Takfarinas en concert à San Francisco (USA)
30/04/2007 04:50 par kabylie
"Underground Jazz Cabaret"
Yerba Buena Center for the Arts
701 Mission Street
San Fancisco
Tickets : $25.00
Ticket Line : 415-439-2456
Plus d’info : visiter ce site : http://www.sfiaf.org/2007/artists/music/index.html
Radio : En direct de KALW 91.7 FM radio-San Francisco http://www.kalw.org
Takfarinas sur KALW, jeudi 17 Mai entre 21:00H et 22:00 H (PST) heure en Californie
Source : http://www.kabyle.com/Takfarinas-en-concert-a-San,12156.html
L’homme est depuis la nuit du temps un féru de calcul, un adepte d’anticipation…..il a crée un calendrier pour instaurer la règle de jours, des mois et des années….ainsi il organise son temps au moindre repère pour ne pas se perdre dans les méandres d’un temps qui n’attend pas…..
Des années ont laissé des traces dans son fameux calendrier, et d’une année à l’autre l’histoire de l’homme se voit riche en événements et en scandales…et confirment à la limite de l’admissible que l’homme est bon de nature mais mauvais par institution et que les nations de ce monde ont un point commun ; s’accorder dans le mal et s’unir pour ne plus s’entendre.
Ainsi, il semble que de nos jours, les grandes nations s’imposent comme toujours et développent leurs esprit d’hégémonie pendant que les autres pays s’octroient ce droit d’adhérer aux différentes misères.
Le monde d’aujourd’hui semble adopter une formule New look à savoir de se livrer des guerres à distances, des conflits qu’aucune résolution de paix n’est respectée.
De nos jours, des milliers de personnes vivent au seuil de la pauvreté, ajouter à cela des guerres ethniques à l’image de ce qui se passe dans certains pays d’Afrique, comme cet exemple le plus récent, le DARFOUR……
L’année 2006 est riches en événements et même la nature semble être en colère contre ces êtres humains à la mémoire courte….sans foi ni loi….
D’un séisme à un autre, des inondations à répétition et le plus triste de cette année, le TSUNAMI qu’a lui seul, montre combien qu’on ne peut ni prévoir ni agir a notre manière et que le défi qu’on mène contre la nature nous surprend même dans nos certitudes..
Mais l’homme s’indiffère après puisque occupe par son esprit revanchard et hégémonique.
Voila que les années se succèdent et nous rappellent beaucoup d’événements mais l’esprit de l’homme ne change pas…nostalgique qu’il est envers son passé, il arrive de surcroît à vivre même sur des fausse notes….
Heureusement qu’il y a toujours, une poignée de personnes à travers ce monde qui a le cœur à sa juste place et qu’elle agit pour le bien collectif et qui pense que le monde doit Appartenir à tout le monde et que c’est dans l’union qu’on oublie nos différences.
Ils y a de ces hommes et de ces femmes qui n’ont pas crée la pénicilline, mais qui agissent à leur manière pour sauver les vertus de ce monde et qui croient toujours qu’au final, il n y a que l’humanisme qui triomphe…
… Et l’année 2007 sera t elle meilleure ?
Les plus prévenus et avertis semblent être attentifs aux impondérables…..wait and see !!!
Par M.Z.
