Êtes-vous généreux?
21/01/2007 15:12 par kabylie
De nombreuses enquêtes ont révélé des faits intéressants sur les habitudes des Canadiens en matière de dons.
À Noël, vous faites certainement des dons à des œuvres de bienfaisance comme Vision Mondiale. Vous êtes-vous déjà demandé si vos dons se mesurent à ceux des habitants du reste du pays?
En moyenne, les Canadiens donnent 0,65 % de leur revenu à des organismes de charité, selon l'indice de générosité 2004 de l'institut Fraser (2004 Generosity Index, Fraser Institute).
Il est intéressant de constater que ceux qui gagnent le plus ne sont pas nécessairement plus généreux que les autres. Une enquête menée en 2000 révèle que les ménages qui gagnent plus de 100 000 $ font des dons qui totalisent 0,4 %, tandis que les ménages qui gagnent moins de 20 000 $ donnent l'équivalent de 1,1 % à la charité.
Autres faits saillants :
Toujours selon l'institut Fraser, le Manitoba est la province la plus généreuse avec le pourcentage le plus élevé de contribuables qui font des dons, soit 28 %. Ils donnent également la plus grande portion de leurs revenus aux œuvres caritatives, soit 0,88 %.
Quant à l'Alberta et à l'Ontario, elles arrivent en tête avec les dons moyens les plus élevés par habitant. En moyenne, le montant est de 1 330 $ par Albertain et de 1 302 $ par Ontarien.
Vision Mondiale est un organisme humanitaire chrétien de développement, de secours et de défense des droits aidant les enfants, les familles et les communautés à combattre la pauvreté et l'injustice. En tant que disciples de Jésus-Christ, nous sommes motivés par l'amour de Dieu envers tous, sans égard à la race, à la religion ou au sexe.
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| “Faire de l’Algérie un pays culturellement vivant ” |
| La Dépêche de Kabylie 20/01/2007 |
L’artiste le plus adulé des Algériens et plus fortement des Kabyles a donné le gala d’ouverture du festival des danses folkloriques à la Maison de la culture Mouloud-Mammeri. Avec son verbe fin, intemporel , enveloppé dans des mélodies du terroir, Lounis Aït Menguellet a encore une fois envoûté le nombreux public présent dans la salle. Très enchanté de livrer ses réponses aux questions de la Dépêche de Kabylie, sur l’évenement de la semaine et sur ses 40 ans de succès.DDK : La wilaya de Tizi-Ouzou abrite le festival arabo-africain des danses folkloriques, placé sous le haut patronage du président de la république. Il serait intéressant de connaître votre appréciation sur l’événement, sa portée et son sens. Lounis Aït Menguellet : J’accueille avec enchantement cet événement de brassage de cultures, qui à mon sens n’apportera que du bien. Découvrir les profondeurs culturelles des pays d’Afrique participe, à la faveur de ce festival à l’ouverture entre les peuples, ce qui justement a manqué à nos troupes locales. Il y a chez nous des troupes de talent en musique, théâtre, danse auxquelles il faudra donner des possibilités de s’affirmer et surtout de se mesurer aux créations d’autres peuples, car tourner en rond tétanise et tue la création. La communication, l’ouverture, l’échange sont des exigences incontournables, en ce sens que ce festival est une aubaine à perpétuer. Vous avez animé le gala d’ouverture du festival à la Maison de la culture Mouloud-Mammeri devant un public très nombreux, quel sentiment vous a suscité le fait de vous produire? ll C’est un public formidable qui me procure bonheur et satisfaction à chaque occasion qui nous rassemble. Qu’il s’agisse d’un gala ordinaire ou à l’occasion de l’ouverture de ce festival, le public de différents âges et catégories sociales qui y vient mérite tous les égards de ma part. Nous avons toujours réussi cette complicité dans le sens d’une harmonie de valeurs et l’apport du public lors des galas est important. Un phénomène de compensation s’établit, à mesure que le public s’accroche, le trac de l’artiste recule. L’année 2007, Alger est capitale de la culture arabe. Que pense Lounis Aït Menguellet de ce retour de l’Algérie à la tête du peloton des pays arabes dans le domaine de la culture? ll Tout d’abord, je m’abstiens de tout commentaire politique, mais de ma fenêtre d’homme de culture, je trouve que l’année culturelle 2007 que se réserve l’Algérie est une bonne chose en soi. Elle apportera au pays un désenclavement, en voyant se reverser dans les rues, les salles et les stades une variété de genres culturels, cela est enrichissant, qu’importe, les délégations et d’où elles viennent, car l’essentiel est de faire de l’Algérie un pays culturellement vivant et diversifié, le reste est accessoire. 