Régions / Iwadhiyene : Une commune potentiellement riche mais...
31/01/2007 01:26 par kabylie
| Les protos-berbères d'Afrique : géographie |
| La Berbérie s'étend sur un immense territoire qui s'étend de l'oasis de Siwa (égypte) aux îles canaries. Au sud, elle occupe une bonne partie des pays du Sahel (Mauritanie, Niger et Mali). La population de cette région, les berbères, se nomme "amazigh" qui signifie "hommes libres. Evalué à plus de 30 millions d'âmes elle occupe les régions montagneuses (Maroc, Algérie, Libye) et désertiques (Maroc, Algérie, Tunisie, Libye, mali, Niger, Mauritanie).
Si la majorité de la population marocaine utilise des parlers berbères (le rifain au nord, le berraber et le chleuh dans les atlas), ses sœurs tunisiennes représentent moins de 2% et sont cantonnées dans la région de matmata (sud) et dans l'île de Djerba (berbères musulman de rite kharidjite). En Algérie, la Kabylie demeure malgré des siècles d'occupation renfermée et hostile à toute pénétration étrangère pratiquant pour une bonne partie un islam très tolérant, elle s'évangélise à un rythme accéléré depuis le début des années 1990. Une minorité juive, y vit également avec une diversité qui ne semble pas inquiéter, la population kabyle ne cesse de revendiquer sa culture et ce durant et après la colonisation française. L'histoire des berbères (imazighène), Région humide à l'ère néolithique, le Sahara aurait donné naissance à l'existence même de l'homme. L'Afrique aurait été peuplée à partir de la bérbérie à partir du 8ème millénaire et ce jusqu'en 2500, le Sahara sera la seule contrée de tout le continent africain à receler la présence humaine les peintures rupestres du tassili donnent un aperçu évident sur cette réalité. C'est ainsi que des civilisations néolithiques s'y sont développée, les habitants de cette partie représentaient un bloc homogène dit "protos-berbères".Toutefois, deux autres groupes vivaient à l'est et au sud du pays proto-berbères alors que les éthiopides (ancêtres des égyptiens) occupaient la cote nord-est, longeant la mer rouge, les négrides (ancêtres des noirs africains) étaient concentrés dans l'actuelle région du Sahel, c'est à dire dans la partie sud du sahara. L'assèchement de l'actuel désert à partir du 2ème millénaire avant j.c. provoquera l'apparition de deux entités : à peau blanche au nord et noire au sud. Les néolithiques sahariens (ou protos-berbères) possédaient une organisation spécifique à laquelle s'ajoutait des conceptions philosophiques propres. En plus de la chasse cette population, était dotée déjà d'un esprit créateur, outre l'artisanat (poterie), l'agriculture était florissante à l'intérieur du Sahara et la métallurgie du fer n'était pas non plus inconnue. Echanges de commerce à longue distance avec les négrides L'an 3200 laisse penser que le monde aurait pris donc naissance au Sahara. l'existence du gorille et du chimpanzé, proches parents de l'être humain, trois espèces de singes fossiles qui s'y rapprochent ont été découvert en effet. le proconsul (ou dryopithécus africanus) vieux de 25 millions d'années, le kenyapithécus wickéri (mis à jour en 1961) âgé de 14 millions d'années ainsi que l'australopithèques retrouvé en Afrique orientale et dont l'age est estimé à 4 millions d'années offrent toute la latitude pour soutenir ce dossier. Quant à l'espèce humaine notons aussi ces évolutions : 1)- l'homo habilis : ayant plus d'un million d'années (c'est à dire jusqu'en... 800000 !) est une forme d'australopithèque bipède, il taillait la pierre et les os et de plus sa présence a été uniquement signalé en afrique. 2)- le pithécanthrope : apparu il y environ un million d'années, il a vécu jusqu'en l'an 150000 cet artisan de l'industrie des bi faces ou coups de poing pour la chasse (industrie appelée acheuléennes) s'est répandu en afrique, europe et même en asie mineure. 3)- l'homosapiens : apparu il y a environ 250 000 ans en Afrique, il taillait la pierre. L'homme moderne (ou homosapiens sapiens) naîtra en -35000 avant J.C. il avait des rites d'inhumation ainsi que des manifestations que l'on peut qualifier de "culturelle".Ses outils de chasse devenaient plus légers, donnant ainsi une grande efficacité à leur utilisation. C'est autour de 55000 avant J.C. qu'il découvrira le feu et c'est en Afrique qu'on constate l'état de ses stades évolutifs qui l'ont précédé et ce depuis les origines les plus lointaines de la lignée humaine. Les variations climatiques subies par ce continent à la fin du pléistocène permettent en outre d'affirmer que de