Source : New York Concerts, 2006, Photo by Banning Eyre
http://www.afropop.org/multi/feature/ID/643/New+York+Concerts,+2006:+A+Photo+Essay
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« Je suis né en Algérie,
je vis en France,
mon identité est la musique,
mon pays est la terre »
Takfarinas
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Photo :http://teemix.aufeminin.com/world/stars/photos__todo=zoom&i=1563&c=16953.html Quartier Tixeraïne C'est l'histoire d'un doux rêveur épris d'amour et de vie. Celle d'un chanteur culotté qui a bousculé des habitudes, cultive le sens de l'accueil et celui de la fête, sait que le seul moyen sûr pour éviter l'usure, c'est d'ouvrir son coeur à toutes les cultures. Elle commence à Tixeraïne, la ville kabyle d'Alger perchée sur des hauteurs. Takfarinas y voit briller son tout premier soleil. Quand on naît dans une famille de musiciens, inutile de lutter, de vouloir chasser le naturel. La musique s'impose comme une radicale évidence. Lorsque son père enfourche un cheval pour faire la route jusqu'en Kabylie, à chaque voyage, assis derrière lui, il s'imprègne de sa voix qui égraine des chansons kabyles. Lorsque des voisins lui fabriquent sa première guitare, il a six ans, ne sait pas encore que la musique l'a choisie, mais il sent déjà son irrésistible appel. Sans rien imaginer, sans oser, pour l'instant, rêver à quoi que ce soit. Dès l'âge de huit ans, il commence à se frotter à la vie d'adulte, enchaîne les métiers : mécanicien, soudeur, ouvrier, imprimeur... Quand il remonte dans ses souvenirs, c'est l'imprimerie, dit-il, qui lui a donné le plus de plaisir à cette époque: "J'aimais bien doser les couleurs. Cela avait une certaine dimension artistique pour moi". L'âme de l'artiste qui sommeille en lui révèle de manière plus précise ses contours. Petit à petit le chemin se dessine. Il s'ouvre, clair et net, le jour où son père lui offre sa première vraie guitare. Il a seize ans et vient de remporter un concours à la radio dédié aux jeunes talents. La guitare est sa récompense, un encouragement à suivre sa vocation. Alors, il se met à rêver. Troque son nom d'état civil, contre celui de Takfarinas, un pseudo porteur de souffle et d'énergie. |
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En 1976, il enregistre sa première bande à Alger. Trois ans plus tard, direction Paris pour tout reprendre en studio, se faire une carte de visite présentable. L'album s'appelle "Yebba Rremmene". Ce sera le premier jalon de la carrière de Takfarinas, dès lors définitivement enclenchée. Peu de temps après, il fonde en compagnie de Boudjemaa Semaouni le groupe Agraw. Avec cette formation, lors d'un concert en première partie d'Idir, en 1980, il foule pour la première fois la scène de l'Olympia. Il y reviendra sous son propre nom en 1987. "C'est là confiera-t-il plus tard, que j'ai signé mon passeport européen en musique". Dans la salle bondée, une jeunesse exaltée, à l'enthousiasme gourmand, des garçons, des filles, certains accompagnés de leurs parents le fêtent, comme une idole. |
Nouvelle coqueluche de la communauté berbère en France, Takfarinas est responsable d'une petite révolution en Algérie. En 1986, alors que sûr de son hégémonie, le raï roule tranquillement des mécaniques, il crée l'événement à la télévision avec sa chanson kabyle new look, sa dance trépidante, ses paillettes et ses danseuses. Il y chante "Ouaythelha" ("Qu'elle est belle"), la chanson-titre de sa nouvelle cassette. Le lendemain, dans tout le pays les vendeurs sont dévalisés. Takfarinas devient un héros, une vraie star, capable de remplir des stades, de donner du bonheur à des millions de gens. Avec son mandol à deux manches, ses passions musicales ouvertes, bondissantes entre tradition kabyle, reggae, chaabi, rap et funk, il invente un nouveau concept, osé, ardent, une "nouvelle clé pour ouvrir les coeurs". Quand il cherche un vocable pour désigner sa musique, un mot va s'imposer: "Yal". Comme Monsieur Jourdain qui ignorait parler en prose, depuis la nuit des temps tous les Kabyles font du Yal, sans le savoir. "Il n'y a pas une chanson chez nous où l'on ne chante yal...lalala yal...lalala" ne cesse de rappeler Takfarinas, installé en France depuis 1990, ambassadeur de la nouvelle musique Yal, pétillante, ébouriffée, en prise directe sur le futur.
Condensé d'une carrière florissante jalonnée de succès, "Quartier Tixeraïne" est bien plus qu'une compilation de titres choisis parmi six des albums les plus percutants de Takfarinas. C'est d'abord une mise au point. Une manière de rappeler que derrière "Zaama Zaama" le tube de l'album "Yal" sorti en 1999, cet ambianceur et semeur de bonheur a su aligner une ribambelle de chansons au tempérament fort. De "Yebba Rremmene" à "Zaama Zaama", en passant par "Arrach", des paroles qui chantent l'amour, la chaleur, l'espoir, la déchirure...Toutes réenregistrées, certaines métamorphosées, ces chansons rassemblées résument vingt ans d'aventure, d'engagement pour la vie. En attendant d'autres rêves...
par : Patrick Labesse
Biographie source : http://www.salammbo-press.com/artiste14/bio.htm
Le seigneur de la YAL musique TAKFARINAS À Montréal le 02 juin 2007.
