20h00 - Khadija Assad en Spectacle

14/05/2007 04:12 par kabylie

  • samedi 19 mai 2007 à 20h00 - Khadija Assad en Spectacle

    samedi 19 mai 2007 à 20h00 - Khadija Assad en Spectacle

    14/05/2007 04:12 par kabylie

                          samedi 19 mai 2007 à 20h00 - Khadija Assad en Spectacle
S, premier dans son genre, un one woman show "Nous chez nous"
Si vous aimer GAD alors Vous devez voir ca , cette Femme est TRES DROLE, son SHOW STYLE GAD !!!!

Lieu: Theatre L'olympia, 1004 rue Ste-Catherine Est, Montreal. Prix : A partir de 30$. 

Plus d'informations

Source : http://www.algeroweb.com/activites/khadija20070519.htm 

 

Khadija Assad en Spectacle

14/05/2007 04:07 par kabylie

  • Khadija Assad en Spectacle

    Khadija Assad en Spectacle

    14/05/2007 04:07 par kabylie

                                      samedi 19 mai 2007 à 20h00

Khadija Assad en SpectacleS, premier dans son genre, un one woman show "Nous chez nous"
Si vous aimer GAD alors Vous devez voir ca , cette Femme est TRES DROLE, son SHOW STYLE GAD !!!!

Lieu: Theatre L'olympia, 1004 rue Ste-Catherine Est, Montreal. Prix : A partir de 30$. 

Plus d'informations

 Source : http://www.algeroweb.com/activites/khadija20070519.htm

L'album des chansons amazighes pour enfants: Un cadeau à tous les fans de la chanson amazighe.

12/05/2007 15:41 par kabylie

Durant une période de quatorze ans, au sein de l'Association Bani et de l'Organisation Tamaynut section d'Inezgane, un grand travail a été effectué pour préparer des chansons amazighes en faveur des enfants. Et après une longue attente nous avons arrivé enfin à les enregistrer dans un album.

1-Bani et la chanson pour enfants:

À Icht, un petit village de la province de Tata au piémont de la montagne de Bani, l'année 1993 a connu la création de l'Entente Sportive d'Icht (ESI). Une équipe footballistique mais aussi un espace artistique et culturel. D'ici, j'ai commencé ma carrière comme poète débutant en essayant d'écrire et de produire des chansons destinées aux enfants du village telles que: "Azzan yyicht" (l'enfant d'Icht) et " Asbrrek" (la bienvenue). A cette époque le travail a été formidable en particulier, avec  le vétéran Brahim AGUIZOUL, un homme toujours fidèle aux activités destinées aux enfants, et le banjoïste Ahmed AHARBIL, un musicien fasciné par le style du célèbre groupe musical "Archach".

Après deux ans, l'Entente a cédé sa place à l'Association Bani, crée en 1995. La production de nouvelles chansons pour enfants va être continuée. En 1996 c'est la naissance de la chanson aimable "Ajeddig" (la fleur) qui a été pour moi le point de départ vers des belles chansons qui viendraient après. Une troisième personne va apparaître sur scène et qui va laisser ces traces, le jeune poète talentueux Brahim ELMOURABIT l'auteur de "Imazighen" et "Azul i Gma" (salut frère) dont A.AHARBIL a été compositeur. 2001 est l'année de "Azzan d ma-s" (l'enfant et sa mère), la chanson qui a attiré l'attention de tout le monde enfants et adultes, elle va être suivie de "Tagant" (la forêt) composée par Lahcen BENDAOUD. 

 Les activités estivales organisait chaque année à Bani,  ont été des occasions pour montrer notre savoir faire au domaine de la chanson destinée  aux enfants. Plus d'une cinquantaine d'enfants ont le plaisir de chanter et de jouir de ces chansons durant  plus de quatorze ans. Le groupe de la chorale de Bani a participé aux plusieurs fêtes et festivals, à Icht et aux villages voisins et même à Inezgane et Agadir.