grands lacs ont existé en -20000 dans le Ténéré aujourd'hui désertique. Les anciennes populations des régions berbères actuelles, capsiennes en cyrénaïque (région nord de Libye) vers 35000, atériens (Maroc et Sahara occidental) datés de 25000 donnent un aperçu fiable sur les premiers humains d'afrique. Les vestiges lithiques appartenant au dernier temps de la préhistoire nous apprennent qu'une évolution démographique a été considérable en -10000 et qu'elle (cette évolution) s'était produite à certaines périodes de l'holocène (à climat humide) et bien entendu au Sahara uniquement. La méthode de datation utilisée avec le carbone 14, mesurant l'isotope radio actif, un résidu du carbone, s'applique également aux restes osseux, aux coquilles et bien évidement au charbon de bois. Celle-ci (la méthode) a donc permis d'aboutir à une idée assez précise de l'évolution climatologique et humaine depuis -11000. Le 3ème pluvial gambien a été suivi d'un épisode sec et froid aussi et ce pendant une durée très courte. C'est vers -8000 que débuterait le nouvel ère humide appelé "optimum climatique saharien"qui aurait une influence déterminante sur l'ensemble du peuplement africain. Entre 8000 et 6000 les pluies seraient abondantes au sahara. Les anciens fleuves qui avaient coulé lors des périodes pluviales du pléistocène seront remplis à nouveau le Sahara, principal foyer de peuplement et dont sa végétation était de type méditerranéenne attirait les populations paléolithiques qui ne pouvaient pas vivre dans des zones marécageuses ou des hautes montagnes par ses réalisations artistiques, l'ancêtre de l'homme développera une civilisation particulière donc remarquable. Le dessèchement du Sahara en -5000 était très lent jusqu'à -250 et par la suite, sa rapidité (rapidité de l'assèchement) provoquera la fuite des populations vers le nord et le sud, des populations nomades qui y avaient prospéré grâce à la chasse, la pêche et l'agriculture se sédentarisent, l'utilisation des meules de pierre et de la céramique en sont les preuves Il serait utile de distinguer les deux néolithiques, l'européen et le proto-berbère. si en Europe on le mesure par l'opposition de l'âge de pierre (ou pierre taillée), en Afrique, cette époque est définie par la sédentarisation des populations préhistoriques. Ces dernières fauchaient et réduisaient en farine des graminées sauvages qu'elles n'avaient pas semé et étaient conscientes de la valeur alimentaire. Les touaregs (berbères habitant actuellement le Sahara) gardent toujours ce procédé. Certaines régions situées à 500m d'altitude ont été favorables, entre le 8ème et le 3ème millénaire, à l'élevage ainsi qu'à la chasse. L'actuel Ténéré (Sahara toujours) a attiré autour des lacs de nombreux pêcheurs qui ont eu l'idée de cultiver la terre, d'où l'invention de l'agriculture. l'utilisation rationnelle des produits imposera une société hiérarchisée, sous une autorité unique (amghar qui signifie personne âgée ou vieillard), une coutume que l'on retrouve dans les régions berbérophones (rif, atlas, Kabylie, Aurès, île Djerba, mat mata, Tripolitaine, air, Adrar des ifoghas, Hoggar, oasis de Siwa...) d'Afrique du nord et sahélienne . Les ancêtres des peuls ou foulbés, un peuple résultant d'un métissage entre les négrides et des protos-berbères, ont laissé dans les zones montagneuses du Sahara, des peintures et des gravures rupestres qui démontrent amplement leur vie quotidienne. Certaines peintures du tassili daté du 3ème millénaire qui nous renvoie aujourd'hui à leurs textes initiatiques. En plus de ces métis, des négrides ont aussi vécu dans la région du Sahel (Mauritanie, mali, Niger). A l'est, des humains à peau noire, appelés des "étiopides parviendront à s'infiltrer dès le 5ème millénaire sans subir un quelconque mélange avec les protos-berbères, de couleur blanche, au Hoggar, au tassili des ajers, régions situées en Algérie, aux peuls, ils vivaient une autarcie alimentaire, basée sur les produits de leurs troupeaux. Les mariages entre les trois groupes étaient proscrits. Toutefois, ceux qui s'étaient fixés au Tibesti (au nord de l'actuel Tchad) s'étaient métissés aux négrides donnant ainsi naissance à une nouvelle population, les Toubous ou tédas. Les protos-berbères refusèrent tout lien avec les éthiopides et les négrides. Si les premiers néolithiques égyptiens étaient venus de l'est (Jordanie, Arabie saoudite...), ceux qui sont rentré par la partie occidentale l'ont été des régions berbérophones libyenne, la Tripolitaine, la cyrénaïque et le fezzan. ces