A l’initiative des éditions Zyriab
Remdan At Mensur traduit le Coran en tamazight
Par Saliha Aouès
Source : http://www.latribune-online.com/2001/divers.htm
Le Coran en tamazight.
Voilà un livre prestigieux, un travail laborieux, un ouvrage méritoire à plus d’un titre.
M. Remdan At Mensur, universitaire et professeur de chimie (plus connu sous le nom de M. Ouahas Remdan) s’y est attelé durant trois ans et demi pour livrer la traduction intégrale de tout le Coran.
Une traduction du texte saint accomplie pour la première fois dans toute son entité.
Ce projet, qui vient compléter les 46 langues dans lesquelles a été traduit le Coran, a été mené à terme grâce à une volonté plurielle, de longue haleine, réussie : celle des éditions Zyriab, de son propriétaire Youcef Nacib, qui ont initié cette traduction.
Les 60 hizb (chapitres) y sont compilés avec minutie et qualité sur 491 pages, présentées en livre reliure, cartonné et cousu, dont les textes sont enrobés de lisérés, parfaitement ajustés.
Pages doubles qui se font face, réparties équitablement entre une surface écrite en tifinagh, l’autre en caractères latins, pour en faciliter la compréhension.
Ce très bel ouvrage, qui livre le saint Coran dans une traduction revue et corrigée par des érudits et des compétences et dans la religion et dans la langue amazighe, a été avalisé par le ministère des Affaires religieuses.
L’institution s’est penchée à travers des commissions de lecture, de révision, compétentes en la matière, à superviser le contenu.
Et a reconnu la valeur et la qualité de la traduction titanesque.
Cette belle réalisation a été saluée par M. GhlamAllah, qui a rendu dans le livre un vibrant hommage à ceux qui ont conçu cet ouvrage.
Les éditions Zyriab en ont livré 1 000 exemplaires, pour une première impression faite à Tizi Ouzou.
Une commande de cette ville, qui a épuisé l’ouvrage en en prenant une centaine, a déjà été écoulée.
Le prix public est à 800 dinars et les Zyriab comptent reprendre une autre édition très bientôt.
Car, comme le précise Noureddine Nacib, l’éditeur, «ce qui compte, ce n’est pas du tout de rentabiliser financièrement ce livre, mais de le présenter comme un ouvrage culturel, scientifique, intellectuel, qui participe à la vulgarisation du texte saint pour qu’il parvienne à toutes les couches sociales».
C’est ainsi d’ailleurs qu’est en finition un autre projet de même envergure, qui livre cette fois-ci le Coran, toujours traduit en langue amazighe, en version arabe, à laquelle fait face le texte en tamazight mais transcrit en caractères arabes pour les autres communautés berbères du pays.
A préciser que, jusque-là et concernant la traduction du Coran en tamazight, des tentatives avaient précédé celle de M. Remdan At Mensur, mais avaient toujours été partielles.
Notamment, la première, de IBN Toumert, au XIIe siècle, transcrite en caractères arabes, parue au Maroc, celle ensuite de Kamel Naït Zerad, publiée en Europe, en 1998, dans une transcription en caractères latins ; puis celle en caractères arabes du Marocain Houcine Djouhadi, celle de Mohamed Haroun qui n’a pas fait l’objet de publication, ou encore celle du ministère des Affaires religieuses, ayant traduit seulement 13 hizb, et publiée en Arabie saoudite.
Il est encore à signaler que l’ouvrage est accompagné d’un CD enregistré chez Universal Disque.
S. A.
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La JS Kabylie est toujours aussi grande et on la retrouvera pour la phase de poules de la Ligue des Champions tout l’été prochain.
Evoluant de nouveau à Bologhine pour cette rencontre internationale, la JSK a la tâche plus difficile que lors des tours précédents.