2-Tamaynut  d'Inezgane un espace privilégié pour enfant:

L'Organisation Tamaynut section d'Inezgane a été créée à la maison des jeunes  en 1993. Malgré le manque des moyens et les conditions de travail parfois défavorables, des militants, fiers d'être amazighs, ont une forte volonté et un grand courage de lancer leur défi pour affronter et dépasser tous les obstacles, dans le but de promouvoir et de défendre leur identité amazighe marginalisée dans son pays natal. L'activité pour enfant a été considérée comme l'une de leurs premières préoccupations.

Des poètes et des musiciens, ont préparé plusieurs chansons, dans une époque où la chanson pour enfant en langue amazighe a été quasiment inexistante. Au début, avec Brahim LAASRI et sa chanson " Arraw arraw" et surtout Anir BOUYAKOUBI, un  militant amazigh de grande taille toujours fidèle à Tamaynut, l'auteur de "Immi Henna" "Tazzanin gan yan" et " Berrkat".

L'installation de la section à Tarrast en 1998, a renforcé le travail au domaine de la chanson pour enfants. C'est le tour de deux grands musiciens, Lahoucine OUCHEN, dit Hafid, et Jamal IZOUAGHN, de montrer leurs talents musicaux, en enseignant des cours de solfèges en faveur de nombreux enfants fréquentés le local de Tamaynut presque chaque jour. De nouvelles chansons vont s'ajouter aux anciennes. "Smaqqlata tagut" et "Yuf itri" deux œuvres de Hafid, avec qui j'avais le plaisir de préparer " Azzan igragren " (l'enfant souffrant) "Tafsut" (le printemps), "Anrar" (l'aire). Sans oublier "Itran" (les étoiles) composée par Jamal. Quelques années après c'est le tour d'un nouveau musicien nommé Mustapha LASKAR, une personne très active, de composer "Awal amazigh" (la langue amazighe). Et enfin la dernière œuvre de Hafid est "Ilul wayyur" une chanson de toute beauté.

Une série de chansons chantées par des enfants toujours impressionnants à leurs participations aux festivals régionaux de la chanson pour enfants en classant les premiers à plusieurs occasions. Sans aucune doute, les vrais représentants de tamazight à ces manifestations parfois les seuls participants avec des chansons en langue amazighe.

3-L'élaboration et l'enregistrement de l'album:

Après un travail magnifique, durant cette période, et après un regroupement de plus d'une quinzaine de chansons, la décision a été prise à la section d'Inezgane pour les enregistrer dans un album afin d'arriver au grand public. L'idée de ce grand projet a été proposée depuis 2000. Mais le problème financier a retardé sa réalisation.  Six ans plus tard, le bureau national de Tamaynut a  pris en charge son financement. Et pour que sa réalisation soit parfaite, une commission a été créée au sein de la section, composée de Hassan AGUIZOUL, Abdallah MEZIG, Hafid OUCHEN, Yugerten BOUKRDI, M. LASKAR, A. ZIRI, Sana MACHRAFI...

Avant de se présenter devant les matériels d'enregistrement, plus de quatre mois de travail, chez H.OUCHEN à la maison pour mettre les dernières retouches aux chansons choisies pour l'enregistrement. Et durant quatre jours, dans un air d'ambiance,  l'enregistrement et le mixage ont été effectués au Studio Disco Frères à Tarrast.

La jaquette de la cassette est l'œuvre de Abdelwahab BOUCHTART, tandis que Lahoucine ALIHSSAYNI et Abdallah HITOUS ont suivi le projet jusqu'à l'apparition de l'album le 1ere Mars 2007.

Il faut remercier fortement tous ceux qui ont participé à la réalisation de ce projet. En un seul mot "TANMMIRT" à tous. Notre  espoir est que tout le monde satisfera d'écouter ces chansons.