protos-berbères demeurent à ce jour dans l'oasis de Siwa (nord-ouest de l'actuelle Égypte) qui délimite le pays berbère à l'est. Ayant conservé leurs us ainsi que leurs coutumes antéislamiques, ils continuent de parler leur langue, le "tamazighth", un parler très proche du...kabyle algérien. Enfin, les protos-berbères utilisaient un calendrier solaire lié à l'agriculture comme le font les berbères des Aures, de Kabylie ou d'autres contrées habitées par leurs frères. le calendrier rendait compte du renouveau de la végétation, élément essentiel de la vie quotidienne et les phénomènes climatiques étaient soigneusement gardés en mémoire . Trois saisons de 120 jours chacune représentaient l'hiver, le printemps et l'été soit 360 jours Les conditions climatiques actuelles admettent une certaine vie dans le massif central saharien quant à sa partie méridionale comprise entre l'air (niger) et l'énnedi (tchad). Il serait utile de rappeler qu'entre -7500 et -5000, des lacs immenses recouvraient le Ténéré refermant des algues microscopiques qui, consolidés après -5000 sous la forme d'une diatomite (une roche fiable), permettra leur datation le massif central du Sahara abritait entre -7500 et -6000 une faune qui attira les chasseurs qui laisseront des gravures (sud-oranais, tassili, fezzan...) parfois même en grandeur nature. Ces dessins représentant des éléphants, des rhinocéros, des girafes et même des hippopotames prouvant l'existence de ces animaux à une époque très lointaine. Au tassili par exemple, des peintures abstraites jalonnent des façades, naturelles bien sur, de roches. On y trouve des hommes à têtes "rondes"mais significatives tout de même. ces représentations datent de la plus grande humidité du sahara central qui dura rappelons-le de -7500 à -5000. la démonstration de l'art du chasseur proto-berbère est antérieure à l'apparition du peuple égyptien. la poterie retrouvée dans des sites est datée du 6ème millénaire. ils sont tous situés dans la région du sahara central proto-berbère. éxcepté le maroc, le nord de la berbèrie (algérie, tunisie,libye), les plus anciens sites découverts au nord de la bérbérie (algérie, tunisie et libye, exception faite pour le Maroc) sont datés seulement du 5ème ou 4ème millénaire. ceci nous prouve encore que les berbères habitaient en majorité le Sahara humide. La situation climatique du Sahara méridional commençant à s'assécher, des savanes herbeuses à végétation méditerranéenne coupées de marécages verront le jour des pêcheurs négrides venus du sud s'y établiront ne pratiquant pas l'agriculture, mais excellaient dans la poterie. La faune commencera alors à se modifier. Des gravures découvertes montreront ainsi des chèvres et des bœufs à coté des éléphants qui disparaissaient peu à peu. La phase pastorale antique de l'art rupestre saharien a effectivement prit naissance vers -5500 au tassili et au tadrart. L'homme entamera dès cette époque la pratique de la domestication de certains animaux (chèvres, bœufs...). En 4500, des troupeaux, dont la présence est attestée par des peintures au Sahara central et feront parti du vécu de cette population que nous appellerons toujours proto-berbère. Vers 3200, c'est à dire au début de l'histoire égyptienne, trois grands groupes de population saharienne seront identifiés : 1)- les pasteurs éthiopides cohabitant avec les négrides qui occupent de nos jours une large bande désertique qui s'étend entre le 21èm et le 17ème parallèle c'est à dire depuis la vallée du Nil entre la 2ème et la 3ème cataracte et ce jusqu'à la limite de l'air (nord-est du Niger actuel). 2)- les chasseurs protos-berbères méditerranéens nomadisant dans le Sahara septentrional. La spécialité technique de chacun d'eux (pasteurs, pêcheurs, chasseurs) a engendré des qui n 'ont pas été bien évidement à sens unique. Quant au culte, le dieu-bélier "amon" que l'on retrouve aussi bien chez les égyptiens que chez les protos-berbères laisse penser à ses cornes et ses rayons que nous révèle l'histoire du peuple hébreux dans "les cornes et les rayons de moise". Ceci démontrerait que les juifs ont joué un rôle très important dans le peuplement de l'Afrique C'est pour cela que les juifs et les premiers berbères qui ont vécu ensemble l'ont été dans une harmonie parfaite. Le Sahara central représentait depuis le VII ème millénaire un foyer de peuplement très important du continent africain. Des contacts ont d'autre part été tissés entre les populations proto-berbères et les habitants du nil. Des civilisations très avancées ont existé à