Face aux Camerounais de Cotonsport, les Canaris un peu crispés par l’enjeu ont eu à faire à un adversaire solide jouant à fond toutes ses opportunités d’attaquer.
Après la défaite du match aller (1-0), la JSK ne parvient pas à marquer durant la première mi-temps et commence à se poser des questions.
Saibi est même remplacé avant la pause par Oussalah pour dynamiser l’attaque.
Le salut des Kabyles viendra en seconde période, une nouvelle fois par son buteur malien.
Alors que les Camerounais avaient une énorme occasion, sauvée in extremis par Bengorine, la JSK part en contre et marque grâce à un coup de tête de Dabo qui profite d’une mésentente défensive.
Alors que la fin approche, un ultime coup franc donne aux joueurs de Aït Djoudi une dernière occasion.
Dabo dévie pour Hamlaoui, entré à l’heure de jeu et qui inscrit le but de la qualification dans les arrêts de jeu.
Comme l’année dernière, le club de Hannachi accède à ce stade de la compétition et confirme son retour sur le devant de la scène africaine.
Après la qualification, mercredi, de l’ESS en finale de la Coupe Arabe, le football algérien est de nouveau en fête ce vendredi.
En attendant peut-être le triplé demain, avec le déplacement de l’ASO Chlef au Soudan en Coupe de la Confédération.
(Farid - Photo APS)
> CL : JS Kabylie 2-0 Cotonsport (Cameroun)
Source : http://www.dzfoot.com/
Source : http://www.depechedekabylie.com/read.php?id=38859&ed=MTQ4NA==
Le moins que l’on puisse dire de cette rencontre qui a tenu en haleine des milliers de supporters kabyles, est que les Canaris ont véritablement filé du mauvais coton.
Les Camerounais, forts de leur supériorité acquise chez eux grâce à un but, sont venus à Alger avec la détermination de se qualifier à la phase des poules.
Et face à des Canaris qui s’emmêlaient les pinceaux, les camarades de Francis ont véritablement résisté se permettant même de porter le danger dans la surface kabyle et ce à plusieurs reprises.
Si l’engouement des joueurs kabyles de vouloir en finir avec ces Camerounais et de se qualifier au prochain tour était visible en première période, et durant le premier quart d’heure seulement ; en revanche, le restant de la partie a donné des sueurs froides aux Canaris et au nombreux public qui a tenu à venir nombreux en cette journée printanière.
Des actions sporadiques ponctués par des arrêts inattendus de l’excellent gardien camerounais ont fait douter les camarades de Hemlaoui et ce durant presque la majeure partie du match.
De l’autre côté, Dabo et les siens ont fait ce qui était en leur pouvoir mais la chance n’était pas au rendez-vous.
C’était simple, il n y avait pas grand-chose à voir durant les 25 premières minutes de jeu où les ratages se multipliaient tant du côté des locaux que de celui des visiteurs à telle enseigne que l’atmosphère commençait à devenir électrique au grand dam des présents qui ne s’expliquaient pas la passivité des Dabo et autre Wassiou, eux qui , d’habitude faisaient preuve de plus de sérénité à l’approche des bois adverses.
En somme, le premier half fut une partie de pousse-ballon avec à la clé énormément de ratages.
Dans cette atmosphère tendue, l’arbitre marocain siffle la fin de la première mi-temps sur un résultat plutôt en faveur des poulains de l’entraîneur Lavagne qui commençaient à se mettre dans la peau du vainqueur.
De retour de la pause-citron où les joueurs kabyles ont du être sérieusement sermonnés par le coach, on s’attendait à une meilleure performance des Kabyles mais il n’en fut rien puisque le même topo, à savoir la domination sensible des Camerounais, s’était reproduite jusqu’à faire naître dans les tribunes et sur le banc de touche une atmosphère de grande tension. 42’, Oussalah remplace Saibi mais ce dernier très maladroit confondait souvent entre vitesse et précipitation à telle enseigne que le public, déjà si mécontent, ne le ménageait guère et il a dû entendre des vertes et des pas mûres.