40 ans de succès dans votre carrière d’artiste, quel regard rétrospectif faites-vous sur ce parcours légendaire ? ll Des hauts et des bas, des joies et des peines ont jalonné ce parcours de 40 années de chanson. Ces années ont été un combat sinueux mené avec difficultés pour la bonne cause, qui a fini par avoir raison sur l’histoire en dépit de certaines vicissitudes du temps. Sans prétention aucune, ce sont des années mises au servie de notre culture algérienne pour qu’elle soit reconnue dans ses différentes facettes. Ces 40 années ont été utiles et pour moi et pour la noble cause portée par mon peuple. Peut-on savoir s’il y a du nouveau chez Lounis ? Y a-t-il une tournée en perspective ? ll Un nouveau produit, pas pour l’instant, mais ça viendra. Par contre la nouveauté que j’annonce est la reprise d’anciennes chansons avec Djaffar, pour remettre au goût du jour celles qui ont ont été mal enregistrées ou mal orchestrées. Comme aussi j’annonce une tournée dans les 48 wilayas du pays à partir du début février. Pour mes 40 ans, la tournée nationale est un acquis sur le principe avec l’ONCI, qui a donné son accord à ma proposition. Entretien réalisé |
| par Khaled Zahem |
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LA FILLE KABYLE 'YELLIS N TMURT'
| La presse locale met le paquet |
| L'EXPRESSION 18/01/2007 |
| La prochaine liaison aérienne Alger-Montréal a été bien accueillie. L’Algérie est le premier partenaire du Canada en Afrique et au Moyen-Orient
La presse canadienne, notamment francophone, a consacré un large pan aux relations algéro-canadiennes. Le développement, les projets de partenariat et les échanges commerciaux ont été mis en exergue par les différents quotidiens. Ainsi, la presse canadienne, principalement celle francophone du Québec, met en exergue les relations bilatérales existantes et l’importance des projets en développement en Algérie menés par des entreprises canadiennes d’envergure internationale à l’instar du géant SNC Lavalin, sans omettre l’intérêt manifesté par les PME/PMI, à un marché porteur. La presse canadienne insiste de plus en plus sur les facilités offertes, avantages (le partage de la langue française et le fait que le marché canadien fonctionne aux normes américaines pouvant servir de tremplin aux exportations algériennes vers les Etats-Unis) et la confiance retrouvée avec le rétablissement de la sécurité et de la stabilité politique dans le pays. |
| par Abdelkrim AMARNI |
| “La chanson engagée est mon moyen d'expression identitaire” |
| La Dépêche de Kabylie 10/10/2006 |
| Connu depuis les années 70 pour son engagement public pour son identité et son attachement à sa langue maternelle,''tamazight", Boudjemaâ Agraw, un nom associé à celui des hommes libres engagés aux côtés des faibles qui n'ont de moyens d'expression que leurs instruments de musique et apparitions physiques en public pour l'action politique pacifique et son soutien inconditionnel aux revendications citoyennes ; lui qui durant des années est reconnu comme l’un des chantres de la revendication identitaire et socio-politique. Rencontré à Béjaïa, cœur damné, il livre ses impressions d'artiste engagé. Ecoutons-le.
La Dépêche de Kabylie : Votre dernière production remonte au mois de juillet de l'année en cours et porte sur la variété des chansons, tant politiques que folkloriques, alors que vous êtes connu surtout dans la chanson engagée. Qu'est-ce qui vous a poussé à ce cocktail de chansons d'où El karn arbaâtache (Le XIVe siècle) ? Boudjemaâ Agraw: Le constat amer que fait tout chanteur engagé est justement comment faire passer la pensée du peuple par un message tout haut. Ce que les autres pensent tout bas, moi, j'ai eu la chance et l'occasion de le chanter tout haut. Pour éveiller les consciences, ce qui est bien accueilli par un large public. La réalité veut que j'introduise des chansons folkloriques pour faire passer en parallèle ce qui revient comme préoccupation politico-sociale du peuple. De nos jours, la chanson engagée est confrontée à la chanson commerciale qui passe en priorité, ce qui ne rentre pas dans une recherche logique de l'épanouissement intellectuel, culturel et social du peuple. Il y a aussi le nom d'Agraw qui est connu par son engagement depuis les années de plomb, pour l'identité et la langue amazigh, ces derniers temps, notamment dans le Mouvement citoyen de façon directe, ainsi que pour votre attachement à la cause sociaIe... C'est un devoir pour tout chanteur engagé d'être aux côtés de la population sur le terrain, pour soutenir et répondre a l'appel du citoyen revendiquant ses droits légitimes. Il fait face aux bombes lacrymogènes et autres, il faut y être aussi. Joindre le geste à la parole est acte de conscience et de l'engagement honnête et sincère aux côtés des faibles. Un chanteur engagé n'est pas seulement