cette époque dans l'Égypte. Des contacts humains ont également existé entre les premiers cités et les occupants du littoral méditerranée (crête, Sicile, Sardaigne, corse, malte...). Les liens entre les ancêtres des actuels imazighènes (pluriel de amazigh qui signifie hommes libres), ont été rendus possible par les nombreuses vallées sèches qui demeurait vivantes. Le Sahara septentrionnal a subi un peuplement dense durant ces trois millénaires en particulier dans la région du "Ténéré" (nord du Niger actuel). Toutefois ces habitants n'étaient pas des proto-berbères mais plutôt des négrides qui fuiront plus au sud dès le tarissement de cette région qui était lent depuis 2000 ans. Au début du 3ème millénaire, taillant la pierre vivaient au bord des lacs et des marécages. L'étendue des sites préhistoriques découverts font penser que ces populations, principalement proto-berbère et négride, vivaient dans le faste alimentaire ils connaissaient aussi la conservation des produits de la chasse et de la pêche qu'ils gardaient dans des jarres. Ils stockaient des graines qu'ils réduisaient en farine grâce à un matériel de broyage adéquat composé de pilons, de meules dormantes et de mortiers. Ces graines provenaient de la cueillette de graminées sauvages que ces populations savaient reconnaître comestibles. Des céréales cultivées laissent penser que les proto-berbères ont inventé l'agriculture. Des sites tels que celui de méniet situé dans le Hoggar (habité aujourd'hui par les berbères touaregs) renferment tout un matériel de broyage dont des haches qui servaient de houes. La civilisation néolithique du Ténéré datée au carbone 14 est -2520 a été la première région à subir les affres de l'aridité rapide au milieu du IIIème millénaire Les ténéréens proto-berbères et négrides se déplacent vers l'ouest (pour les proto-berbères) et le sud (pour les négrides). Ces derniers donneront d'ailleurs naissance aux diverses familles qui peuplent l'Afrique dite "noire" (nigéro-congolaise, adamoua occidental, bantoue...).le tassili et le Hoggar ont connu d'autre part leur peuplement en -2000, soit 500 années après celle du ténéré. Les populations qui s'y installèrent seraient venues de la côte nord africaine et le dessèchement du Sahara les a poussé à rejoindre cette région peuplée de nos jours par des berbères. Aurès, kabyle, chenoua, Mzab (Algérie), rif, les atlas, sous (Maroc) renferment de nos jours les descendants des proto-berbères à l'ouest de la région de l'actuel Tchad, les descendants des ténéréens quitteront au IIème millénaire le Sahara devenu hostile à toute vie humaine et même végétale. Ils s'installeront au sud du massif de l'air, au talak et dans l'azaouaq, des régions habitées de nos jours par les ancêtres des touaregs qui les chassèrent plus au sud. Les négrides ténéreens donneront naissance aux premiers africains que l'on dénomme aujourd'hui, "haoussa", une ethnie qui occupe le sud du Niger et le nord du nigeria. l'azaouaq, chevauchant l'actuelle frontière séparant le Niger du mali sera "colonisé" par des hommes venus du Hoggar et du tassili par les vallées de direction nord-sud. Plus à l'ouest, la vallée de tilemsi qui relie le Niger à gao (mali), constitue également une autre ligne nord-sud liant le massif central saharien proto-berbère aux négrides térénéens. au mali enfin, des vestiges retraçant les pécheurs du néolithiques existent au nord de ce pays , non loin de la ville araouane. La Mauritanie est représentée par l'aouker et le tangant qui se trouvent à l'extrême ouest de ce jalon des sites néolitique bien évidement. le premier cité (aouker) démontrera même que l'agriculture a même existé au lieu dit "thichit oualata" vers -1000. il serait aisé aussi d'affirmer que des fragments de fer ont été découvert dans de la poterie. ceci suppose donc que les proto-berbères ont également inventé la métallurgie du fer et ce dès -1240. des harpons et des pointes en fer ont été mis à jours par d'éminents chercheurs à la fin des années 1960
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| par Rachid Yahou |
| En principe après un long combat et des dizaines de victimes, tamazight a été institutionnalisée langue nationale. Cependant, même si elle n’est pas promue à l’échelle nationale, ce qui étonne le plus c’est qu’elle n’arrive même pas à être généralisée sur son propre territoire géographique. Ainsi, quatorze ans après son introduction dans le système éducatif, elle n’est pas encore généralisée dans aucune wilaya : ni à Tizi Ouzou, ni à Béjaïa, ni encore moins à Bouira.