Il aura fallu attendre la sortie de Douicher et son remplacement par Nassim Hemlaoui à la 62’ pour qu’enfin les Canaris stabilisent leur jeu et voient plus clairs.
Il restait moins de 20 minutes de jeu lorsque le diable de Dabo, surgissant de nulle part, mette le ballon au fond des filets adverses sur une passe lumineuse de Athmani.
Ce but a permis aux Kabyles de se sentir plus rassurés et d’inscrire un second but par le biais de Nassim Hemlaoui qui a plongé les tribunes dans une ambiance féerique.
La JSK, à la faveur de cette victoire tirée par les cheveux, se qualifie à la phase des poules.
Mais, si Ait Djoudi veut mener son équipe loin dans cette épreuve africaine, il devra ménager sa monture car à ce rythme et devant des équipes plus huppées, il faudra croire au Père Noël pour se mettre dans la peau du récipiendaire de ce trophée le plus convoité des compétitions africaines.
par : Yannis Zafane
Source : http://www.depechedekabylie.com/read.php?id=38859&ed=MTQ4NA==
Fiche technique
l Stade archicomble, temps printanier, bonne pelouse
Arbitrage assuré par le trio marocain : Guezzaz, Ayoub et Idris
Avertissements : JSK Wassiou 85’, N’Dzana 70’ et Francis 42’
Les équipes :
JSK: Chaouchi, Meftah R., Bengourine, Demiba, Sofiane Herkat, Wassiou, Hemani
( Athmani 62’), Saïbi (Oussalah 42’), Abdesselam, Saïbi, Douicher (Hemlaoui 62) et Dabo
Entraîneur : Azzedine Ait Djoudi
Coton Sport : Daouda, Makadji, Klaque Nouk, N’Dzana, Khamadou, Toim, Douba, Alexe,
Ousmaïla, Aliou et Francis
Entraîneur : Denis Lavagne
Dès lundi, les coéquipiers de Zafour ont repris le chemin des entraînements avec comme mot d’ordre, oublier la défaite face au l’USMA et se remoboliser en perspective du match retour face au Coton Sport de Garou pour le compte du troisième et dernier tour préliminaire de la Ligue des champions africaine. Pas besoin de dire que les kabyles n’ont pas eu beaucoup de difficultés à mettre en pratique ce mot d’ordre pour la simple raison que demain la JSK joue sa saison. En effet, la qualification pour la phase des poules a été fixée par le premier responsable du club comme étant l’objectif numéro un de la JSK pour l’actuel exercice. Lorsqu’un club réussit son principal objectif, il aura automatiquement sauvé sa saison surtout si cet objectif n’apporte que du bien pour le club. Une qualification pour la phase des poules de la plus prestigieuse compétition organisée par la Confédération africaine de football aura comme principale retombée une rentrée d’argent dans les caisses du club dans la mesure où il y a une prime de qualification. Par ailleurs, il y a les bienfaits sur le plan sportif. Avec une telle réalisation, un club est sûr de voir son classement au niveau continental et mondial s’améliorer. C’est pour toutes ces raisons que les joueurs de la JSK ne donnaient pas l’impression, mardi passé, pour leur première séance de travail à Alger, d’appartenir à une équipe qui restait sur une défaite. La joie et la bonhomie étaient au rendez-vous à l’entraînement et tous les joueurs étaient concentrés sur la rencontre de demain. Par ailleurs, le hasard a voulu que cette rencontre se joue le 20 avril ! Tout le monde, plus particulièrement les Kabyles, l’auront deviné : cette date coïncide avec le Printemps berbère. D’ailleurs elle sera fêtée demain à travers la Kabylie. Une qualification de la JSK pour la phase des poules fera que la fête sera totale. Par ailleurs, le président de la JSK, Moh Chérif Hannachi, n’a pas manqué de faire le parallèle lors du forum qu’il a animé mardi à l’invitation de notre confrère Maracana Hebdo : «Ce match que nous disputerons vendredi se jouera le 20 avril, un jour qui correspond à une date symbolique. En cette occasion, nous ferons tout pour offrir à nos supporters une qualification. Une qualification que nous dédierons également à un grand amoureux et supporter de la JSK qu’était Lounès Matoub.»
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