Fritas
08/03/2007 00:51 par kabylie
| Préparation : 20 mn Cuisson : 30 mn Repos : 0 mn Temps total : 50 mn Difficulté : Facile |
Pour 4 personnes :
- 1 pâte brisée
- 1 pot de crème fraîche
- 1 oignon
- 3 tomates
- 2 poivrons rouges
- parmesan
- sel, poivre
Recette proposée par Merryl Poulain :
"Un plat entre copines..."
La recette
1/ Préchauffer le four à thermostat 6/7. Précuire la pâte brisée
2/ Couper les tomates et poivrons en dés, couper l'oignon.
Cuire à la poêle les tomates et les poivrons, et les oignons. Ajouter la crème fraîche.

3/ Sortir la pâte du four. Mettre la préparation sur la pâte brisée et soupoudrer de parmesan.
Pour finir ... Accompagner de salade et petits toasts au fromage.
A la veille des élections présidentielles françaises, les informations sur le nombre de Berbères vivant en France, rendues publiques par la revue Marianne, renseignent sur le poids que pourraient peser les voix de cette population. Un poids qu’aucun candidat à la magistrature suprême ne pourrait ne pas prendre en considération.
Les Kabyles sont en tête de liste, suivis juste après par les Marocains. Le nombre des premiers est passé de 13 000 en 1914 à 500 000 actuellement. Les chiffres ont été livrés dans un dossier spécial publié dans le magazine Marianne de la semaine dernière. Marianne reprend ces informations à partir des résultats d’un colloque tenu récemment à l’Institut national des langues et civilisations orientales, Inalco.
La population berbérophone de France est estimée à 35 % de l’ensemble de la population originaire de l’Afrique du Nord établie en France (quel que soit son statut juridique). Sur les cinq millions de personnes d’origine maghrébine, il existe deux millions de berbérophones en France. Le magazine précise que dans leur très grande majorité, ils sont d’origine kabyle (500 000) suivis par les Marocains. Il existe aussi des berbérophones issus d’autres pays comme la Tunisie, la Libye et les pays du Sahel. Mais leur nombre reste peu significatif : de quelques centaines à quelques milliers de personnes.
Le magazine considère que la communauté berbère de France, bien qu’elle soit la plus ancienne, est plutôt mal connue : Le mouvement a commencé dès 1871 : après l’écrasement de l’insurrection kabyle par l’armée française, quelques centaines de Berbères d’Algérie avaient été importés en France. Mais il est bien loin le temps où, comme en 1906, le patronat français, très friand de cette main-d’œuvre soumise et laborieuse, faisait venir des Kabyles pour briser les grèves des ouvriers italiens dans les huileries et savonneries de Marseille. Colonisation, guerres mondiales, guerre d’Algérie, décolonisation du Maghreb, Printemps berbère, assassinats terroristes, au gré des crises économiques et des conflits, ballotés par l’histoire quand ils ne la faisaient pas, poussés par la nécessité de survivre ou transportés par leurs rêves de réussite, d’Algérie surtout, mais aussi, du Maroc, par vagues successives, les Berbères sont venus vivre en France . Les Berbères de France ont commencé par se regrouper tantôt en fonction de leurs choix professionnels, tantôt en fonction de leurs origines géographiques.
On les trouve surtout à Paris et dans le Bassin parisien, dans le Pas de Calais, à Marseille, à Lyon, car ils exerçaient souvent dans les secteurs du bâtiment et de l’industrie. Mais, peu à peu, ils ont fait en sorte d’habiter dans les mêmes quartiers. Par exemple les gens de Tizi Ouzou vont se retrouver dans le XVe, XVIIIe et XXe arrondissements alors que les gens de la vallée de la Soummam vivront dans le Ve et le XIe.
par : Aomar Mohellebi
Source : http://www.depechedekabylie.com/read.php?id=36316&ed=MTQ0NA==
| D’abord l’œuvre en question qui renferme ces deux joyaux de la littérature algérienne d’expression française que sont entre autres La colline oubliée et L’Opium et le bâton se serait augmentée de quelques autres best-sellers, à la grande joie et reconnaissance de ses lecteurs.