“Ce ne sont pourtant pas les textes qui manquent”, nous a dit un enseignant de la première heure, qui n’a pas voulu s’étaler sur toutes les autres entraves. Dans la daïra de Draâ El Mizan, elle n’est enseignée que dans trois collèges sur quatorze. “Chaque année, on nous dit qu’il y a de nouveaux postes. Ceci n’existe que sur les cartes scolaires, sinon pour le recrutement, rien. Si on devait attendre les quelques étudiants qui préparent leurs licences, tamazight ne sera jamais généralisée, même dans un seul palier”. “Quant à son introduction en quatrième primaire et dans les lycées, elle ne relève que du domaine démagogique”, a ajouté un deuxième interlocuteur lequel ironise : “Tamazight sera généralisée quand les agneaux auront des cornes comme des béliers”. Pour reprendre la réplique du chacal à l’escargot avec lequel il faisait la course. Si nous abordons ce sujet, c’est pour dire aussi, comme le souligne un vieux militant de la cause, que tamazight se trouvait beaucoup mieux dans la clandestinité qu’aujourd’hui. Il y a lieu d’évoquer aussi que tamazight perd de plus en plus le statut qui lui a été donnée dans la Constitution du pays, notamment son article 3 bis. Des plaques annonçant les territoires des communes de la daïra de Draâ El Mizan et de Tizi Ghenif ne sont transcrites qu’en langues arabe et française. “Où est tamazight ?”, S’étonnent les usagers des RN 25 (commune d’Aït Yahia Moussa - commune de Draâ El Mizan), RN 30 (commune de Ain Zaouia - Commune de Boghni) - RN 68 (Commune de Tizi Ghenif-Commune de M’kira)… “Qui a donné ces directives ?”, telle est la question qui revient sur toutes les lèvres. Aussi, si les propriétaires des magasins n’ont pas perdu ce réflexe d’utiliser le tifinagh sur les devantures de leurs boutiques, ils n’en est pas de même pour les services des travaux publics. Il y a lieu de saluer tout de même ce geste des responsables du secteur éducatif de la daïra de Draâ El Mizan lesquels ont placé tamazight aux côtés de l’arabe et du français en installant le fronton devant les services d’inspection de la daïra de Draâ El Mizan. |
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par Aomar Ouramdane |
NOSTALGIE O cœur qui soupire comme le vent, Les amis auxquels dire me manque, O cœur oppressé en chas d’aiguille, Je te répète, pauvre cœur, IXXAQ WUL
Traduction Ramdane Sadi
Dure est l’épreuve des pays autres !
Même en ce jour de fête commune,
Ils répugnent à te saluer !...
Coeur qui te nourris d’amertume,
Patiente, tant que manque la bonne étoile !...
La source vers laquelle j’allais est trouble
Et son eau limpide fait défaut,
Celui que j’interpelle me boude
Et si je me confiais à lui ,
Il me répond de travers...
Tu n’admets plus que passe le fil !...
Mais c’est vrai qu’une fois la nuit venue,
La compagnie se fait rare...
Celui-là tenté par la voie droite
L’abandonne.
C’est ainsi, fais-en ton deuil !...
Menteur qui nie l’évidence !
Je te répète : fais-toi oiseau,
Qui éclôt de l’œuf indigène...
L’épreuve endurée passée
Se rappelle celle qui la suit...
Texte original de Karim Abranis
Asseguass amaynu 2957 - Montréal Après avoir fêté le Noël, le nouvel an chrétien le moment est arrivé pour fêté le nouvel an amazigh. A Montréal, le Centre Amazigh de Montréal prend cette initiative et a mis en place tous les moyens pour être au rendez-vous. L’animation de la troupe de danse Itran n Gerger (jeunes et enfants) nous a fait vivre une soirée hors de commun. Ajr’ad J 'espère que les soirées d Idd yennayer organisé dans les autres coins de monde était aussi parfaite. Je remercie tous les membres et les bénévoles du Centre Amazigh de Montréal, je les félicite de l’organisation, et de l’accueil qui nous a été réservé. Amicalement Source : www.tafraout.org Pour plus d'informations : Sur le Centre Amazigh de Montréal (C.A.M) http://www.amazigh-quebec.org/index.asp Sur Boussad Ouidja :
Avec une audience record, la fête s 'est déroulée à merveille.