Donc nous avons semé des chansons et nous avons récolté un album. Qui contient des perles littéraires et musicales dédier à tous les fans de la chanson amazighe. C'est la récompense de tous les encadreurs et tous les enfants à Tamaynut ou à Bani, avec qui nous avons vécut  des moments inoubliables gravés dans la mémoire pour toujours.

Nous n'avons pas perdu notre temps durant ces années de travail, au contraire nous avons d'une part  enrichi la chanson amazighe avec de nouveau produit, et d'autre part nous nous sommes enrichis de la culture et de la langue amazighe.

4- La présentation de l'album:

Les titres: Ajeddig - Smaqqlat tagut - Azul i gma – Itran – Tafsut Anrar/Igider - Ilul wayyur -  Yuf itri - Azzan d mas – Tagant - Awal amazigh.

Les auteurs: Abdallah MEZIG - Lahoucine OUCHEN - Brahim ELMOURABIT.

Les compositeurs:  Lahoucine OUCHEN - Abdallah MEZIG - Ahmed AHARBIL - Jamal IZOUAGHN - Lahcen BENDAOUD -Mustapha LASSKAR

Chorale de Tamaynut section d'Inezgane: Hajar BAJOJ - Tilila AGUIZOUL - Hicham LASSKAR - Hasna AGURD - Khadija TAUILE - Fatima IDHAMOU  -  Ikram AGUIZOUL  -  Mohamd HMAMO  -  Zahra LASRI - Youssef  FARSOUNE

Solo: Lahoucine OUCHEN

Bass: Ahmed BOULFRA

Guitare: Bachir MOUSAID

Percussion: Lahoucine FADIL

Enregistrement & mixage: Abdelkarim – Studio Disco frères.

Conception & réalisation de la jaquette: Abdelwahab BOUCHTART.

 Par: Abdallah MEZIG  (mezigabdallah@caramail.com) 

Timechret (Édition 2957)Une Première en Amérique du Nord: Le dimanche 13 mai 2007 de 8h à 14h.

07/05/2007 03:36 par kabylie

  • Timechret (Édition 2957)Une Première en Amérique du Nord: Le dimanche 13 mai 2007 de 8h à 14h.

    Timechret (Édition 2957)Une Première en Amérique du Nord: Le dimanche 13 mai 2007 de 8h à 14h.

    07/05/2007 03:36 par kabylie

ASSOCIATION INTERNATIONALE pour la FRATERNITÉ AMAZIGHE (AIFA)
     
                                   Timechret (Édition 2957)

                        Une Première en Amérique du Nord


Berberes.Net Timechret Berberes.Net Timechret Berberes.Net Timechret Berberes.Net Timechret Berberes.Net Timechret

AIFA a le plaisir de vous inviter à participer à l’édition 2007 de Timechret au Québec et en Outaouais. Timechret, ou Lewziaa, dépendamment de la région ou l’on se trouve dans le monde berbère, est une tradition ancestrale qui remonte à la nuit des temps. Une tradition qui symbolise à la fois la solidarité sociale et l’unité du village.

Après le sacrifice matinal, les parents participeront à la distribution des lots de viande pour chaque famille. Ensuite, aura lieu une tajmaat, l’assemblée de village, qui réunira des berbères venus des quatre coins de Tamazgha, pendant que les enfants, à tour de rôle avec leurs parents, iront rendre visite au Sage du village, Amghar Azemni, dans sa tente merveilleuse. C’est aussi une occasion pour les enfants de rencontrer des animaux de ferme.

QUAND: Le dimanche 13 mai 2007 de 8h à 14h.

LIEU: Une de ces belles fermes aux environs de Montréal!

RÉSERVATIONS (au plus tard, le dimanche 6 mai 2007):

5$ par membre de votre famille.

Du co-voiturage sera organisé pour les participants ayant besoin de transport.