la présentation en face des caméras, ce qu'il chante dans ses galas, il doit le prouver sur le terrain. Un vrai chanteur engagé n'est pas seulement cela. Quand l'occasion se présente de gagner de l'argent, il en gagne mais quand il faut perdre et y dépenser de son temps, il doit le faire aussi en son âme et conscience. Etre devant les situations telles qu'elles se présentent n'est que devoir de tout engagement pour des causes justes. La noblesse de la cause juste n'a pas de prix matériel. De nombreux adeptes disent que Agraw a fait son chemin dans la revendication en tant que chanteur engagé, actuellement vous vous êtes impliqué de plain-pied dans la politique avec une assise publique et associative assez importante. Comment expliquez-vous ce revirement Dans le temps, j’étais venu à la chanson non pas pour être aimé ou jouir d'une célébrité quelconque, mais c'était plus une expression dans un contexte particulier si dur. Je suis venu à la chanson pour éveilller les consciences à une époque où tu ouvres la bouche, tu perds tes dents. Pratiquement, c'était la période des années soixante-dix, où on correspondait avec l'Académie berbère en France, première académie à revendiquer la langue berbère en tant que langue nationale officielle. D’ailleurs, c’est à cette académie que j'ai rendu hommage pour son aide à compléter mes connaissances en tamazight. Après la dissolution de l'Académie en 1978, c'est là où j’ai pris le nom d'Agraw Imazighen, en hommage à cette académie berbère. Au départ, ma venue à la chanson était une expression identitaire, au fur et à mesure, c'est devenu un métier, mon gagne-pain, si l'on veut dire. Il y avait aussi la réussite dans les années quatre-vingt, ce qui m'a permis de continuer dans la chanson engagée,tout en continuant à le prouver sur le terrain. Votre nom est associé avec celui de Takfarinas Effectivement, on s'est rencontré vers les années 80 à Paris, il y avait un manque de musiciens, j'avais besoin de musiciens, je l'ai pris avec moi, parce qu’il jouait très très bien du mandole. On a fait la première partie de Idir à l'Olympia. Les gens qui nous ont vus nous ont encouragés à travailler ensemble, et on a pu chanter ensemble pendant deux années. D'ailleurs, on a eu beaucoup de succès durant cette période. Quand à la séparation, je dirais que même le groupe “Les BeatIes” se sont séparés. Lui voulait travailler dans la chanson d'amour et folklorique et moi je voulais continuer dans la chanson engagée. C'est pour cette raison que chacun a pris le chemin de son choix. Justement, comment expliquez-vous cette séparation, est-elle positive ou négative pour les deux, d'autant plus qu’en groupe ou séparément, vous avez connu le succès? Je pense que chacun s'est retrouvé dans son genre. Au contraire, il y a eu création de deux nouveaux styles, ce qui a créé une richesse pour la culture algérienne en général et kabyle en particulier. Moi dans la chanson politico-sociaIe et lui dans la chanson moderne. Après tout, un jour on se rencontre, un autre on s'éloigne, après celà on garde de bonnes relations entre nous. Quel est le secret de votre réussite en tant que groupe ou en tant que chanteur indépendant ? Il y a eu d'abord le choix des sujets dans les années 80, j'ai chanté "Lessoire ezzine, Thabourthe Thaghlak", (Les murs l'entourent, la porte fermée), une chanson qui parle d'un détenu politique arrêté pour ses idées. Malheureusement, vingt-quatre ans après, il n’y a pas une grande avancée puisque on se retrouve à chanter la même chanson. Je me retrouve à chanter El karne arbaâtach (Le quatorzième siècle), où chacun tire la couverture de son côté, en voyant les démocrates désunis, au lieu d'avancer, je pense qu'on n’est pas encore sortis de l'auberge. Ces derniers temps, nous assistons à de nombreuses reproductions des chansons par d'autres chanteurs, comment voyez-vous la question ? Je pense que c'est malheureux qu'il y ait trop de reprises et quand il y a cela, ça veux dire qu'il n'y a pas de création. Le défunt Mohand U Yahya faisait des traductions de Shakspeare, de Molière et autres, mais il créait lui aussi. Et pour avancer, il faut qu'il y ait de la création et que nos cervelles doivent travailler. L'excès dans la reproduction nuit à la culture et la chanson en général. D’un autre côté, c'est malheureux que le public dépense dans la médiocrité de la chanson commerciale surtout. Dans cet état d'esprit, la responsabilité est partagée entre le chanteur qui produit n'importe quoi et le public qui l'achète. Il faut s’améliorer continuellement. Quelle est votre analyse sur la chanson kabyle de façon générale, d'autant plus que la jeunesse est portée sur la chanson raï ? Moi, je n'ai pas de problème avec la musique