Grâce à cette soirée j’ai pu faire connaissance à l’Amedyaze Ouidja Boussad , Un amazigh natif de Guendoul ( Tizi Ouzou), qui a pu enrichir la bibliothèque amazigh avec 10 œuvres , et d’autres sont en cours, généreux, modestement tamazight comme dans son sang .
Voici un poème de son recueil intitulé ‘’Ah’iwec’’ :
Yers-ed wejr’ad γer yiger
I d-yewwi d nnger
Yeggul ur yeðði aεeqqa.
Am lemwaji i d-yefferfer
Igenni yeffer
Yugar tt’rad n Fr’ansa.
Tamurt yenγa wesberber
Xas tar’wih’t tedder
Yiwwas kann a d-tini kra.
Dans cette même soirée j’ai pu renouer contact avec ensemble d’amis amazighs, et ce qui me choque c’est l’absence d’imazighen du Maroc (ou présence timide).
En tout cas aux rythmes de la Kabylie et en compagnie d’amis kabyles j’ai passé une très belle soirée.
Joyeux Nouvel an amazigh, du bonheur a tous imazighens du monde entier.
Les vidéos de cette soirée seront mises en ligne prochainement.
Aboudrar.
Lancement en février de la vente des billets !
L’ouverture de la tant attendue ligne aérienne Alger-Montréal est en bonne voie à en croire les propos des hauts responsables du ministère des Transports. Actuellement, les responsables de Air Algérie parlent de la programmation aux mois de février et mars prochains du lancement de la campagne de vente des billets. Cette opération s’étalera jusqu’à la fin du mois de juin, date annoncée officiellement par le ministre des transports pour l’ouverture de cette ligne et ce après moult péripéties ayant induit son report pour cette année.
L’inauguration de cette ligne qui sera assurée par Air Algérie a, pour rappel, été initialement prévue pour le mois de juin 2006 suite à la signature en juin 2006 d’un accord bilatéral sur le transport aérien entre les représentants algériens et canadiens. La compagnie Air Algérie avait ensuite obtenu des autorités de l’aviation civile canadienne le certificat d’exploitation nécessaire et n’attendait plus que la licence d’exploitation pour lancer les ventes pour son programme estival de l’année précédente.
Chose qui n’a pu avoir lieu et un report de cette ouverture a été décidé par la compagnie nationale « n’ayant pas eu le temps de se préparer pour l’été en raison du retard mis par les autorités aériennes canadiennes à lui accorder les autorisations nécessaires ». C’est donc par faute d’obtention de l’ensemble des accords avant la date limite de préparation, et dans le but de ne pas gêner sa clientèle à l’approche de la saison estivale 2006, que Air Algérie s’est vue dans l’obligation de revoir son planning et de reporter l’ouverture de la ligne Alger-Montréal à la période estivale 2007.
L’ouverture de la ligne Alger-Montréal devrait intervenir en fin juin à raison de deux vols par semaine (le mardi et le vendredi) profitera en premier lieu à quelques 50.000 algériens résidant au Canada et plus particulièrement à Montréal qui concentre près de 90% des algériens résidant au Canada.
La première desserte commerciale aura lieu "durant la quatrième semaine de juin 2007" par un appareil d’Air Algérie, alors que le vol inaugural est programmé pour mars ou avril prochains, a récemment précisé le ministre des transports interrogé sur cette question.
Cet événement intervient par ailleurs à un moment hautement favorable pour la compagnie nationale Air Algérie qui, dans une analyse réalisée récemment par Jeune Afrique, "n’a rien négligé" pour se rendre "aussi compétitive que ses concurrentes", écrit le mensuel en la plaçant "dans la cour des grands". Partant d’un bilan chiffré, il est rapporté que Air Algérie a cumulé "665 millions de dollars de chiffre d’affaires en 2005, soit une progression de 70% en trois ans. Avec un réseau couvrant 96.000 kilomètres, transportant plus de 3 millions de passagers et de 2.000 tonnes de fret par an et desservant 37 villes dans 24 pays, Air Algérie est saluée pour les « fortes mutations » qu’elle a enregistrées durant ces dernières années. Le renouvellement de la flotte et la création de filiales (catering, cargo), ainsi que la modernisation de son réseau de maintenance est également autant de paramètres qui font désormais la force l’entreprise qui «peut ainsi briguer les vols de longues distances notamment ceux à destination de la Chine». Outres les performances de la compagnie aérienne, les échanges commerciaux entre l’Algérie et le Canada ont eu de quoi pousser en avant la réalisation de ce projet hautement porteur pour les deux parties.