St-Laurent/Cartieville: (514) 223-0415 / (514) 963-8530
Montréal-Nord et Laval: (514) 852-5173
Montréal-Ouest: (514) 369-1261
Montréal-Est: (514) 376-0236
Longueuil: (450) 616-9132

CONTACT: aifa@berberes.net

Source : http://www.berberes.net/activites/2007/timechret/

Pour plus d’informations sur cette tradition berbère, prière de lire:

- Le Timechret en Kabylie : Une tradition qui résiste à l’épreuve du temps (afriquechos) www.la-kabylie.com/articles/timechret-kabylie/timechret-kabylie.html

- La Colline oubliée, Mouloud Mammeri. Gallimard, Collection Folio, numéro 2353, pages 29 à 35. Extrait: “Nous aurons une timechret cette année, leur disait-il, cette année et toutes les années qui seront avant celle de ma mort, puis, après moi, que les gens de Tasga fassent comme il est écrit qu'ils feront.”

www.homme-moderne.org/textes/auteurs/mmammer/col29-35.html

Berberes.Net Timechret Berberes.Net Timechret Berberes.Net Timechret

Premier DVD d’une pièce de théâtre en Kabyle ; Tidak n Nna Fa

04/05/2007 23:49 par kabylie

  • Premier DVD d’une pièce de théâtre en Kabyle ;  Tidak n Nna Fa

    Premier DVD d’une pièce de théâtre en Kabyle ; Tidak n Nna Fa

    04/05/2007 23:49 par kabylie

Le DVD de Tidak n Nna Fa; premier DVD d’une pièce de théâtre en Kabyle


L’Association culturelle Amazigh d’Ottawa-Hull (ACAOH) vient de réaliser une première mondiale dans le mouvement associatif dans la diaspora Amazigh en général et Kabyle en particulier. Elle vient de sortir un DVD (NTSC zone 1) d’une pièce de théâtre ‘ Tidak n Nna Fa’ qu’elle a parrainé depuis son stade de projet jusqu’à ses multiples présentations et supplémentaires à succès à Ottawa et à Montréal. À travers cette première pièce de théâtre en Kabyle en Amérique du Nord et avec la sortie du DVD, l’ACAOH vient de concrétiser un de ses objectifs dans le domaine de la création et de la promotion culturelle Amazigh.

 Les liens suivants offrent une vue d’ensemble de cette réalisation : ACAOH.ca et Kabyle.com

La pièce consiste à relater la visite d’une vieille Kabyle ‘Nna Fa ‘ chez son médecin. Quoi de plus banal? Sauf que quand des circonstances particulières transforment le médecin en confident, Nna Fa déroule devant nous la trame de toute une vie faite de beaucoup d’amour mais aussi d’abnégation, de frustration et de révolte. Elle laisse libre cours à ses vérités sur la vie sociale en Kabylie, les hommes, les femmes et sur les « temps d’aujourd’hui ». Dans un tourbillon de répliques ou ` se mêlent le rire et les larmes, Nna Fa nous promène sur tout un éventail d’émotions. De la tendresse à la nostalgie du respect à l’admiration en passant par une peu de regret d’avoir manqué de temps avec nos vieilles parentes et d’avoir ainsi manqué d’engranger des moments précieux. Dans une politesse irréprochable, une langue authentique et merveilleuse, Nna Fa nous fait réaliser que nos grand-mères ont un regard sur la vie plus lucide que nous ne le pensons. Elle nous réconcilie avec une génération dont nous n’avons pas toujours saisi la mesure et nous fait entrevoir des trésors de sagesse et de lucidité que nous avons peut être sous estimés. Beaucoup de rire, de tendresse au rendez-vous. La langue de Nna Fa, nous emmène comme un tapis volant au cœur de la Kabylie, mais aussi, dans le plus long des voyages, au fond de nos cœurs de fils et de filles.

La sortie du DVD de cette pièce de théâtre, vient renforcer et enrichir le palmarès de la création culturelle Amazigh. C’est un travail d’une équipe de bénévoles, membres de association (ACAOH), motivés et convaincus qu’une culture ne peut survivre dans l’époque actuelle et dans un contexte de mondialisation, qu’à travers la création tout azimut (Théâtre, littérature, musique, cinéma, sport, recherche, etc.) .