raï. C'est une musique entraînante, par contre le texte véhiculé par le raï incite plus à la débauche et l'alcoolisme et tous les autres fléaux négatifs. D'ailleurs, bon nombre de chanteurs raï eux-mêmes reconnaissent cette faiblesse. Une chanson ou une production qu'on ne peut écouter en famille ou par pudeur pour soi-même n'a pas lieu d'être. Des projets ? Mon projet reste celui d'une production de qualité une fois par an. Mes fans connaissent bien ma trajectoire artistique, je n'ai rien à leur apprendre, ils sont conscients de mon échelle des valeurs. C'est malheureux que le chanteur engagé ne soit pas invité par les manifestations officielles, tel le festival de Timgad, par exemple, parce qu’on chante politique. On n’est programmé que dans les occasions secondaires qui sont d'ordre de solidarité. Bien au contraire, on ne forme pas un chanteur engagé de l'université de La Sorbonne, la chanson engagée, c'est dans le sang. Les causes nobles que nous défendons méritent la reconnaissance officiel. Quelque chose pour conclure ? Nous savons que ce que nous faisons, c'est pour nos enfants et ceux de nos enfants. C'est un combat pacifique qui porte ses fruits à long terme. Les exemples de la Russie,la France ou d'autres pays qui ont connu les mêmes péripéties peuvent être les indices de l'espoir démocratique et culturel en Algérie. Interview réalisé |
| par Amar Chekar |
Depuis plus de 20 ans, Yazid Bekka répond à un devoir de mémoire en photographiant le pays de son enfance : les paysages, les villes, les objets, et surtout les hommes, les femmes, les enfants, saisis dans leurs activités quotidiennes, dans les moments de fête ou dans l'intimité familiale. Il nous fait pénétrer ici dans l'âme de la Kabylie, une âme que depuis toujours les poètes ont cherché à saisir. Leurs plus belles pages sont dès lors conviées à dialoguer avec les photographies. Et ainsi textes et images collaborent pour brosser le portrait d'une Kabylie belle et rebelle.
Textes en édition bilingue (français-kabyle) de Si Mohand ou Mhand, Cheik Mohand, Jean Amrouche, Tahar Djaout, Slimane Azem, Lounès Matoub, . traduits et présentés par Yalla Seddiki.
Beau livre relié de photos de Yazid Bekka et de textes en édition bilingue (français-kabyle), traduits par Yalla Sediki.
Livre disponible à l'Acb *au prix de 40 ?
"Kabylie, belle et rebelle"
2006, 160 p., Edition Non lieu
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*Association de culture berbère (ACB)
37bis rue des Maronites - 75020 - Paris
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Fax : 01 43 58 49 75
Mail : acb@noos.fr
Site : http://www.acbparis.org/
Zinedine Zidane exprime les sentiments de "solidarité et d’amour" qu’il ressent "depuis toujours à l’égard de son pays d’origine", l’Algérie, dans un message au président algérien Abdelaziz Bouteflika qui a été rendu public samedi par l’agence officielle APS.
"La communion d’esprit et de coeur que j’ai partagée avec les Algériens durant toutes les étapes de mon séjour a renforcé les sentiments de solidarité et d’amour que je ressens depuis toujours à l’égard de mon pays d’origine", écrit-il après sa visite du 11 au 15 décembre.
L’ancien meneur de l’équipe de France, qui dit rester "profondément marqué par le suprême honneur" d’avoir reçu des mains du président Bouteflika la médaille Athir de l’ordre du Mérite national, la plus haute distinction civile algérienne, a estimé que cette distinction revêt pour lui et sa famille "une importance particulière", représentant dans sa vie "une immense reconnaissance".
A propos de sa visite en Algérie, il écrit : "Ce merveilleux séjour m’a conforté dans mes sentiments de fierté que je porte pour le peuple algérien et notamment sa dynamique jeunesse". Reçu partout où il est passé comme un chef d’Etat, l’auteur du "coup de boule" le plus célèbre du monde a été acclamé par des dizaines de milliers de personnes dans tous les lieux où il s’est rendu.
A ce titre, Zinedine Zidane ajoute que "la chaleur et la spontanéité de l’accueil populaire" qui lui a été réservé ainsi que "la disponibilité, l’amitié et le respect" que lui ont témoigné les différents responsables lui ont permis de "mesurer l’intensité des liens qui unissent les enfants du pays, liens si vivaces dans le coeur de mes parents", écrit-il.
"J’ai partagé les rires et les joies de ceux qui m’ont ouvert leur coeur sans calcul et sans retenue", relève-t-il, soulignant que "la chaleur de cet accueil familial avec sa sincérité et sa spontanéité a ajouté à l’honneur que j’ai ressenti face aux égards particulièrement chargés de symboles dont ma famille et moi-même avons fait l’objet".
ham/mw
Source : http://www.kabyle.com/Remerciements-de-Zinedine-Zidane,11641.html