Ces échanges ont, rappelons-le, atteint plus de quatre milliards de dollars en 2005 favorisant la présence des Canadiens qui se sont particulièrement imposés dans le secteur des hydrocarbures, les finances et les travaux publics. L’Algérie est par ailleurs le premier partenaire africain du Canada qui, elle aussi, est l’une des premières destinations des algériens.
Par A. Fadila
| Pour plus d'informations... http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=07/01/19/4870040 |
Par : Mohamed Haouchine /F.H.
Pour son entrée en lice dans cette nouvelle édition de Champion’s League africaine, la JSK aura fait l’essentiel, mais force est d’admettre qu’elle aurait pu se payer une victoire beaucoup plus confortable en prévision du match retour prévu dans deux semaines à Bissau.
Et pour cause, la formation kabyle aura dominé copieusement les débats pour se créer finalement toute une cascade d’occasions de but lamentablement gâchées par manque de sang-froid où excès de précipitation dans la surface de vérité.
En concoctant un ensemble à vocation offensive, le coach Aït Djoudi avait misé sur une attaque à outrance face à une équipe guinéenne quelque peu naïve, dans l’entre-jeu et surtout en défense. D’ailleurs, dès le coup d’envoi, Hemani annonçait la couleur en écrasant un ballon rageur sur la transversale (1’).
Après deux nouvelles tentatives de Ouslati (6’) et Abdesslam (8’) qui butèrent sur le gardien Camara, la JSK finira par percer la muraille adversaire par le biais du revenant Ouslati dont le centre tendu fut dévié par le même Camara dans sa propre cage (9’).
C’était déjà bien parti pour les Canaris qui auraient pu saler aisément l’addition, notamment par Yacef, auteur d’un tir foudroyant de Yacef encore sur la transversale (18’), de Hemani sur deux essais repoussés définitivement par le gardien Camara (19’ et 28’) ou encore le jeune Saïbi qui de la tête ratait de peu la cage (27’).
Très combatif et bien campé sur ses jambes, le même Saïbi finira par être récompensé de toute sa débauche d’énergie et surtout son audace offensive sur un beau centre de Hemani pour placer une tête victorieuse (40’).
À 2-0, c’était bien enclenché pour la JSK qui aurait pu forcer le K.-O. peu avant la pause lorsque Bendebka prit bien du plaisir à caresser le ballon à la limite de la surface de réparation pour rater de très près le cadre (43’).
Après la pause, la JSK connut la première alerte dangereuse lorsque le buteur Fords fut taclé in extremis par Abdesslam dans les six yards (47’), mais ce diable de Saïbi allait se mettre encore en évidence en exploitant judicieusement un autre centre de Bendebka pour placer une autre tête victorieuse dans une cage guinéenne étrangement vide (50’).
À 3-0, on pensait que la JSK se dirigeait vers une victoire beaucoup plus large surtout que Yacef, encore lui, tirait violemment sur le poteau droit de Camara archi-battu (53’), mais les Canaris baissèrent dangereusement la garde et Martins allait profiter de ce manque de vigilance pour réduire le score d’un tir à ras de terre (70’).
Ce but de l’espoir allait galvaniser les Guinéens qui se lancèrent résolument à l’assaut du camp algérien, mais ce fut bien la JSK qui ratait l’estocade par Marek (81’) et surtout Dabo qui bénéficiait d’une balle en or de Derrag pour dévisser au dernier moment et mettre le cuir dans les décors (90’ + 3’).
À 3-1, la JSK devrait serrer les coudes dans quinze jours à Bissou, alors qu’elle avait toute latitude de se payer un bon “certificat de garantie” pour ce match retour.
Mohamed Haouchine
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Hannachi : “L’équipe a été méconnaissable”
Le président de la JS Kabylie, à l’issue de la rencontre qui a opposé son équipe à son homologue de la Guinée-Bissau, n’a pas mâché ses mots en déclarant à la fin des débats que son entraîneur doit “assumer ses responsabilités”.