Afin de mettre le DVD à la portée de tous le monde et de garder le contact de la troupe avec le public, l’Association utilise actuellement les célébrations du printemps Berbères à Montréal et à Ottawa-Gatineau pour faire des ventes dédicaces au prix de 15 $ (9,76 Euros). Les revenus générés par la vente de ce DVD serviront à réaliser les autres objectifs de l’Associations qui ne peuvent avoir que des retombées positives aussi bien sur ses membres que sur la communauté Amazigh en général.

La réaction du public face à la sortie du DVD lors de la première vente le 14 avril dernier, le soir du spectacle donné par nos illustres artistes; Malika Domrane et Lounes Kheloui, a été excellente. Ceci est de bonne augure pour la place du théâtre dans le paysage artistique Kabyle ici au Canada. En attendant d’être disponible en vente par Internet bientôt, deux autres ventes dédicaces sont envisagées cette fin de semaine à Montréal dès 19h, l’une à la Salle Le Château, 6956, rue St-Denis et l’autre Collège Jean de Brébeuf, 3200, Côte Ste-Catherine, face à l'hôpital Ste-Justine.

Afin d’illustrer l’impact de cette pièce de théâtre sur le public, nous citerons en exemple un des nombreux commentaires qui ont été fait suite à la 3ième présentation à Montréal : « Azul, je voulais juste vous féliciter pour la pièce, c'était très agréable, on a bien ri, et cela nous a donné à réfléchir, car elle comportait beaucoup de moral, bravo pour les acteurs ils étaient stupéfiants jusqu'au bout, j'ai hâte d'avoir le DVD j'espère qu'il sera en vente bientôt. je vous félicite encore une deuxième fois. Tanmirt Nora A. de Montraél ».

Par Mourad Mohand-Said

Source : http://www.acaoh.ca/tidakNnaFa/TNF_DVD.html

Le barbecue

04/05/2007 02:28 par kabylie

  • Le barbecue

    Le barbecue

    04/05/2007 02:28 par kabylie

La saison des barbecues va bientôt commencer ! A cet effet, il est de bon ton de se rappeler la procédure habituelle de cette cuisine estivale.

Le barbecue :

C'est dans cette activité qu'on reconnaît les talents de cuisine d'un homme, un vrai. Dès qu'un homme se porte volontaire pour faire ce type de cuisine, la chaîne d'évènements suivante est actionnée :  

L'HOMME

1. L'homme sort le barbecue et le charbon de bois.

LA FEMME

2. La femme nettoie la grille.
3. La femme va à l'épicerie.
4. La femme va chez le boucher.
5. La femme va chez le pâtissier.
6. La femme prépare la salade et les légumes.
7. La femme prépare la viande pour la  cuisson
8. La femme la place sur un plateau avec les 
 ustensiles nécessaires, les épices et les herbes.
9. La femme apporte la grille propre et le
plateau à l'homme qui est étendu à côté du barbecue en train de prendre une bière.

 

 

10. L'homme place la viande sur la grille.

11. La femme va à l'intérieur mettre la table.
12. La femme vérifie la cuisson des légumes.
13. La femme prépare le dessert.
14. La femme revient à l'extérieur pour dire à
son mari que la viande est en train de brûler.

15. L'homme enlève la viande trop cuite de sur la grille et l'apporte à la femme.

16. La femme prépare les assiettes et les apporte sur la table.

17. L'homme sert à boire.

18. La femme dessert la table et prépare le café.
19. La femme sert le café et le dessert
20. Après le repas, la femme range la table et la
nappe.
21. La femme fait la vaisselle et range la
cuisine.

22. L'homme laisse le barbecue en place car  il y a encore des braises.
23.
L'homme demande à la femme si elle a apprécié de ne pas faire la cuisine aujourd’hui.
24. Et devant son air dubitatif, l'homme conclut que les femmes ne sont jamais
satisfaites.