Mais c’est surtout son regard d’écrivain sur le chemin accompli par l’Algérie dans le sens du progrès et de la démocratie : une presse indépendante et l’éclosion de jeunes talents, à l’image de Yasmina Khadra sous la poussée démocratique de la mondialisation et les libertés qui en résultent dont bénéficie admirablement la langue amazighe portée par un courant qui inscrit son long et difficile combat au cœur de la citoyenneté qui nous intéresse. Et il est évident que c’est son journal qui se serait enrichi de tous ces événements impérissables de nouvelles pages. A un moindre degré, on pourrait, poursuivant cette supposition, se demander légitimement ce que Mammeri, passant devant la salle Errich où une formidable exposition lui a été consacrée ainsi qu’à son parcours d’écrivain, aurait pensé de cet hommage rendu par la wilaya de Bouira. Se serait-il reconnu dans le portrait dressé de lui par les nombreuses citations tirées de sa propre œuvre (une sorte de Mammeri par lui-même) ou de témoins comme Pierre Bourdieu lui-même. En tout cas, c’est ce portrait haut en couleurs que nous tâcherons de reproduire ici avec ces citations relevées à la hâte, avec plus ou moins de pertinence car les noter toutes en exige plus de temps et certainement plus d’espace. D’ailleurs, comme pour pallier le défaut d’exhaustivité qui devait leur paraître latent, les initiateurs de ce vibrant hommage, dédié à la mémoire de cet immense plume que fut et reste Mouloud Mammeri, avaient programmé une conférence sur sa biographie et un concours de poésie où les 5 meilleurs poèmes seront retenus et primés. Nous ne le répétons jamais assez : l’œuvre de Mouloud Mammeri né en 1917 et éteint en 1989 est dense et pèse d’un grand poids dans le patrimoine culturel de l’humanité, puisque La colline oubliée et L’Opium et le bâton – pour ne parler que de ces deux grands romans – furent traduits en 11 langues. Autour de la pièce maîtresse de l’œuvre constituée par ces deux maîtres romans, on trouve une pléiade de nouvelles et de contes, publiés chez Plon, Europe, Maspéro ou Bordas, comme La table ronde, La meute, Machaho ; on trouve aussi un précis de grammaire publié à Alger en 1967 et d’autres publications comme Escale, La cité du soleil à la même édition. Cédant au chant des sirènes de l’ethnographie, Mammeri consacre à la littérature orale et kabyle sept ouvrages entre l’essai et la poésie sur une période comprise entre 1969 et 1989, année de sa disparition tragique (Mammeri rentrait du Maroc à bord de son véhicule lorsqu’il percutait un arbre. Une fin à rapprocher de celle de Camus). Tant de fécondité créatrice et tant de productions ne pourraient laisser indifférent un monde désireux d’honorer partout où il se trouve le génie. En 1986, soit trois ans avant sa mort, l’auteur de L’Opium et le bâton reçoit à l’université de Nanterre (Paris X) le titre de docteur honoris causa en présence de quelques amis, dont J. Yacine et Pierre Bourdieu. A Paris, il fonde la maison des services de l’homme, le fameux centre d’étude et de recherche d’anthropologie de Méditerranée (Ceram) qui publie la revue Awal. Un portrait haut en couleurs A côté des nombreuses photos et textes qui illustrent cette expo, ce petit paragraphe attire l’attention : il est de la main de Mammeri même : « Lorsque j’étais enfant, mon père m’emmenait systématiquement au marché parce que le marché est un lieu de rencontres. Le marché de mon père durait une demi-heure ; le reste du temps, il le consacrait à rencontrer les gens et à rester avec eux. Eux en faisaient autant. Il y avait une entreprise de formation dans le tas à la fois consciente et diffuse ». Nous voilà fixés sur le départ dans la vie du jeune Mammeri dont Pierre Bourdieu, dont il fut l’ami, dira plus tard : « En défendant cette sagesse profonde qui s’est logiquement maintenue envers et contre toutes les dominations et en particulier contre la censure du discours religieux, Mouloud Mammeri était loin de sacrifier à une quelconque nostalgie puissante et régressive. Il avait la conviction de travailler à l’avènement en Algérie d’une démocratie pluraliste soutenue à la différence et capable de faire triompher la parole de l’éclairage national contre le silence buté ou la parole nationale des fermetures politiques et religieuses. » Le même Bourdieu dira à propos de l’écrivain engagé dans sa lutte pour les valeurs universelles : « Mouloud Mammeri s’est trouvé investi en plusieurs occasions critiques de la confiance de tout un peuple qui se connaissait et se reconnaissait en lui. Le poète, disait Mammeri, est celui qui mobilise le peuple et qui l’éclaire. » A quoi souscrit pleinement Mouloud Mammeri : « Mes points de référence ne sont pas politiques. En tant que romancier, ce qui m’intéresse, c’est le destin de l’homme, sa liberté, sa pleine expression ». D’abord cet intérêt se manifeste devant les atrocités commises à l’époque coloniale : « A chaque page de mon journal (...), la tragédie éclorait d’elle-même. » « Cette grande tragédie » est imputable à « la faute d’un seul grand coupable : le colonialisme » ainsi que le souligne avec vigueur Mammeri dans sa lettre à un Français. Ensuite cet intérêt prend la forme d’une révolte, lorsqu’il est fait fit de la dignité humaine : « Le jour où on est venu nous signifier que nous étions une organisation de masse, j’ai quitté l’union. Comment peut-on conformer comme des moutons dans un parc des hommes, des femmes qui ont un visage, un nom, un cœur ? » Cette révolte prend une envolée lyrique à propos de la langue amazighe qu’il s’agit de défendre bec et ongles : « Il n’était pas possible d’accepter de gaieté de cœur que la langue qui avait servi aux guerriers de Jughurta cessa de chanter sur les lieux mêmes de leur combat par la faute de quelques préjugés rétrogrades. » Ignorance, préjugés, inculture, voilà une thématique à la mesure d’une grande plume. |
| par Ali D. |
http://www.youtube.com/watch?v=rOXng04sLaU
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Arezki
TAFSUT, Chants et danses de Kabylie célèbre le Printemps Berbère, le Samedi 21 avril 2007 au Château, sis au 6956, rue Saint-Denis - Coin Bélanger à partir de 19h30.
Source : http://www.kabyle.com/TAFSUT-IMAZIGHEN-PRINTEMPS-BERBERE,11906.html
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Affiche ajoutée le dimanche 25 mars 2007 à 22 : 27
Grand spectacle avec Mourad Guerbas à Montréal
Avec la participation de Groupe vision , Massinissa et Fouad Yalaoui.

Source : http://www.kabyle.com/Grand-spectacle-avec-Mourad.html
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Fiche de Match
1/16 Finale. Mangasport (Gabon) 3-1 JS Kabylie |
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