Trouvant méconnaissable son équipe qui a encaissé un but de la part d’un modeste adversaire, le président kabyle n’en est pas resté là.
“Il (Aït-Djoudi) n’a pas pris le match au sérieux”, ajoutera Hannachi abasourdi par la prestation de son équipe, arguant qu’“il fallait faire jouer d’autres joueurs qui auraient apporté plus”, allusion faite à Herkat, Hamlaoui.
Le chairman de la JSK a mal pris le but encaissé par son équipe qui, à ses yeux, était bête.
“La preuve, nos adversaires sont parvenus à nous inscrire un but”, dira encore Hannachi.
Les émissaires du club allemand, présents lundi dernier au stade du 5-Juillet afin de superviser l’attaquant de la JSK contre le MCA, ont été surpris par le rythme relativement faible du match qu’on leur a pourtant présenté comme l’un des grands chocs du championnat algérien. En fait, ils ont trouvé que le niveau physique des joueurs algériens, dont Hamza Yacef, est en retrait par rapport aux exigences du rugueux championnat allemand de deuxième division. Ce dernier a repris depuis quelques jours et Milan Sasic a besoin d’un attaquant physiquement au point qui puisse être utilisé dès la semaine prochaine. Or, les Allemands ont découvert en Yacef un très bon technicien —«le prototype même de l’attaquant algérien, vif et insaisissable», insistera Sasic—, mais diminué sur le plan physique. Ils regrettent que la JSK n’ait pas accepté de laisser le joueur participer au stage hivernal de l’équipe en Turquie au début de l’année, un stage qui aurait permis de préparer Yacef au plan physique, afin de lui permettre d’être opérationnel à la reprise du championnat. Pour se mettre au niveau des joueurs de Koblenz, il lui faudrait une préparation spécifique minimale de trois semaines. En plus clair, il ne serait pas prêt avant la fin février, ce qui fait qu’il ne participerait —dans le cas où il serait convoqué pour tous les matches— qu’à 11 rencontres. Payer les frais de transfert d’un joueur pour 11 matches au maximum a été jugé non raisonnable par la direction du TuS Koblenz.
Sasic reviendra pour le superviser
L’option décidée est de continuer à suivre Hamza Yacef cette saison. A cet effet, l’entraîneur a décidé de revenir le superviser deux autres fois, cette fois-ci à l’improviste, afin de voir son évolution. Le manager compte le faire signer pour la saison prochaine. Cette option présente deux avantages : le joueur sera alors libre de tout engagement, ce qui reviendra à le ramener gratuitement, et il fera la préparation avec l’équipe, ce qui le mettra au même niveau que ses coéquipiers.
La balle est à présent dans la camp de Yacef, appelé à se surpasser lors du reste de la saison afin de prouver ses capacités physiques à l’occasion des deux matches auxquels l’entraîneur de Koblenz assistera pour suivre son évolution.
F. A-S.
Il jouera demain
«Il est fort possible que je reste»
Zerzour : «J’avais supplié Hannachi de le laisser participer au stage de Turquie»
L’agent qui s’est occupé des contacts avec le TuS Koblenz pour le compte de Hamza Yacef, Chaabane Zerzour, regrette que l’option du club allemand n’ait pas été prise avec plus de sérieux par la direction de la JSK. «Moh Cherif Hannachi connaît très bien le football, je le lui reconnais, mais sur ce coup, il a commis une erreur. Je l’avais supplié de laisser Yacef rejoindre Koblenz en Turquie au début du mois de janvier afin de participer au stage d’hiver, mais il avait refusé au motif que c’est la piste nantaise qui était la plus sérieuse. Finalement, les Nantais ne l’ont même pas supervisé», nous a-t-il déclaré, avant d’ajouter : «C’est dommage pour le joueur qui tenait à partir en Europe cet hiver. Ce n’est que partie remise puisque les Allemands sont toujours intéressés pas Yacef. Au mois de juin, il n’y aura pas de problème.» Est-ce vraiment partie remise ou un refus diplomatique ? «Les Allemands ne connaissent pas de refus diplomatique. S’ils ne sont pas intéressés, ils l’auraient dit clairement. Puisque l’entraîneur dit que c’est un simple problème physique, c’est qu’il le pense. Et puisqu’il dit qu’il le suivra lors des prochains mois et qu’il reviendra le superviser, c’est qu’il le fera.»
F. A-S.
Source : http://www.lebuteur.com/
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