 

 

 

 Un grand merci à Christiane St-Louis pour l'envoi .Arezki

photo :http://www.monkey.org/~aaron/photos/misc/michas_bbq_2000

Solidarité Québec-Algérie

04/05/2007 00:32 par kabylie

              Solidarité Québec-Algérie

Encouragée par le grand succès rencontré par la conférence « L’Algérie dans la mémoire du Québec », lassociation Solidarité Québec Algérie, soucieuse d’enrichir le patrimoine québécois par la mise en commun de nos deux cultures, vient de relever un nouveau défi. À l’évidence, la conférence « L’identité amazigh de l’Algérie dans la diversité culturelle du Québec », initiée pour commémorer Le Printemps berbère, a eu un grand succès. Un large auditoire multiculturel, à l’image de ce beau Québec, a écouté le chercheur Yahia L’Hocine, Ph.D professeur à l’École polytechnique de Montréal, nous parler de l’amazighité et de la richesse de l’expression culturelle de l’Algérie au Québec.

L’Hocine Yahia a mis en lumière la contribution de l’Algérie à une lointaine époque de son histoire à la culture québécoise. En effet, Saint Augustin, Saint Donat,Sainte Monique ne sont pas simplement des noms de villages québécois mais également des enfants de la terre d’Algérie. Il a souligné l’apport important de nombreux écrivains algériens à la francophonie, tels que: Mouloud Feraoun dont le roman le fils du pauvre est un classique de la littérature française, Mouloud Mammeri, homme de lettres et le chantre de la revendication de la langue et de la culture berbères, Jean El Mouhoub Amrouche, poète universel, et la célèbre poétesse et chanteuse Taous Amrouche qui faisaient revivre les voix ancestrales, ainsi que Kateb Yacine, le principal fondateur de la littérature maghrébine moderne de langue française. Tous ces monuments de la culture universelle devraient être mieux connus au Québec.

Après les débats, la discussion s’est poursuivie autour d’un café, d’un thé et d’une dégustation de gâteaux traditionnels algériens, sans oublier thighrifin (crêpes berbères) accompagnées de sirop d’érable, mariage parfait entre la culture amazigh et le Québec, offerts par les membres du conseil d’administration et leurs amis auxquels nous exprimons notre reconnaissance. Les délicieux mille feuilles étaient une gracieuseté de la boulangerie&pâtisserie La Belle Bleue que nous remercions. Bravo également aux membres du conseil d’administration qui ont travaillé collectivement pour la réussite de cette rencontre, sans oublier nos diffuseurs traditionnels Algeroweb, Algeronet et berberes.com.

Montréal, le 2 mai 2007

Responsable des communications :Siham Bahi

 

  Tel : (514) 262 5513

Adresse mail : solidaritequal@videotron.ca

TAKFARINAS À L’EXPRESSION «J’ai soif de ma patrie et de mon public»

01/05/2007 23:51 par kabylie

  • TAKFARINAS À L’EXPRESSION  «J’ai soif de ma patrie et de mon public»

    TAKFARINAS À L’EXPRESSION «J’ai soif de ma patrie et de mon public»

    01/05/2007 23:51 par kabylie

«La culture n’a pas de frontière. Mais pourquoi pas, la culture amazighe. C’est la culture originelle».

 

C’est avec beaucoup d’émotion, de nostalgie et d’amour envers son pays et son public d’Algérie que le chanteur amazigh a répondu à nos questions. Rencontré au Café de la musique, au parc de la Villette, à côté de la salle Zénith à Paris, le chanteur a bien voulu nous parler des raisons de l’annulation de sa tournée en Algérie, de son nouveau single prévu pour cet été et de ses concerts aux Etats-Unis et au Canada.

L’Expression: Pourquoi votre tournée prévue pour 2005 a-t-elle été reportée à 2006 et n’a toujours pas eu lieu?

Takfarinas: Permettez-moi d’abord d’exprimer ma douleur et mes sentiments les plus tristes à la suite des attentats qui ont secoué Alger. Comme chaque Algérien jaloux de son pays, j’ai suivi les images de l’horreur diffusées sur les chaînes satellitaires de la planète. L’Algérie et les Algériens ne méritent pas un tel sort. Nous avons toujours été pacifiques. J’exprime ma solidarité et mon soutien à mes concitoyens et envers mon pays. Je suis prêt à aider et à soutenir, à ma façon, mon pays et faire de l’Algérie, la rose la plus belle dans le jardin des fleurs. Je réponds à votre question. Le public me reproche d’avoir négligé l’Algérie. Il se demande pourquoi je chante à l’étranger, mais pas dans mon pays. Ce qui est légitime. Remonter sur scène et retrouver mon public en Algérie, reste mon plus grand souhait. Je suis comme cet orphelin qui a tant besoin de sa mère. (Ndlr, il le dit avec les larmes aux yeux). Je remercie les Algériens pour la confiance qu’ils ont placée en moi. C’est grâce à eux que je me suis fait un nom mondialement reconnu. Je dis souvent que le temps est venu pour partager avec eux tout le savoir-faire que j’ai accumulé dans le monde de la musique, car mon dernier gala remonte à 1990. Pour 2005, j’ai refusé le gala, car je n’étais pas prêt. Donc, on l’a reporté à 2006. Au mois de décembre 2005, je suis rentré en Algérie pour prospecter de visu le terrain afin d’avancer dans le projet de la tournée. J’ai établi un projet à la grandeur de l’Algérie et à l’image de la richesse culturelle algérienne. Mon but était d’organiser une tournée jamais réalisée en Afrique, ni même en Orient. J’ai exposé mon projet aux autorités concernées, qui n’ont pas tardé à l’approuver. J’ai décroché des contrats de sponsoring avec les grands opérateurs économiques en Algérie. Mais, le facteur temps a joué contre moi. Vers la fin de mai, où il était prévu de commencer la promotion de ma tournée, je n’ai conclu aucun contrat. C’était le début de la période estivale, où les entreprises, d’habitude, ont beaucoup de charges et de travail. Il fallait attendre quelques mois pour tout débloquer. Donc, le report s’est imposé.

Vous dites, «report», le projet est-il toujours d’actualité?

Le projet en tant que tel est toujours vivant. Je dis encore que si les conditions sont réunies pour réussir l’événement, je viendrais avec plaisir. Comme je viens de le souligner, le pays a besoin de tous ses enfants, notamment, dans les moments les plus difficiles...

Y a-t-il vraiment un problème d’argent dans cette histoire?

La culture n’a pas de prix. Grâce à mes contacts et le soutien des autorités compétentes, j’ai réussi à décrocher des contrats de sponsoring avec les grands opérateurs économiques en Algérie que je remercie au passage. Le ministère de la Culture allait prendre en charge nos déplacements, tant en Algérie qu’à l’étranger, l’hébergement et tout ce qui est logistique! A mon avis, on ne parle jamais d’argent lorsqu’il s’agit d’un tel événement. J’ai déboursé une somme astronomique pendant les 8 mois que j’ai passés à Alger. Imaginez, la salle du Zénith, où tous les chanteurs rêvent de se produire, je l’ai louée que pour les répétitions. De plus, avec la prise en charge du ministère de la Culture, j’ai accompagné le directeur de production du Festival Printemps de Bourges et le designer de son de la célèbre chanteuse Madonna pour prospecter les stades d’Alger, de Tizi Ouzou, de Béjaïa, de Batna, de Sidi Bel Abbès, d’Annaba et d’Oran. On a monté tout le décor, sauf que le temps était contre moi. Donc, on ne parle jamais d’argent dans un pays aussi super riche comme le nôtre. Une confidence: tout l’argent de la tournée, je l’ai mis au profit des associations des handicapés et des centres culturels. J’allais acheter des livres pour nos bibliothèques. Ce n’est pas pour m’enrichir que je fais la tournée. C’est le plaisir du partage seulement et aussi, pour montrer à tout le monde, qu’on peut organiser des choses grandioses en Algérie. Même les Algériens auraient découvert qu’on peut vivre des soirées de très grande dimension.

Et l’histoire du matériel?

Encore un faux problème. On m’a demandé pourquoi j’allais ramener 18 semi-remorques en matériel de France. Je ne sous-estime pas mon pays, mais la fiche technique de l’Onci ne correspond pas au programme de la tournée. Nos techniciens et ceux de l’Onci ont échangé les fiches techniques. Résultat: l’Onci ne possède même pas 10% du matériel que j’ai prévu. Notre fiche est nettement supérieure à la leur. A titre d’exemple, la plus grande scène dont on m’a parlé à Alger est de 200 m² alors que j’ai programmé deux scènes de 400m². L’Algérie a acheté du matériel, mais où est-il? Pas de maintenance non plus. C’est du jamais vu en Afrique. Le producteur que j’ai déjà cité, m’a confié que même pour l’Europe, c’est très grand. J’allais ramener un matériel d’une valeur estimée à des millions d’euros! Peut-on me donner un matériel d’une telle somme en Algérie? Si la réponse était oui, je n’aurais jamais pris d’autres charges pour rien. J’en ai marre de cette histoire de matériel. Au lieu de m’occuper de la tournée, je me suis retrouvé en plein dans le matériel. J’ai mis deux ans, avec mes collaborateurs, pour monter le concept de la tournée. J’ai programmé quatre dimensions: la dimension scénique (tout ce qui est relatif à la scène), celle de l’image, le son et enfin la danse. C’est la haute technologie. Aux Etats-Unis, au Canada et autres pays européens, je ne traîne pas avec moi tout cela. Le 18 mai prochain, je ferai un grand concert à San Francisco, le 12 juin au Canada, je n’aurai pas besoin de déplacer mon matériel, car ces pays ont le matériel qu’il faut. A signaler que 50% du groupe sont Algériens ayant prouvé leur grand savoir-faire à l’étranger.

L’Algérie vit un grand événement, «Alger, capitale de la culture arabe». Qu’en pensez-vous?


Tout ce qui est culturel est intéressant. Je trouve l’idée formidable pour découvrir les cultures des autres. J’aimerais qu’on organise annuellement des festivités pour que les Algériens puissent découvrir toutes les cultures universelles telles que les cultures chinoise, américaine, indienne et autres. La culture n’a pas de frontière. Mais pourquoi pas, la culture amazighe. C’est la culture originelle. On ne peut pas avancer sans retourner aux sources. On ne sait pas où on veut aller sans savoir d’où on vient. Nous avons notre culture et notre histoire, il suffit juste de la montrer. On doit d’abord faire en sorte à promouvoir notre culture. C’est notre pièce d’identité dans le monde. Le peuple qui n’a pas de culture est un peuple mort.

Un nouvel album?

Là, je suis en studio. Cela fait deux ans que j’ai commencé les enregistrements. Ça sera un seul album ou deux au maximum. Je n’ai pas encore arrêté la date de la sortie. Une fois fait et terminé, il sera sur le marché. J’ai encore du temps. Pour cet été, j’ai prévu un single. C’est tout ce que je peux dire pour le moment.

Source : http://www.lexpressiondz.com/T20070430/ZA5-6.htm

Par : Tahar FATTANI

En Mega concert à Montréal le 02 juin 2007 , Le roi de la YAL musique TAKFARINAS .

01/05/2007 01:58 par kabylie

  • En Mega concert à Montréal le 02 juin 2007 , Le roi de la YAL musique TAKFARINAS .

    En Mega concert à Montréal le 02 juin 2007 , Le roi de la YAL musique TAKFARINAS .

    01/05/2007 01:58 par kabylie